Oiseaux migrateurs en Bretagne : les oies bernaches sont sur la côte
Par LN, mardi 24 mars 2009 à 16:40 - Faune et flore en Bretagne - Tags
Les oies bernaches se donnent rendez vous en Bretagne pendant quelques mois d’hiver (de novembre à mars).
Ces oiseaux migrateurs quittent la Sibérie en novembre et y repartent fin mars pour se reproduire et nicher (mai à juin). Pour ce long voyage, elles ont fait le plein en se nourrissant d’algues, de laitues de mer, de coquillages et de petits poissons sur les bords de mer et en eaux peu profondes.
Il semble même que, depuis quelques décennies, elles commencent à manger des céréales. Peut être à cause d’une surpopulation des estuaires, l'animal n'est pas en danger d'extinction !!!
La nuit, leur instinct grégaire les poussent à se regrouper en mer.
Ce sont des Anatidés (famille d’oiseaux aux pieds palmés). Ces oies sauvages effectuent leurs vols migratoires en altitude et s’organisent pour voler en V.
Il existe des légendes concernant l’oie bernache en Bretagne : un ouvrage de Julien Costantin en 1898 Les végétaux et les milieux cosmiques rappelle que :

L’oie Bernache aurait été introduite d'Amérique du Nord en Europe vers le XVIII è siècle… en Angleterre d'abord...


Ces oiseaux migrateurs quittent la Sibérie en novembre et y repartent fin mars pour se reproduire et nicher (mai à juin). Pour ce long voyage, elles ont fait le plein en se nourrissant d’algues, de laitues de mer, de coquillages et de petits poissons sur les bords de mer et en eaux peu profondes.

Il semble même que, depuis quelques décennies, elles commencent à manger des céréales. Peut être à cause d’une surpopulation des estuaires, l'animal n'est pas en danger d'extinction !!!
La nuit, leur instinct grégaire les poussent à se regrouper en mer.

Ce sont des Anatidés (famille d’oiseaux aux pieds palmés). Ces oies sauvages effectuent leurs vols migratoires en altitude et s’organisent pour voler en V.
Il existe des légendes concernant l’oie bernache en Bretagne : un ouvrage de Julien Costantin en 1898 Les végétaux et les milieux cosmiques rappelle que :
D’après cette légende, longtemps tenue comme suspecte par l’Eglise, il y aurait sous la mer un arbre sur lequel se trouveraient des coquillages produisant des Oiseaux quand ils sont rejetés sur le rivage. L’oie Bernache ne serait autre que cet animal fabuleux : le mot bernache (barnagh) voulant dire en breton coquillage.En fait, on le confondait avec un crustacé l’anatife.

L’oie Bernache aurait été introduite d'Amérique du Nord en Europe vers le XVIII è siècle… en Angleterre d'abord...

Pourquoi ne pas lire aussi :
Festival Natur'Armor à Dinan (Côtes d'Armor, Bretagne)
Par LN - Tags
Le programme du festival Natur'Armor 2010 est en ligne....
Si vous voulez avoir une idée de l'ambiance... Lisez la suite...
Ce week end, vous pouvez aller à ce nouveau festival à Dinan. Enfin, nouveau, façon de parler car il existe depuis 2004.
Natur'Armor est un festival pour les amoureux de la nature ou les inquiets pour la planète. Il propose des conférences, des soirées débat, des ateliers pour les enfants, des balades… Des acteurs pour la préservation de la biodiversité en Bretagne (associations , organismes ou collectivités) animeront cette fête de la nature.
Le vendredi soir, d’abord, avec le film "Nos enfants nous accuseront" qui est programmé avec une soirée débat.
Le samedi et le dimanche, vous pourrez tout apprendre sur les mammifères marins bretons , les algues ou les dunes des Côtes d’Armor. Les enfants pourront se frotter à la cuisine … pour oiseaux ou à la construction d’un refuge pour les insectes. (Oui, oui, les insectes ont aussi besoin d’être protégés). Les adultes, eux pourront s’instruire, (Oui le week end, on ne fait pas relâche), avec des conférences sur la faune et la flore des Côtes d’Armor (exemple de titre alléchant : animaux et plantes extraordinaires des Côtes d’Armor). Ou plus sérieux une conférence sur la biodiversité qui met l’accent sur la disparition des animaux communs (hannetons, moineaux…) de nos régions. Vous pourrez aussi découvrir, lors de balades organisées par le festival, les oiseaux de la Rance ou le monde la forêt…
Le festival a lieu à Dinan, à la salle omnisports et au cinéma Vers le large les 30, 31 janvier et 1er février. Tout est gratuit ou presque (2 € pour certains programmes).
On aurait tort de se priver…
Si vous voulez avoir une idée de l'ambiance... Lisez la suite...
Ce week end, vous pouvez aller à ce nouveau festival à Dinan. Enfin, nouveau, façon de parler car il existe depuis 2004.
Natur'Armor est un festival pour les amoureux de la nature ou les inquiets pour la planète. Il propose des conférences, des soirées débat, des ateliers pour les enfants, des balades… Des acteurs pour la préservation de la biodiversité en Bretagne (associations , organismes ou collectivités) animeront cette fête de la nature.

Le vendredi soir, d’abord, avec le film "Nos enfants nous accuseront" qui est programmé avec une soirée débat.
Le samedi et le dimanche, vous pourrez tout apprendre sur les mammifères marins bretons , les algues ou les dunes des Côtes d’Armor. Les enfants pourront se frotter à la cuisine … pour oiseaux ou à la construction d’un refuge pour les insectes. (Oui, oui, les insectes ont aussi besoin d’être protégés). Les adultes, eux pourront s’instruire, (Oui le week end, on ne fait pas relâche), avec des conférences sur la faune et la flore des Côtes d’Armor (exemple de titre alléchant : animaux et plantes extraordinaires des Côtes d’Armor). Ou plus sérieux une conférence sur la biodiversité qui met l’accent sur la disparition des animaux communs (hannetons, moineaux…) de nos régions. Vous pourrez aussi découvrir, lors de balades organisées par le festival, les oiseaux de la Rance ou le monde la forêt…
Le festival a lieu à Dinan, à la salle omnisports et au cinéma Vers le large les 30, 31 janvier et 1er février. Tout est gratuit ou presque (2 € pour certains programmes).
On aurait tort de se priver…
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Concours de blogs : comment gagner !
Par LN - Tags
The game is over... Clôture des votes le 16 à minuit... Le jury délibère après avoir choisi 5 candidats par catégorie : tourisme, gastronomie, loisirs et culture... Presque 200 votes pour les premiers...
(Même score pour moi... avec un 0 en moins ! Même pas mal, l'important c'est de participer.. Et d'apprendre de ces erreurs...).
Les gagnants ont fait fonctionner leur réseau ... sur Face Book... (il étaittrès, extrêmement, trop facile de voter via Face Book, pour les autres, c'était un vrai parcours du combattant !). Je saurais, pour la prochaine fois...d'abord mieux choisir mes amis et ensuite j'organiserai un apéro géant sur Face Book !
Parmi les bien classés, il y a deux blogs que je connais bien puisqu'ils figurent dans ma liste de favoris...
Framboise à Pornic... qui évoque la vie "autour" de cette petite station balnéaire de la côte de Jade, en Loire Atlantique... Framboise nous raconte tout de sa vie pornicoise, pornichaise ??? (il va falloir qu'elle me barre la mauvaise réponse) : loisirs, recettes (elle aime bien le poisson), un point sur l'architecture, les musées et les zoos du coin, des balades à faire, des coups de gueule... La faune et la flore la passionnent également. Le dimanche est un jour particulier puisqu'elle présente ses blogs coup de coeur !. Elle sort parfois de ces frontières pour nous parler de sa « belle France » comme elle dit... Un blog aux thèmes très variés, on y découvre toujours quelque chose... Framboise à Pornic, dans la catégorie loisirs et culture a obtenu un score tout à fait honorable : bravo !
Le deuxième, dans la catégorie tourisme, s'appelle Mon Finistère... et parle du Cantal ... Non je plaisante évidement. Notre blogueuse finistérienne est une journaliste et -j'imagine à ses temps perdus- elle nous parle de "son" Finistère : des bonnes adresses, des spécialités gastronomiques et culinaires du département, des coins sympas, des lieux architecturaux remarquables ou des concerts à ne pas rater... Bref, toutes les facettes du temps libre sont évoqués dans ce bout du monde breton.
Ce blog a lui aussi obtenu un bon score et a ainsi pu faire partie des finalistes... Rendez vous sur son blog sous peu pour lire l'article qu'elle consacrera au week-end qu'elle a gagné. On aura ainsi une idée à côté de quoi on est passé !
Quant à moi, je vous remercie toutes et tous de votre soutien, de vos votes. Merci encore. Et je file lancer mes invitations pour affuter mon réseau Face Book !
(Même score pour moi... avec un 0 en moins ! Même pas mal, l'important c'est de participer.. Et d'apprendre de ces erreurs...).
Les gagnants ont fait fonctionner leur réseau ... sur Face Book... (il était
Parmi les bien classés, il y a deux blogs que je connais bien puisqu'ils figurent dans ma liste de favoris...
Framboise à Pornic... qui évoque la vie "autour" de cette petite station balnéaire de la côte de Jade, en Loire Atlantique... Framboise nous raconte tout de sa vie pornicoise, pornichaise ??? (il va falloir qu'elle me barre la mauvaise réponse) : loisirs, recettes (elle aime bien le poisson), un point sur l'architecture, les musées et les zoos du coin, des balades à faire, des coups de gueule... La faune et la flore la passionnent également. Le dimanche est un jour particulier puisqu'elle présente ses blogs coup de coeur !. Elle sort parfois de ces frontières pour nous parler de sa « belle France » comme elle dit... Un blog aux thèmes très variés, on y découvre toujours quelque chose... Framboise à Pornic, dans la catégorie loisirs et culture a obtenu un score tout à fait honorable : bravo !
Le deuxième, dans la catégorie tourisme, s'appelle Mon Finistère... et parle du Cantal ... Non je plaisante évidement. Notre blogueuse finistérienne est une journaliste et -j'imagine à ses temps perdus- elle nous parle de "son" Finistère : des bonnes adresses, des spécialités gastronomiques et culinaires du département, des coins sympas, des lieux architecturaux remarquables ou des concerts à ne pas rater... Bref, toutes les facettes du temps libre sont évoqués dans ce bout du monde breton.
Ce blog a lui aussi obtenu un bon score et a ainsi pu faire partie des finalistes... Rendez vous sur son blog sous peu pour lire l'article qu'elle consacrera au week-end qu'elle a gagné. On aura ainsi une idée à côté de quoi on est passé !
Quant à moi, je vous remercie toutes et tous de votre soutien, de vos votes. Merci encore. Et je file lancer mes invitations pour affuter mon réseau Face Book !
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Voyage exotique au pays des mammifères sauvages... en Bretagne
Par LN - Tags
On pense souvent aux voyages lointains, quand on parle de mammifères sauvages...
Pourtant, et pourtant, il y en a partout, partout dans le monde, en Europe et même tout près de chez nous... des animaux sauvages... oui, en Bretagne... et on vous propose de les rencontrer !
Quand ?
Cet été, du 24 juin au 25 juillet, le Groupe Mammalogique Breton (GMB) propose une expédition naturaliste à travers la Bretagne... une balade de trois semaines le long du canal de Nantes à Brest.
Credit photographique GMB
Pourquoi ?
L'association profite de l'année 2010, année internationale de la biodiversité, pour réaliser un atlas des mammifères terrestres de la région. La biodiversité est aussi en face de chez vous...
Depuis 1988, GMB (association loi 1901 de protection de la nature) s'intéresse de très près aux mammifères sauvages et à leurs habitats en Bretagne. Six salariés et un important réseau de bénévoles travaillent autour de 3 thèmes : réseau loutre, réseau chauves-souris et réseau micromammifères en assurant les recensements, les travaux d'études, de protection et de sensibilisation sur ces mammifères rares, indicateurs de la qualité de environnement.
Si leur 1er objectif est de réaliser un atlas des mammifères sauvages de Bretagne... le GMB a d'autres missions :
connaître la vie de certaines populations dans la nature (chauves-souris, loutre, castor).
protéger: l'asso gère 70 sites protégés (concernant ces mammifères et leur habitat).
former à la gestion des espaces naturels pour les professionnels et les bénévoles (stages).
sensibiliser le grand public, des scolaires et des professionnels, (Nuit européenne de la chauve-souris ou du printemps de l'Environnement).
Ils font aussi des études d'impact pour prendre en compte la vie de ces mammifères dans les réalisations de routes, de ponts, de projets éoliens... des diagnostics environnementaux et propose des solutions pour que l'impact sur la faune et la flore soient bien pris en compte.
Pourtant, et pourtant, il y en a partout, partout dans le monde, en Europe et même tout près de chez nous... des animaux sauvages... oui, en Bretagne... et on vous propose de les rencontrer !
Quand ?
Cet été, du 24 juin au 25 juillet, le Groupe Mammalogique Breton (GMB) propose une expédition naturaliste à travers la Bretagne... une balade de trois semaines le long du canal de Nantes à Brest.
Où ? Suivez le chemin de Ki-Dour !
Ce sont 21 étapes le long du chemin de Ki-Dour (Ki-dour -chien d'eau- est le nom breton de la loutre), à pied, en kakak ou en bateau. La balade est ouverte au public puisque cet évènement associe la rando le long du canal (de Nantes à Brest), des inventaires itinérants des mammifères et des animations... pour rencontrer la loutre, l'hermine ou les chauve-souris...
Credit photographique GMB
Pourquoi ?
L'association profite de l'année 2010, année internationale de la biodiversité, pour réaliser un atlas des mammifères terrestres de la région. La biodiversité est aussi en face de chez vous...
Le programmeQui participe ?
Vous êtes invités à suivre le chemin de Ki-dour avec l'association GMB, à participer à des animations (sur la piste de la Loutre, nuit de la chauve-souris) ou à assister aux carnets de Ki-Dour (compte-rendu quotidien en images de chaque étape). Le 10 juillet à Mottreff, le Fest Noz de Ki-Dour rassemblera les participants.
Depuis 1988, GMB (association loi 1901 de protection de la nature) s'intéresse de très près aux mammifères sauvages et à leurs habitats en Bretagne. Six salariés et un important réseau de bénévoles travaillent autour de 3 thèmes : réseau loutre, réseau chauves-souris et réseau micromammifères en assurant les recensements, les travaux d'études, de protection et de sensibilisation sur ces mammifères rares, indicateurs de la qualité de environnement.
Avis aux amateursPour mieux les connaitre :
Tous ceux qui aiment la nature, ceux qui se baladent dans la région, peuvent parcourir avec le Groupe Mammalogique Breton et prendre part aux animations (nuit de la chauve souris, piste de la loutre).
Le GMB a besoin de nombreux bénévoles pour réaliser leurs actions et de moyens financiers aussi (Fonds pour les Mammifères).
Si leur 1er objectif est de réaliser un atlas des mammifères sauvages de Bretagne... le GMB a d'autres missions :
connaître la vie de certaines populations dans la nature (chauves-souris, loutre, castor).
protéger: l'asso gère 70 sites protégés (concernant ces mammifères et leur habitat).
former à la gestion des espaces naturels pour les professionnels et les bénévoles (stages).
sensibiliser le grand public, des scolaires et des professionnels, (Nuit européenne de la chauve-souris ou du printemps de l'Environnement).
Ils font aussi des études d'impact pour prendre en compte la vie de ces mammifères dans les réalisations de routes, de ponts, de projets éoliens... des diagnostics environnementaux et propose des solutions pour que l'impact sur la faune et la flore soient bien pris en compte.
Suivre l'actualité
Des bulletins d'information et d'actualités mammalogiques relaient leurs actions (Mammi'Breizh et Mammi'Web).
Mammifères sauvages en Europe où les voir ?, Recensement des chauve-souris participez, Comptage des chauves souris comment participer, Benevoles asso environnement Bretagne, Association protection de la nature en Bretagne adhérer, Bénévole pour les comptages des chauves-soruis, Stages environnement Bretagne, Diagnostics environnementaux en Bretagne professionnel, Loutres en Bretagne Ki dour
Randonnée sur une des îles du Ponant : l’Ile de Batz
Par LN - Tags
5 bonnes raisons pour aller à l'île de Batz !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...
Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...
Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)
ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…
Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Se dépayser
Pouvoir la parcourir en une journée
S'y rendre presque toute l'année (fin mars à la Toussaint)
Pour admirer des fleurs
Et enfin avec un peu de chance, saluer un phoque !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...

Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...

Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)

ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…

Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Balade dans un quartier de Saint Malo : la cité d’Aleth à Saint Servan (Bretagne, France)
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Vous connaissez la cité fortifiée d’Aleth ? C’est la presqu’île qu’on voit des murailles de Saint Malo au bord de l’estuaire de la Rance mais où on ne va jamais. Et bien suivez le guide…
Le site de Saint Servan a été occupé bien avant celui de Saint Malo. La cité d'Aleth est devenu évéché au VIè siècle et ce n’est qu'au XIIè siècle qu'il est transféré à Saint Malo.
Depuis 1967, Saint Servan est devenu un quartier de Saint Malo (comme Paramé qui est de la côte de l’autre côté d’intra Muros). C’est la plage des Sablons
qui sépare les deux villes et c’est juste là, près du port de plaisance (il peut accueillir jusqu’à 800 bateaux)
que commence le chemin de ronde qui fait le tour de la Cité.
Si vous prenez les escaliers au début du port, vous passerez devant un premier morceau d’histoire gallo-romaine : pile c’est un modeste mur romain
et face, ça devient une muraille.
Comme quoi, au gré des recherches, les vestiges changent de statut.
La cité d’Aleth était habitée, avant l’arrivée des Romains, par une des tribus de l’Armorique, les Coriosolites. César a conquis l’Armorique en 56 avant JC et les Romains ont investi la Cité et commencé à construire en dur : vous en voyez les ruines…
Si vous avez longé le port jusqu’au bout et rejoint la corniche par le bout du port,
vous passerez devant un monument dédié à Charcot(1867-1936).
Qui était Jean Baptiste ? Cherchez l’intrus :
-Il est connu parce qu’il était médecin.
-Il a été champion de France de rugby à XV.
-Il a divorcé de la petite fille de Victor Hugo ?
-Il est explorateur polaire et le premier à franchir le cercle polaire arctique et à organiser une expédition française en Antarctique.
-Il est le premier président des scouts de France.
-Pendant la guerre 14-18, il a reçu la croix de guerre française et britannique pour sa chasse aux sous-marins.
-Il est mort alors qu’il devait rejoindre Saint Malo mais a été pris dans une violente tempête.
-Le Pourquoi pas ? était un bateau.
-Il adorait les mouettes.
Et bien tout ça, c’est lui. Quelques précisions : il est connu pour ses expéditions polaires : il a repéré de nouvelles côtes, établit du coup de nouvelles cartes marines, étudié les marées, le magnétisme, la faune et la flore de ces régions méconnues alors. Il a donné le nom de terre de Charcot, en hommage à son père, à une des ces îles de l’Antarctique.
Le Pourquoi pas ? était bien un bateau, il y en a eu 4.
Et pour la petite histoire, le seul survivant du naufrage qui fut fatal à Charcot raconte que le commandant sentant la destruction de son Pourquoi pas ? a libéré la mouette qui était la mascotte de son expédition.
Continuez la balade, vous croisez des cloches métalliques de 30 cm d’épaisseur
-il y en a 8 - qui dépassent de plus d’un mètre le sol mais qui sont plantés à plusieurs mètres de profondeur. Ces casemates sont reliées entre elles par un réseau de galeries sur plus de 2 kms. Et elles symbolisent bien, avec les traces des impacts, combien la bataille a fait rage lors de la libération de Saint Malo.
En face , vous voyez Dinard et ses centaines de villas classées,
et derrière, le cap qui dépasse tout au fond, c’est le cap Fréhel.
Au centre de la péninsule, il y a un camping ouvert l’été . Et c'est le genre de paysage qui vous attend !
Le barrage qui coupe l’estuaire, c’est l’usine marémotrice de la Rance. Après avoir longé le littoral, vous vous retrouvez dans Saint Servan, qui mérite aussi un coup d’œil.
Lisez cet article en anglais : Walk on the coastal pathway of saint Malo (France) and visit the peninsula of Aleth

Le site de Saint Servan a été occupé bien avant celui de Saint Malo. La cité d'Aleth est devenu évéché au VIè siècle et ce n’est qu'au XIIè siècle qu'il est transféré à Saint Malo.
Depuis 1967, Saint Servan est devenu un quartier de Saint Malo (comme Paramé qui est de la côte de l’autre côté d’intra Muros). C’est la plage des Sablons

qui sépare les deux villes et c’est juste là, près du port de plaisance (il peut accueillir jusqu’à 800 bateaux)

que commence le chemin de ronde qui fait le tour de la Cité.
Si vous prenez les escaliers au début du port, vous passerez devant un premier morceau d’histoire gallo-romaine : pile c’est un modeste mur romain

et face, ça devient une muraille.

Comme quoi, au gré des recherches, les vestiges changent de statut.
La cité d’Aleth était habitée, avant l’arrivée des Romains, par une des tribus de l’Armorique, les Coriosolites. César a conquis l’Armorique en 56 avant JC et les Romains ont investi la Cité et commencé à construire en dur : vous en voyez les ruines…
Si vous avez longé le port jusqu’au bout et rejoint la corniche par le bout du port,

vous passerez devant un monument dédié à Charcot(1867-1936).

Qui était Jean Baptiste ? Cherchez l’intrus :
-Il est connu parce qu’il était médecin.
-Il a été champion de France de rugby à XV.
-Il a divorcé de la petite fille de Victor Hugo ?
-Il est explorateur polaire et le premier à franchir le cercle polaire arctique et à organiser une expédition française en Antarctique.
-Il est le premier président des scouts de France.
-Pendant la guerre 14-18, il a reçu la croix de guerre française et britannique pour sa chasse aux sous-marins.
-Il est mort alors qu’il devait rejoindre Saint Malo mais a été pris dans une violente tempête.
-Le Pourquoi pas ? était un bateau.
-Il adorait les mouettes.

Et bien tout ça, c’est lui. Quelques précisions : il est connu pour ses expéditions polaires : il a repéré de nouvelles côtes, établit du coup de nouvelles cartes marines, étudié les marées, le magnétisme, la faune et la flore de ces régions méconnues alors. Il a donné le nom de terre de Charcot, en hommage à son père, à une des ces îles de l’Antarctique.
Le Pourquoi pas ? était bien un bateau, il y en a eu 4.
Et pour la petite histoire, le seul survivant du naufrage qui fut fatal à Charcot raconte que le commandant sentant la destruction de son Pourquoi pas ? a libéré la mouette qui était la mascotte de son expédition.
Continuez la balade, vous croisez des cloches métalliques de 30 cm d’épaisseur

-il y en a 8 - qui dépassent de plus d’un mètre le sol mais qui sont plantés à plusieurs mètres de profondeur. Ces casemates sont reliées entre elles par un réseau de galeries sur plus de 2 kms. Et elles symbolisent bien, avec les traces des impacts, combien la bataille a fait rage lors de la libération de Saint Malo.
En face , vous voyez Dinard et ses centaines de villas classées,

et derrière, le cap qui dépasse tout au fond, c’est le cap Fréhel.

Au centre de la péninsule, il y a un camping ouvert l’été . Et c'est le genre de paysage qui vous attend !

Le barrage qui coupe l’estuaire, c’est l’usine marémotrice de la Rance. Après avoir longé le littoral, vous vous retrouvez dans Saint Servan, qui mérite aussi un coup d’œil.
Lisez cet article en anglais : Walk on the coastal pathway of saint Malo (France) and visit the peninsula of Aleth
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Les marais salants (salines) de Guérande
Par LN - Tags
La région autour de Guérande (gué=gwen : blanc en breton et rann=rande pays) est connue, depuis la nuit des temps, pour le sel. Pendant très longtemps, le sel a été le moyen de conservation des aliments.

**bassin réservoir
Le sel de Guérande circulait dans toute la Bretagne, sans impôt. Jusqu'à ce que Napoléon ne le taxe et c'est le début du déclin des salines. L’activité dégringole… Dans les années 70, les salines sont à l’abandon. Et le réfrigérateur trône dans les cuisines...
Mais peu à peu, avec énergie et enthousiasme, le sel va renaître. Après les années 80 : une formation professionnelle redynamise l’activité, une coopérative permet aux producteurs de se regrouper et bientôt de promouvoir la qualité avec un label rouge. 250 sauniers travaillent aujourd’hui sur les marais salants.

Où ?
Jusqu'à peu, toute la région limitrophe des marais exploitait les salines. Mais, Le Pouliguen et La Baule ont préfèré au sel, la pierre… Les terrains ont été construits. Il en reste encore 2000 hectares (autour du Traict du Croisic, pour la plus grande partie et une autre de 350 hectares autour d'Assérac, Mesquer et Saint-Molf).
Comment ça marche ?
La saliculture est une activité pleine de mots savants… mais le principe est simple.
Des étiers (canal qui alimente les réservoirs) amènent l’eau de mer dans les bassins des marais salants. L’eau est acheminée dans plusieurs retenues d’eau : des vasières pour commencer où elle va décanter -je vous passe les différentes étapes- pour finir dans la dernière,l'œillet (bassin de 7 mètres sur 10), qui correspond à son dernier voyage.
Là, il ne reste que plus quelques centimètres d’eau. L’évaporation continue, accélérée par le paludier qui attire le sel sur une partie de l’oeillet. C’est là que le sel se cristallise, que se récoltent la fleur de sel et le gros sel.
Processus naturel ?
Oui, c’est le soleil, le vent et quand même ! le savoir faire du paludier ! qui permet la récolte du sel.

C'est même un produit 100% naturel issu d'un site classé ! explique Ronan Loison, directeur de Terre de Sel. Contrairement aux sels raffinés, notamment du Midi, le sel de Guérande ne subit aucun lavage, aucun traitement chimique ou adjonction. Après récolte, il est juste tamisé, broyé et conditionné.
Pourquoi y a-t-il des couleurs dans les marais ?
Vous verrez des micro organismes rouges, des algues qui s'installent dans l'eau de mer.
La récolte ?
La récolte (12000 t de sel par an) a lieu de juin à septembre. Ce sont des greniers à sel d'hier
et d'aujourd'hui...
Le reste du temps, il faut entretenir les salines...
Fleur de sel et gros sel
Le gros sel, c’est le très gros de la récolte. S’il est gris, c’est qu’il contient encore un brin de fond terreux. Le nec plus ultra des cuisiniers, la fleur de sel. Ces quelques kilo sont récoltés et recueillis à part. Un œillet produit autour de 12000 kg de sel gris et 80 kg de nec plus ultra !

Visiter les marais salants ?
Oui. D’abord parce que c’est un patrimoine exceptionnel (classés depuis 1996). Ensuite c’est vraiment joli (c’est mièvre de le dire mais c’est vrai). Aussi parce qu’on y voit une faune et une flore particulière. Enfin pour mieux comprendre le fonctionnement des salines.
Dans le village de Saillé, ancien village paludier, la maison des paludiers propose un visite de l’écomusée.
A Batz sur Mer, il y a aussi un musée des marais salants.
A Guérande, Terre de Sel, la coopérative, propose des visites guidées dans les marais. Et, on peut faire des visites en calèche. C'est très sympa.
Lisez cet article en anglais : Tourism on salt marshes at Guérande in Brittany, France

- Depuis quand ?Depuis quand ?
- Où ?
- Comment ça marche ?
- Processus naturel ?
- Pourquoi y-a-t-il des couleurs dans les marais ?
- La récolte
- Fleur de sel et gros sel
- Visiter les marais salants
Bien avant la construction des marais salants, ..., une autre technique de production de sel marin existait depuis l'âge de Fer.*mélange d'eau et de sel
Cette technique consistait à récolter du sable ou de l'argile salé durant l'été et à opérer un lessivage pour extraire une saumure* très concentrée. Cette dernière était ensuite versée dans des récipients en terre et chauffée dans des fourneaux d'argile jusqu'à cristallisation du sel.
La technique ignigène (c'est-à-dire par le feu) était répandue sur toute la côte armoricaine, elle a engendré une déforestation.
La technique actuelle d'exploitation des marais salants est antérieure au 9è siècle. La création des salines s'est étendue sur plusieurs siècles. Vers l'an 1500, les marais atteignaient 80 % de la surface actuelle.
Entre 1560 et 1660, grâce au développement du commerce maritime, 2500 œillets ** seront construits. Les dernières salines ont été construites vers 1800. Mais un abandon progressif commence dès le milieu du 19e siècle face à la concurrence du sel de mine, à la baisse de consommation du sel alimentaire comme produit de conservation et à l'amélioration des transports par voie terrestre.
**bassin réservoir
Le sel de Guérande circulait dans toute la Bretagne, sans impôt. Jusqu'à ce que Napoléon ne le taxe et c'est le début du déclin des salines. L’activité dégringole… Dans les années 70, les salines sont à l’abandon. Et le réfrigérateur trône dans les cuisines...
Mais peu à peu, avec énergie et enthousiasme, le sel va renaître. Après les années 80 : une formation professionnelle redynamise l’activité, une coopérative permet aux producteurs de se regrouper et bientôt de promouvoir la qualité avec un label rouge. 250 sauniers travaillent aujourd’hui sur les marais salants.

Où ?
Jusqu'à peu, toute la région limitrophe des marais exploitait les salines. Mais, Le Pouliguen et La Baule ont préfèré au sel, la pierre… Les terrains ont été construits. Il en reste encore 2000 hectares (autour du Traict du Croisic, pour la plus grande partie et une autre de 350 hectares autour d'Assérac, Mesquer et Saint-Molf).
Comment ça marche ?
La saliculture est une activité pleine de mots savants… mais le principe est simple.
Des étiers (canal qui alimente les réservoirs) amènent l’eau de mer dans les bassins des marais salants. L’eau est acheminée dans plusieurs retenues d’eau : des vasières pour commencer où elle va décanter -je vous passe les différentes étapes- pour finir dans la dernière,l'œillet (bassin de 7 mètres sur 10), qui correspond à son dernier voyage.
Là, il ne reste que plus quelques centimètres d’eau. L’évaporation continue, accélérée par le paludier qui attire le sel sur une partie de l’oeillet. C’est là que le sel se cristallise, que se récoltent la fleur de sel et le gros sel.
Processus naturel ?
Oui, c’est le soleil, le vent et quand même ! le savoir faire du paludier ! qui permet la récolte du sel.

C'est même un produit 100% naturel issu d'un site classé ! explique Ronan Loison, directeur de Terre de Sel. Contrairement aux sels raffinés, notamment du Midi, le sel de Guérande ne subit aucun lavage, aucun traitement chimique ou adjonction. Après récolte, il est juste tamisé, broyé et conditionné.
Pourquoi y a-t-il des couleurs dans les marais ?
Vous verrez des micro organismes rouges, des algues qui s'installent dans l'eau de mer.

La récolte ?
La récolte (12000 t de sel par an) a lieu de juin à septembre. Ce sont des greniers à sel d'hier

et d'aujourd'hui...

Le reste du temps, il faut entretenir les salines...
Fleur de sel et gros sel
Le gros sel, c’est le très gros de la récolte. S’il est gris, c’est qu’il contient encore un brin de fond terreux. Le nec plus ultra des cuisiniers, la fleur de sel. Ces quelques kilo sont récoltés et recueillis à part. Un œillet produit autour de 12000 kg de sel gris et 80 kg de nec plus ultra !

Visiter les marais salants ?
Oui. D’abord parce que c’est un patrimoine exceptionnel (classés depuis 1996). Ensuite c’est vraiment joli (c’est mièvre de le dire mais c’est vrai). Aussi parce qu’on y voit une faune et une flore particulière. Enfin pour mieux comprendre le fonctionnement des salines.
Dans le village de Saillé, ancien village paludier, la maison des paludiers propose un visite de l’écomusée.
A Batz sur Mer, il y a aussi un musée des marais salants.
A Guérande, Terre de Sel, la coopérative, propose des visites guidées dans les marais. Et, on peut faire des visites en calèche. C'est très sympa.

Lisez cet article en anglais : Tourism on salt marshes at Guérande in Brittany, France
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