L’Art, chemin faisant, parcours d’art contemporain à Pont-Scorff (Bretagne)


Quand on évoque Pont-Scorff, on pense tout de suite au zoo. Et pourtant… Pont-Scorff est aussi une ville d’art et culture… et elle le prouve tous les étés en mettant en place un parcours d’art contemporain.

L'art chemin faisant à Pont-Scorff


Cette petite bourgade du Morbihan propose une exposition originale d’art plastique puisque les œuvres sont disséminées dans différents sites remarquables de la commune et de sa campagne… atelier d’Estienne, combles de la maison des Princes, chaumière et ferme de Saint Urchaut, chapelles….

On se balade en découvrant le travail des artistes. Certains lieux sont très excentrés, voilà le prétexte d’une belle randonnée insolite (le circuit pédestre est fléché en vert)… et culturelle !

Balade sur le parcours d'art contemporain


On comprend mieux le titre de l’expo L’Art, chemin faisant….

Cette année, le thème Ressources Humaines se décline dans différentes œuvres d’art plastique. La brochure présente ainsi son exposition :
Que faire en temps de crise et de désillusion ? Fêter l’humain. Créer de nouvelles valeurs matérielles et immatérielles, se questionner sur le sens du laborieux et œuvrer ensemble à ce que l’individu garde une place d’honneur. La 11è édition du parcours d’art contemporain « Ressources Humaines » intégré dans un village de caractère et sa campagne environnante, invite 13 plasticiens * à approfondir le champ de l’humain tout comme celui des rapports entre art, travail et pouvoir. S’il aborde la quête d’un nouvel humanisme ou la question des ressources qui s’épuisent, … ce parcours interroge également la place et la mission de l’artiste « travailleur-rêveur » dans notre société.
*Sandra Aubry et Sébastien Bourg, Clifford Charles, Sophie Hutin, Serge Le Squer, Pedro Pereira, Julien Prévieux, Vinca Schiffmann, Véronique Ricci, Isabelle Vaillant, Sonia Winter, Oscar Yana et Gaële Flao

Certaines œuvres sont drôles : les lettres de non motivation par exemple, d’autres beaucoup moins…

Avec 17000 visiteurs l’année dernière, l’Art chemin faisant est une belle réussite. Vous êtes en vacances en Bretagne Sud… Vous savez ce qu’il vous reste à faire… Surtout que la ville héberge aussi des galeries d’art… et un zoo...



Commentaires

1. Le mardi 30 juin 2009 à 17:38, par cécile

Voici une présentation sympa de notre petite balade familliale guidée par un connaisseur, en effet il y a aussi un théatre à Pont Scorff dont le régisseur nous en fait voir de toutes les couleurs !!! Visite vivement conseillée ... Biz

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Pourquoi ne pas lire aussi :


Balade de Dinan à Léhon par le canal d'Ille et Rance (Bretagne, France)

Vous voulez prendre l’air à Dinan ? Mais vous ne voulez pas vous épuiser à monter le Jerzual (la rue du Jerzual est LA rue à visiter à Dinan)… Longez le canal d’Ille et Rance, c’est pas mal non plus...

En bas du Jerzual, au port de Dinan, passez le petit pont de pierre et longez le chemin rive gauche. Après une petite demi-heure, vous apercevrez les jardins de l’abbaye de Léhon et une partie des bâtiments conventuels (religieux, quoi !).

jardins et bâtiments conventuels de Léhon


Ils savaient choisir des endroits bien agréables, ces moines…

les baies gothiques du réfectoire de Léhon


Admirez le pont en pierre de Léhon. Depuis toujours, les hommes ont cherché à traverser les rivières et pour cela il fallait des lieux propices au passage à gué. Ce gué servait déjà lorsque la voie romaine Rennes Corseul était utilisée.

Plus tard ce sont les moines, au Xè siècle, qui font évoluer les choses : un pont … en bois est construit. Mais la Rance n’est pas canalisée et elle est toujours bien sauvage. Alors vous imaginez le travail lors des crues… Adieu petit pont de bois, bonjour la reconstruction… Le pont est bien souvent dans l’eau…

Ce n’est qu’entre le XVè et le XVIè siècle que l’on pense à une construction en dur, en pierres. Mais la Rance -toujours pas maîtrisée- continue d’attaquer le pont qui l’enjambe.

pont de Léhon


Par période, le pont est en piteux état… surtout qu’on en fait sauter l’arche centrale –il en avait quatre alors- pour empêcher les armées royales d’atteindre Dinan en 1799

L’arche manquante sera remplacée par une passerelle en bois, puis au XIXè siècle en métal qui permet aux bateaux de passer.

En 1832, la Rance est canalisée et un important trafic de marchandises de Saint Malo à Rennes se met en place. Le chemin de halage (c'est le chemin par lequel vous êtes arrivé) permet aux chevaux de haler les bateaux pour les remonter jusqu'à Rennes. Dans l'autre sens, le courant les ramenaient jusqu'au port de Saint Malo.

Le pont, que l’on voit aujourd’hui, est construit en 1925. Il n’a qu’une seule arche pour laisser passer les chalands (bateau plat destiné au transport fluvial) sur le canal.

arches du pont de Léhon


Mais l’histoire du petit pont de Léhon connaît encore des rebondissements : cette fois ci, c’est pour empêcher l’avancée des Alliés, que les Allemands détruisent l’arche centrale. Elle ne sera remontée qu’en 1946.

rue piétonne de Léhon


Maintenant que vous êtes sûr de la solidité du pont, que la Rance est canalisée et qu’il n’y a pas de troupes à l’horizon, allez faire un tour sur l’autre rive… dans la petite cité de caractère de Léhon...

Lisez cet article en anglais : Walking along the canal d'Ille et Rance to a picturesque village of Léhon (Brittany, France)

Stage de meubles en carton en Bretagne

Les meubles en carton, vous connaissez...

Ce sont des meubles (oui) qui, en ces temps de développement durable, sont fabriqués avec des matériaux de récup... le carton. Costauds, on peut faire des commodes, des fauteuils, rigolos on peut faire un peu tout ce qu'il nous passe par la tête, créatifs, on les habille comme on veut, et uniques on les construits de A à Z. Et j'oubliais tendance...

C'est à Pont-Scorff (une 10e de kms au nord de Lorient) que j'ai suivi le stage et plus précisément dans l'atelier de Gwenola qui propose en une journée ou deux demies de vous initier à la technique du meuble en carton.

L'ateleir de Gwenola


Une commode, un chevet, un club... Et un jour je pousse le défi encore plus haut, je fabrique à la maison un mur de séparation de 25 cm de large, 2m50 de haut et 3m20 de longueur. Ce mur fonctionnel et ludique m'a permis d'éviter une cloison fixe. Dans ce mur on trouve un passe-plat, une chatière, une lampe en trompe l'oeil, un bar, des niches, des tiroirs, c'est fantastique de voir ce que l'on peut réaliser avec le carton.
explique Gwenola.
Prête à tout, notre créatrice...

En 8 heures, on réalise une petite commode qui nous permet de faire le tour des difficultés du meuble en carton. On coupe, on colle, on assemble et, oh joie, on découvre que l'arrondi d'un meuble ou qu'un tiroir, c'est tout simple à faire. Gwénola explique, donne des conseils, nous permet d'éviter les pièges et de gagner du temps. On repart avec un meuble bien avancé, qu'il faut décorer chez soi. C'est dense, intensif, sympathique et bon pour l'égo.

En plus, les meubles sont non seulement fait avec des cartons de récupération mais Gwénola a banni les colles et utilise du papier collant écolo, du craft "bio" pour faire des meubles en accord avec notre époque.

Le prix est modique (80 €, elle souhaite que tout un chacun puisse le faire), propose des facilités de paiement. Et un SAV "service en ligne" si on a oublié un détail ou besoin d'un conseil. C'est TOP. Je vous le conseille.
Elle vend aussi ses propres créations, fait du sur mesure (intérieur de camions, étagères...), de la mosaïque et propose des stages de perfectionnement.

Si les luminaires vous intéressent, Françoise propose elle aussi des stages de création de lampes. Ou vous pouvez aussi acheter du tout fait.

Visitez pieds nus les Jardins de Brocéliande à Bréal sous Montfort (Ille et Vilaine), Bretagne.

Depuis le mois de juin, les annonces pour le parcours Réveille tes pieds m’interpellent et ça y est, j’y suis allée. Accompagnée de deux enfants en bas âge, 2 ans et 2 ans et demi, on a enlevé nos chaussures et testé le parcours… qui est super.

Les jardins de Brocéliande (Le Pommeret, 35310 Bréal sous Monfort) sont à un quart d’heure de Rennes.



En sortant de la voie express direction Lorient, c’est super simple et très bien indiqué. Il suffit juste de suivre les panneaux.Vous arrivez devant une longère face à laquelle il y a un verger et des jeux pour enfants.

accueil des jardins de Brocéliande


Le parc est immense (24 hectares) et s’articule autour de différentes expositions. Si j’ai décidé de m’intéresser au parcours réveille tes pieds, sachez que vous y voyez bien d’autres curiosités : les jardins de la 4è manifestation des jardins amateurs,


jardin amateur


jardin amateur


des races d’animaux diverses : de la poule coucou de Rennes (ce sont des poules de la région) à la pie noire (vache de race bretonne) au cochon et biquettes, des parcours autour du thème de Brocéliande ou s’intéressant aux plantes et fleurs du parc, le jardin botanique, l’observation des nichoirs... Bref, y a de quoi faire.
L’accueil est assuré par une grande équipe avec notamment des travailleurs handicapés.

Ouvert de Pâques à la Toussaint, du mardi au samedi à partir de 13h30, les jardins de Brocéliande proposent de découvrir pleins de choses. Le tarif adulte est de 6,5 € et de 3€ pour les enfants de plus de 6 ans, de 3,5€ pour les étudiants…Ils ont un tarif famille à 15€.

Mais revenons à nos moutons, à nos pieds que dis-je. Une fois entrés, on a parcouru quelques centaines de mètres en passant devant différents volatiles, quelques spécimens des jardins amateurs avant d'arriver à des jeux pour enfants originaux car mus par la force de l’eau.

Jeux des jardins de Broceliande


Jeux d'eau des jardins de Brocéliande



Juste à côté, des « vestiaires à chaussures » gardent nos précieux souliers pour nous permettre de marcher pieds nus dans le parcours. Si le début est très classique,

Parcours pieds nus à Brocéliande


très vite on s’essaye à différentes surfaces, les unes toutes douces, les autres rugueuses, boueuses, dérangeantes, arrosées, étonnantes… je m’attendais à 3 ou 4 surfaces différentes foulées en quelques minutes or c’est à 45 surfaces très variées qu’on a à faire (il faut plus d’une heure pour tout parcourir). On peut faire un arrêt toboggan et découvrir un montage très impressionnant: le bac de saut en longueur pour animaux où se superpose le petit saut de lapin jusqu'au bondissement du cerf. Au petit bonheur, on peut traverser un labyrinthe végétal ou encore rencontrer un miroir déformant.....

Le parcours vous ramène aux vestiaires qui ont bien gardé nos souliers et une petite fontaine permet de se laver les pieds. Là les enfants peuvent se cacher dans le labyrinthe à dahlias ou s’amuser dans l’aire de jeux. Le parcours convient aussi à des enfants beaucoup plus vieux que mes deux petits cobayes. C'est très sympa.

En rejoignant la sortie, on peut acheter certaines des plantes du jardin. Dans la boutique, vous trouvez des spécialités de la région (miel, confiture, cidre...), vous pouvez aussi acheter des légumes du jardin (tomates, courgettes..) ou des fruits (pommes…), des livres… Un restaurant propose aussi tous les midis des plats traditionnels à moins de 10 €.

Lire cet article en anglais : Visiting barefoot the gardens of Brocéliande (Bréal sous Montfort, Brittany, France)

Exposition à l'Espace Culturel de Landivisiau (Bretagne)

Landivisiau, ville du cheval... oui mais pas uniquement. La mairie et l'espace culturel Lucien Prigent apprécient les artistes de la région.

L'espace culturel est un lieu magique... Le parc de Kréac'h Kellen et une grande batisse accueillent des expo de sculpture permanentes et temporaires toute l'année.

Cet été, ce sont les CERAMISTES qui sont à l'honneur. Une femme Gaëlle Haubtmann et un homme Jean-Michel Kerdilès se partagent l'espace.



Jean-Michel Kerdilès expose ses bols en grès ou en porcelaine. Il investit aussi l'espace avec des plaques en porcelaine noires et blanches inspirées par les Monts d'Arrée (pour les novices, cest la chaîne de montagne en Bretagne) ainsi que des morceaux de grès armoricains des mêmes monts.

Gaëlle Haubtmann travaille la céramique en s'inspirant de la nature et des éléments. Même si elle laisse aussi le four (5 jours et 5 nuits) laisser son empreinte sur l'oeuvre. Certaines pièces sont réalistes (gouttes d'eau), d'autres laissent les éléments parler : tempête, mer et vent...

L'expo permet de découvrir l'art sculptural contemporain mais aussi propose de voir l'artiste travailler... et même de ramener une oeuvre chez soi... L'expo pense aux jeunes : visite guidée ou pour les solitaires livret découverte...

Horaires : lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche 14-18H, jusqu'au 27 septembre.
Tel 02.98.68.00.30 ou 02.98.68.30.27.

Sorties le dimanche avec des enfants à Rennes : le festival de Coquecigrues

Encore un ! Oui, encore un festival qui marche !!! Et oui, parce qu'avec un nom comme celui-là, on ne passe pas inaperçu : un coq six grues ! Rien d'étonnant puisque c'est mon oncle et ma nièce qui sont à l'origine du projet... Un festival de spectacles vivants pour les enfants !
Coquecigrues existe depuis 2004 et (malgré les problèmes budgétaires) grâce au soutien de Rennes Métropole, on va pouvoir encore en profiter cette année.

L'originalité du festival ne réside pas uniquement dans son nom (un coq six grues ?... je n'ai pas trouvé d'explication pour ce joli nom... mais quand l'association s'appelle mon oncle et ma nièce, on imagine bien qu'un coq et six grues les accompagnent dans leur aventure) mais plutôt dans sa plage horaire : un festival avec une programmation les dimanches d'hiver... C'est pas une bonne idée ça, pour sortir de la grisaille glacée...
Les auteurs d'Arts scéniques et vieilles dentelles ont tout compris : que faire un dimanche d'hiver en Bretagne quand il fait froid, qu'il pleut, qu'il neige!!! Allez à un spectacle de Coquecigrues ! Tout simplement !

Les lieux de représentation changent (différentes salles à Rennes et dans d'autres communes de Rennes Métropole Orgères, Pont Péan, Nouvoitou et Saint Grégoire). Les spectacles intéressent les jeunes publics (âges variables selon les représentations, certaines manifestations sont conçues pour les tout petits enfants des 2 ans).

Vous pourrez découvrir lors du festival des contes, des concerts, des spectacles dombres chinoises, des sketchs, des marionnettes, des ballets ou rire avec les dernières trouvailles des clowns.

Par contre, comme c'est un festival qui marche, pensez à réserver à l'avance... sur le site ou à leur boutique dans le centre ville de Rennes, 4 place Saint Germain. Vous pouvez acheter les billets juste sur le lieu du spectacle juste avant la représentation, mais attention à la déception... C'est pratiquement toujours complet !

Certaines manifestations se trouvent dans des endroits chargés d'histoire (l'opéra de Rennes, le Coq Gadby, le Garage, l'église d'Orgères, le chateau de la porte à Nouvoitou ou encore le site minier de Pont Péan... la liste est longue) : dès 15 heures, un guide conférencier de Rennes Métropole vous raconte le lieu.
Pour les horaires, c'est facile... Presque tous les spectacles sont proposés deux fois : à 16 heures et 17 heures 10... le dimanche.
Pour les tarifs, c'est l'équivalent d'une place de cinéma. Même s'il existe des forfaits pour la famille de 4 personnes ou plus, c'est un vrai budget spectacle !

Et si ça vous a bien plu, sachez que le festival continue ensuite dans l'agglomération de Vannes. Même principe, les spectacles ont lieu le dimanche.

Parc loisirs en forêt de Villecartier en Bretagne

La forêt de Villecartier, à quelques encablures de Fougères (à Bazouges la Pérouse), couvre plus de 1000 hectares de hêtres, de chênes et de houx.
Cette futaie a abrité des épisodes historiques... majeurs... refuge quand les Normands ont envahi la Bretagne, terre d'affrontement entre les Chouans et les Républicains... Elle a aussi été le lieu de vie et de travail des sabotiers... jusqu'au début XXè siècle...

Cette forêt aujourd'hui est un lieu de loisirs pour la famille... Les dimanches ensoleillés d'hiver, c'est un endroit très agréable... Peu de monde, randonnées en familles avec enfants oncles, tantes et grand-parents, circuits à vélo pour les cyclistes, balades de quelques maîtres et maîtresses qui veulent faire faire de l'exercice à leurs chiens, et enfin promenade en musique... Bref, de la rando pour tous...

Etang de Villecartier à Bazouges la Pérouse


Des sentiers bien balisés vous invitent à la découverte du paysage, de la nature et du patrimoine. Vous pouvez aussi jouer l'aventure et vous perdre au gré des chemins forestiers... et vous retrouver nez à nez avec des chaos de pierres, des arbres remarquables...

Des aires de jeux pour enfants clôtureront la promenade en beauté...

Aire de jeux pour enfants


Dimanche pour les petits


Si c'est l'exercice qui vous motive... je vous conseille le parcours sportif (C.R.A.P.A) dans la forêt avec des étapes plus physiques... Tout ça c'est gratuit...
La crêperie est ouverte aussi les dimanches d'hiver... pour se réchauffer après tant d'activités...

L'été et les week end d'avril à septembre, la forêt se transforme en parc de loisirs avec des activités payantes.
Au milieu de la forêt, sur l'étang de Villecartier (3 hectares) , le port miniature est le départ des croisières en modèles réduits électriques, qui promènent 2 à 4 personnes pendant une vingtaine de minutes... bateaux à aube, chalutiers, ferries, remorqueurs et pédalos.

Port miniature de la forêt de Villecartier


Pendant la traversée, vous admirerez des répliques de la Tour solidor... des phares.... et autres merveilles bretonnes.
Le port est ouvert tous les jours en juillet et en août. Le week end et les jours fériés d'avril, mai, juin et septembre.

Et puis il y a les parcours accrobatiques dans les arbres, Récré nature, au parc des Grands chênes... Vous pourrez voler d'arbres en arbres, glisser avec des tyroliennes, traverser des tonneaux ou des ponts de singes... Tout cela au milieu de la nature... On peut sans problème y passer la journée...

Accrobranches en forêt


Pensez à prendre la tenue adéquate, le reste du matériel est fourni.

Il y a deux types d'activités distinctes : un parc conçu pour les enfants avec 3 circuits de difficultés différentes... Il est accessible pour les plus jeunes dès 5 ans.
Le parc adulte est accessible aux enfants dès 10 ans sous la responsabilité d'un grand. Par contre, l'enfant doit avoir une taille minimum de 1,40 mètres... Plusieurs parcours de niveaux variés sont possibles.

Recre nature


L'ouverture de l'accrobranche en été : tous les jours en juillet et en août. Et le week end et les jours fériés en avril, mai, juin et septembre.
Après votre stage d'aventurier sportif dans les cimes, vous êtes bon pour passer la nuit dans les arbres, dans les cabanes en bois de la région !

L'expo Au temps des mammouths est à Rennes : à l'espace des Sciences aux Champs Libres

Les mammouths laineux arrivent et reviennent à Rennes. Ils arrivent ou ils reviennent, ces mammouths ???

Ils arrivent... de Paris. L'exposition a été conçue et présentée au Muséum National d'Histoire Naturelle il y a quelques années et elle est aujourd'hui adaptée à l'Espace des Sciences de Rennes.

Et ils reviennent car il y en avait beaucoup sur notre Bretagne glacée il y a quelques dizaines de milliers d'années...

Au temps des mammouths à l'espace des sciences des Champs Libres à Rennes


L'expo Au temps des mammouths est sympa... Je (on) viens (t) d'y passer une heure et demie avec mon jeune neveu (6 ans).

La visite commence par toutes les élucubrations possibles qui préexistaient à la découverte du mammouth. Je m'explique : ces os immenses que les hommes trouvaient étaient attribuées à des figures imaginaires... avant qu'on ne découvre un squelette entier et que l'on puisse imaginer cet animal disparu.

Ensuite on nous donne des dates, on nous montre le climat (j'ai enfin compris la géographie de la Bretagne pendant les périodes glaciaires), et on découvre le MAMMOUTH. On peut toucher ... des choses.... ou plutôt des morceaux de la bête (je vous laisse le suspens de la découverte...)

On plonge dans sa vie quotidienne avec les hommes qui vivaient à l'époque... Bref on devient des spécialistes du mammouth laineux.

L'expo présente aussi de l'histoire locale avec un petit film sur le Mont Dol (vous savez cette colline entre Cancale et le Mont Saint Michel) où des restes de mammouths ont été trouvés au siècle dernier.

Et on finit agréablement avec un long document sur les mammifères laineux (à la fin du parcours), qui reprend tout ce qu'on sait depuis qu'on a visité l'exposition. On révise quoi !!!

J'ai bien aimé mais j'étais seule ou presque dans l'expo. Car, comme souvent aux Champs Libres, les lieux sont petits et les bandes sonores s'entrechoquent. J'avais besoin de me concentrer pour entendre la bande son du documentaire sur le Mont Dol, (que j'ai trouvé, par ailleurs, intéressant) surtout que mon neveu écoutait le bulletin météo juste à côté.

Et les enfants alors ?

A partir de 6 ans, indique la brochure. Mon cobaye a trouvé très sympa d'essayer la trompe ou de voir un bébé mammouth, un vrai !!! (Dina, qu'il s'appelle ce petit pachyderme et il vient d'un musée belge). De toucher et de comparer les peaux d'un éléphant avec celle de notre pachyderme disparu.

Et même si mon protégé est un être attentif et passionné par le mammouth, il faut quand même pour certaines parties accompagner la visite : il y a pas mal de textes à lire. Mais pas que. Le film de la fin de l'expo résume bien tout le parcours de l'exposition et surtout, on s'y croirait !!!

Bref l'adulte ne s'est pas ennuyé et l'enfant non plus. Pas devant les mêmes choses, mais peu importe. Et puis sur certains stands de l'expo, on était ensemble.

A la sortie, un "vrai mammouth laineux" vous regarde...

4 € pour les adultes et 3 pour les 8 ans et plus.

Du mardi au dimanche (12h - 19h en semaine et 14-19 le week end), nocturne jusqu'à 21h le mardi.
Jusqu'au 7 mars 2010.

Lisez cet article en anglais : Mammoths are back in Brittany (France) for an exhibition at Les Champs Libres Rennes

Balade au pays du fromage et des pâtes de fruits des moines de l'abbaye de Timadeuc (Morbihan)

Objectif de la journée : n'est il pas meilleure mise en appétit que de se balader le long du canal de Nantes à Brest pour aller manger le fromage des moines de Timadeuc (Abbaye Notre Dame de Timadeuc 56 580 Rohan).
L'abbaye se situe au centre d’un triangle entre Pontivy, Loudéac et Ploërmel.

Arrêtez vous au village de Rohan. Et garez vous le long du canal. Il y a un parking rive droite quand on se place dans le sens du courant. Traversez le pont et vous apercevez la chapelle de Bonne Encontre, sur la rive gauche de l’Oust, qui remplace l’ancienne chapelle du château de Rohan de 1104. Du château, il ne reste que des ruines. La chapelle date de 1510, comme l’indique une inscription gravée sur son mur. C’est la seule chose que l‘on peut vraiment voir car, en ruine depuis longtemps, elle commence juste à être restaurée et on ne peut visiter l’intérieur pour le moment.

Chapelle de Notre Dame de Bonne Encontre à Rohan


Vous voilà donc à droite devant l'écluse Rohan, la numéro 52 et parti pour 30 à 45 minutes de marche. En avril, mai tout est en fleurs et ça sent bon le miel et les peupliers en fleurs. Vous passez bientôt devant la pancarte indiquant le manoir de Quengo (gîte et BB avec piscine), situé à quelques centaines de mètres au dessus du canal (3 minutes à pied) et très connu des Anglais. Vous croisez peu après l'écluse 51 Quenguo.

Vous allez continuer à découvrir la campagne vallonnée autour du canal, des champs de pommiers rive droite et bientôt la 3è écluse, celle de Timadeuc. Là, une allée à gauche et une croix avec une plaque commémorative à la mémoire du Père Guénaël, déporté au camp de concentration de Buchenwald.

Croix à la mémoire du Père Guénaël


Commencez votre ascension et vous apercevez un grand mur, début du domaine de Timadeuc. Si ça sent la vache, c'est que vous êtes sur le bon chemin!!!
Le domaine est immense et on arrive bientôt face au bâtiment.L’abbaye de Timadeuc a été fondée à l’emplacement du manoir des seigneurs de Timadeuc, dont ils ont repris la devise « espoir en Dieu » en 1841. Le bâtiment actuel a été plusieurs fois remanié. C’est une fondation de l'abbaye de la Trappe en Normandie. Les moines suivent le rythme de vie proposé par la règle de Saint Benoit (prières et travail). Aujourd’hui l’abbaye reçoit des adultes pour des séjours et propose de partager la vie des frères de la communauté. Si le monastère n’est pas ouvert à la visite, vous pouvez assister aux offices. Devant l'accueil, une photo aérienne présente le domaine.

Abbaye de Timadeuc dans le Morbihan


L'accueil s'ouvre sur un magasin qui propose pleins de nourritures. Spirituelles d'abord : des CD (musique classique, religieuse, du monde), une librairie d'ouvrages religieux (à noter un certain éclectisme et une certaine ouverture en cette matière), les derniers romans sortis, des livres pour enfants et des guides et écrits sur la Bretagne. Terrestres ensuite, produits du cru ou fabriqués par d'autres abbayes : savons et huiles essentielles. Enfin de quoi manger : des confitures d'Afrique, des spécialités de moines d’ailleurs en France et celles de Timadeuc.

Vous aurez vu que l’exploitation agricole que l’on longe pour accéder à l’abbaye est imposante et permet donc aux moines d’élever des vaches pour fabriquer du fromage et de s’occuper de vergers pour les pâtes de fruits. Ces productions leur assurent ainsi des revenus.

Fromage et pates de fruits de Timadeuc dans le Morbihan


Parmi leurs produits locaux, il y a un premier fromage le Trappe de Timadeuc (1,7 kg vendu 12,57 euros le kg). Sa pâte au lait cru est moelleuse, et ressemble en bien meilleur au Port Salut et au Chaussée aux Moines. Sa croûte est jaune. (Le site de l’abbaye de Chambarand en propose à la vente par internet. Tout le monde s’adapte !!!). Le second, le Timanoix, 300g est affiné à la liqueur de noix (5,90 euros). Sa croûte est marron et sa recette inspirée – je cite l’emballage – par la recette des moniales de l’abbaye d’Echourgnac (Dordogne). Il a un fort goût de noix.

Les pâtes de fruits (3,15 euros les 250g) sont faites à base de gelée de pommes et d'arômes naturels. Evidemment ça n ‘a pas autant de goût que nos pâtes de fruits super « aromatisées », mais c’est pas mal du tout quand on prête attention à leurs saveurs discrètes.
Les fromages et pâtes de fruits de Timadeuc portent le label Monastic, qui correspond à un regroupement d’abbayes produisant des produits à déguster. Le retour se fait par le même chemin le long du canal, jusqu'à Rohan.

Lire cet article en anglais : Have a nice walk along the canal de Nantes à Brest to discover the cheese and the crystallised fruits of the Abbey of Timadeuc (Brittany, France)



Mémoires d'un paysan bas breton : le journal de Jean Marie Déguignet

Pour qui veut connaitre la Bretagne du XIXè siècle, ses mentalités, ses habitudes, la lecture de ce livre Mémoires d'un paysan bas-breton de Jean Marie Déguignet (1834-1905) apporte de nombreuses informations.



Cet homme d'origine très modeste est un autodidacte avec un parcours et un destin très particulier pour l'époque. Son journal est reproduit presque en intégralité de sa naissance à presque sa mort. Il y raconte tout : comment bretonnant, il appris à parler et à écrire français, ses lectures, les différents pays qu'il a pu visiter quand il était soldat (Malte, Jérusalem, Italie ou Mexique), son retour en Bretagne, près de Quimper et sa nouvelle vie de paysan... où sa curiosité intellectuelle lui permet de s'essayer à des nouveautés agricoles et de critiquer ses voisins. De prendre de la distance avec les croyances et les superstitions de l'époque. La fin est un peu triste car il part dans des délires où visiblement il a perdu la tête.

On peut presque parler d'autobiographie d'un homme conscient de sa singularité :
"J'ai lu ... beaucoup de vies ... d'hommes qui ont joué en ce monde des rôles importants, mais jamais... je n'ai lu de mémoires... de pauvres artisans, d'ouvriers, d'hommes de peine... Je sais qu'[ils] sont dans l'impossibilité d'écrire leur vie, n'ayant ni l'instruction ni le temps nécessaires. Quoique appartenant à cette classe, au sein de laquelle j'ai passé toute ma vie, je vais essayer d'écrire, sinon avec talent, du moins avec sincérité et franchise ... comment j'ai vécu, pensé et réfléchi dans ce milieu misérable, comment j'y ai engagé et soutenu la terrible lutte pour l'existence."
Bref, cet homme original du siècle dernier n'appartenait pas à son siècle... C'est un témoignage avec un regard très moderne tant sur les moeurs des Bretons du XIXè siècle que sur la vie quotidienne dans le Finistère. De la littérature bretonne avant l'heure !!!

Le marché de la Guerche comme départ pour une excursion au chêne de la Vierge (10 kms) et jusqu’à la chapelle Sainte Anne à la Selle Guerchaise (15 kms) un mardi de juin (Ille et Vilaine)

Si vous voulez visiter une ville des Marches de Bretagne et que ce jour est un mardi, allez à la Guerche de Bretagne, car c’est le jour du marché. Et c’est un gros marché de campagne qui vous attend, avant d’aller visiter deux endroits insolites des environs : le chêne de la Vierge et une pagode chinoise dédiée à Sainte Anne, unique en France.

Situé à l’extrémité sud de l’Ille et Vilaine et au carrefour de plusieurs autres départements : la Mayenne, le Maine et Loire et la Loire Atlantique, la localisation de la Guerche a eu une influence sur toute son histoire. La Guerche est une des étapes du circuit des Marches de Bretagne. Les Marches de Bretagne ( les villes de Vitre et Fougères en sont les emblèmes les plus connus) correspondent à une zone frontalière entre les Francs et les Bretons.
Cette petite ville va passer d’une influence à l’autre, tantôt pour se protéger des Francs, tantôt pour lutter contre les Bretons - quand le célèbre Du Guesclin, le compagnon d’armes de Jeanne d’Arc - achète la seigneurie en 1379, elle passe aux Francs pour revenir ensuite dans le giron breton. Ses environs verront de nombreuses batailles contre les Anglais notamment. La Guerche a donc été une ville fortifiée, a eu un château dès le XIIè siècle, matérialisant le pouvoir du seigneur sur sa seigneurie. Quand la Bretagne devient province française, le château est délaissé, tombe peu à peu en ruine et est détruit au XVIIIè siècle.



La Guerche a donc eu une position stratégique pendant toute son histoire bretonne et elle est un carrefour commercial important avec le commerce des toiles. Au XVIè siècle, on cultive du chanvre et du lin dans la région. Les toiles sont fabriquées dans les fermes alentour, toiles qui sont revendues ensuite au marché à des marchands spécialisés notamment de Saint Malo. Ce commerce prospère a laissé des traces par des maisons à pan de bois et à porche du XVIè et XVIIè siècle. Il en reste de nombreux exemples dans le centre ville. Les maisons à porche servaient de galeries commerçantes, on y exposait les toiles.

Maison à porche dans La Guerche de Bretagne


Le marché de La Guerche est connu depuis 1121, par un acte où il est fait mention d’un marché implanté dans un faubourg, bourg où des moines s’étaient installés. Cette longévité historique explique notamment sa réputation. Il y avait des Halles, en face de la Basilique actuelle, jusqu’au début du siècle où comme dans de nombreuses villes bretonnes importantes on faisait du commerce et l’on rendait la justice. S'il y a quelques années encore, on trouvait le marché aux porcelets ou aux volailles place du Champ de Foire, les commerçants aujourd’hui proposent des produits plus communs.
Le marché se situe autour de la basilique et est ceinturé par deux énormes parkings… qui sont pleins, pleins d’acheteurs des départements limitrophes. On y trouve du textile, des plantes, des volailles et les spécialités des producteurs locaux et des départements limitrophes : miel, pain, farine de blé noir, viande et fromage.

La Basilique Notre-Dame, Monument Historique au centre de la ville, est devenue basilique en 1951 (le titre de basilique s’obtient par décision du pape). L’édifice qui est construit sur la chapelle du château date de 1206, il a été remanié maintes et maintes fois depuis. Son clocher rappelle les clochers du Finistère (pour le visiter, s’adresser à l’Office du Tourisme) et à l’intérieur, – des vitraux du XVI è siècle, à droite en entrant et des stalles Renaissance très travaillées dans le chœur de l’église, et un gisant en tuffeau, tombeau de Guillaume II.

Une fois la ville visitée, les produits du terroir achetés, en route pour le Chêne de la Vierge.

Pour démarrer la balade, vous devez trouver l’indication pour Fontaine Couverte, commune à quelques kilomètres de là. Suivez la rue d’Anjou qui longe la basilique et continuez par le faubourg d’Anjou. Là, sur votre gauche, une indication pour Fontaine couverte, V3 à 8 kms. Prenez cette direction, vous vous promenez dans un lotissement, vous croisez une croix, vous longez le côté droit de la croix. C’est la petite route communale que vous allez fouler pendant toute cette promenade. Vous traversez différents hameaux : Hairie, la Périnelle,…
J’en oublie mais continuez toujours tout droit pendant 2 à 2,5 kms. Vous allez croiser une croix à gauche, vous êtes sur le bon chemin.

la croix pour aller au chêne de la Vierge


Continuez jusqu’au croisement Route de rondes. Là, prenez à droite pendant un km jusqu’au prochain carrefour (Gaumonerie) et commencez à suivre les indications de chêne à la Vierge sur la gauche. Vous arrivez bientôt à un nouveau panneau de chêne de la Vierge. Vous quittez le goudron et prenez un chemin de terre. Vous êtes à quelques centaines de mètres de la forêt et du chêne à la Vierge.

Le chêne de la Vierge


L’histoire de ce chêne est liée à la Révolution et à ses suites : en 1792, une jeune fille fut fusillée au pied de l’arbre pour ne pas avoir voulu dévoiler la cachette d’un prêtre réfractaire à des soldats républicains, les Bleus. Depuis, ce lieu est un lieu de dévotion, comme en témoignent les très nombreuses statues, Vierges et fleurs le long du chêne ; un petit panneau rappelle l’histoire du lieu. Des cérémonies ont lieu le 15 août.

De là, deux possibilités une fois que vous avez retrouvé la route communale : soit vous revenez vers la Guerche, soit vous allez vers la Selle Guerchaise pour découvrir la chapelle du Pâtis. Là, encore elle vaut le détour : une pagode chinoise abritant une statue de Sainte Anne.
Pour rentrer à la Guerche directement, récupérer la route principale et continuer vers la Selle jusqu’ à un croisement indiquant La Guerche. Au bout d’1,5 km, vous tombez sur la bifurcation que vous avez prise route des rondes mais là vous continuez tout droit et récupérez le chemin que vous connaissez vers la Guerche.

Si la chapelle vous intéresse, suivre la direction de La Selle, donc toujours tout droit pendant 2,5 kms jusqu’à une croix. Laissez là derrière vous et continuez quelques mètres vers la gauche et après le tournant, la bifurcation pour la chapelle est indiquée. Elle se situe au milieu d’un hameau de maisons.

Pagode chinoise dédiée à Sainte Anne


La chapelle du Pâtis ou chapelle Sainte Anne est une pagode en bois, octogonale unique en France : elle a été fondée en 1875 par le recteur de la Selle Guerchaise, Francois Lizé. L’abbé Lizé avait été missionnaire en Chine et a ramené la plus grande partie de la pagode à la fin du XIX è siècle. Elle est dédiée à la Vierge et à Sainte Anne . Elle est ouverte et vous y découvrirez l’épitaphe de l’abbé dans la chapelle, des fresques de couleurs vives datant de 1875,76 (rénovées en 1990-91), des saints (Saint Joseph et Saint Joachim).

Statue des saints de la pagode chinoise


Joachim était l’époux de Sainte Anne et donc le père de la Vierge Marie. Sainte Anne, la Patronne des Bretons, est la mère de Marie et la statue en bois qui la représente date du XVIè siècle, elle a la particularité d’avoir les yeux bridés. Elle porte Marie dans ses bras qui porte elle même l’enfant Jésus. Elle provient d’une autre chapelle de la commune, la chapelle du Poncel qui a disparu.

En sortant de la chapelle, continuez vers la Selle et très vite à quelques mètres, vous verrez une nouvelle croix, dont la visite conférait, d’après l’inscription qu’elle porte, 40 jours d’indulgence pour le pêcheur en quête de rémission. Les jours d’indulgence servaient à racheter les péchés et étaient obtenus quand le croyant faisait un pèlerinage, des prières, des dons. Cette croix devait être sur un parcours de pèlerinage et permettait donc une rémission.
Vous voilà sur le chemin de La Guerche, qui est à un peu plus de 4 kms. Une fois dans le village, ne pas prendre la rue du point du jour mais l’autre, qui n’a pas de nom, à gauche qui vous ramène au boulevard d’Anjou.

Lire cet article en anglais : Walk an unusual inland la Guerche and its market a breton oak with a virgin and a chinese pagoda

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