Oiseaux migrateurs en Bretagne : les oies bernaches sont sur la côte
Par LN, mardi 24 mars 2009 à 16:40 - Faune et flore en Bretagne - Tags
Les oies bernaches se donnent rendez vous en Bretagne pendant quelques mois d’hiver (de novembre à mars).
Ces oiseaux migrateurs quittent la Sibérie en novembre et y repartent fin mars pour se reproduire et nicher (mai à juin). Pour ce long voyage, elles ont fait le plein en se nourrissant d’algues, de laitues de mer, de coquillages et de petits poissons sur les bords de mer et en eaux peu profondes.
Il semble même que, depuis quelques décennies, elles commencent à manger des céréales. Peut être à cause d’une surpopulation des estuaires, l'animal n'est pas en danger d'extinction !!!
La nuit, leur instinct grégaire les poussent à se regrouper en mer.
Ce sont des Anatidés (famille d’oiseaux aux pieds palmés). Ces oies sauvages effectuent leurs vols migratoires en altitude et s’organisent pour voler en V.
Il existe des légendes concernant l’oie bernache en Bretagne : un ouvrage de Julien Costantin en 1898 Les végétaux et les milieux cosmiques rappelle que :

L’oie Bernache aurait été introduite d'Amérique du Nord en Europe vers le XVIII è siècle… en Angleterre d'abord...


Ces oiseaux migrateurs quittent la Sibérie en novembre et y repartent fin mars pour se reproduire et nicher (mai à juin). Pour ce long voyage, elles ont fait le plein en se nourrissant d’algues, de laitues de mer, de coquillages et de petits poissons sur les bords de mer et en eaux peu profondes.

Il semble même que, depuis quelques décennies, elles commencent à manger des céréales. Peut être à cause d’une surpopulation des estuaires, l'animal n'est pas en danger d'extinction !!!
La nuit, leur instinct grégaire les poussent à se regrouper en mer.

Ce sont des Anatidés (famille d’oiseaux aux pieds palmés). Ces oies sauvages effectuent leurs vols migratoires en altitude et s’organisent pour voler en V.
Il existe des légendes concernant l’oie bernache en Bretagne : un ouvrage de Julien Costantin en 1898 Les végétaux et les milieux cosmiques rappelle que :
D’après cette légende, longtemps tenue comme suspecte par l’Eglise, il y aurait sous la mer un arbre sur lequel se trouveraient des coquillages produisant des Oiseaux quand ils sont rejetés sur le rivage. L’oie Bernache ne serait autre que cet animal fabuleux : le mot bernache (barnagh) voulant dire en breton coquillage.En fait, on le confondait avec un crustacé l’anatife.

L’oie Bernache aurait été introduite d'Amérique du Nord en Europe vers le XVIII è siècle… en Angleterre d'abord...

Pourquoi ne pas lire aussi :
Festival Natur'Armor à Dinan (Côtes d'Armor, Bretagne)
Par LN - Tags
Le programme du festival Natur'Armor 2010 est en ligne....
Si vous voulez avoir une idée de l'ambiance... Lisez la suite...
Ce week end, vous pouvez aller à ce nouveau festival à Dinan. Enfin, nouveau, façon de parler car il existe depuis 2004.
Natur'Armor est un festival pour les amoureux de la nature ou les inquiets pour la planète. Il propose des conférences, des soirées débat, des ateliers pour les enfants, des balades… Des acteurs pour la préservation de la biodiversité en Bretagne (associations , organismes ou collectivités) animeront cette fête de la nature.
Le vendredi soir, d’abord, avec le film "Nos enfants nous accuseront" qui est programmé avec une soirée débat.
Le samedi et le dimanche, vous pourrez tout apprendre sur les mammifères marins bretons , les algues ou les dunes des Côtes d’Armor. Les enfants pourront se frotter à la cuisine … pour oiseaux ou à la construction d’un refuge pour les insectes. (Oui, oui, les insectes ont aussi besoin d’être protégés). Les adultes, eux pourront s’instruire, (Oui le week end, on ne fait pas relâche), avec des conférences sur la faune et la flore des Côtes d’Armor (exemple de titre alléchant : animaux et plantes extraordinaires des Côtes d’Armor). Ou plus sérieux une conférence sur la biodiversité qui met l’accent sur la disparition des animaux communs (hannetons, moineaux…) de nos régions. Vous pourrez aussi découvrir, lors de balades organisées par le festival, les oiseaux de la Rance ou le monde la forêt…
Le festival a lieu à Dinan, à la salle omnisports et au cinéma Vers le large les 30, 31 janvier et 1er février. Tout est gratuit ou presque (2 € pour certains programmes).
On aurait tort de se priver…
Si vous voulez avoir une idée de l'ambiance... Lisez la suite...
Ce week end, vous pouvez aller à ce nouveau festival à Dinan. Enfin, nouveau, façon de parler car il existe depuis 2004.
Natur'Armor est un festival pour les amoureux de la nature ou les inquiets pour la planète. Il propose des conférences, des soirées débat, des ateliers pour les enfants, des balades… Des acteurs pour la préservation de la biodiversité en Bretagne (associations , organismes ou collectivités) animeront cette fête de la nature.

Le vendredi soir, d’abord, avec le film "Nos enfants nous accuseront" qui est programmé avec une soirée débat.
Le samedi et le dimanche, vous pourrez tout apprendre sur les mammifères marins bretons , les algues ou les dunes des Côtes d’Armor. Les enfants pourront se frotter à la cuisine … pour oiseaux ou à la construction d’un refuge pour les insectes. (Oui, oui, les insectes ont aussi besoin d’être protégés). Les adultes, eux pourront s’instruire, (Oui le week end, on ne fait pas relâche), avec des conférences sur la faune et la flore des Côtes d’Armor (exemple de titre alléchant : animaux et plantes extraordinaires des Côtes d’Armor). Ou plus sérieux une conférence sur la biodiversité qui met l’accent sur la disparition des animaux communs (hannetons, moineaux…) de nos régions. Vous pourrez aussi découvrir, lors de balades organisées par le festival, les oiseaux de la Rance ou le monde la forêt…
Le festival a lieu à Dinan, à la salle omnisports et au cinéma Vers le large les 30, 31 janvier et 1er février. Tout est gratuit ou presque (2 € pour certains programmes).
On aurait tort de se priver…
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Le prunellier : un arbuste aux propriétés multiples
Par LN - Tags
Les prunelliers sont ces petits arbustes qui peuplent les haies bretonnes … Il y en a partout… pour notre plus grand bonheur car ce prunellier est bien utile.
L’arbre est connu dès le néolithique (d’après l'historien Jean Delumeau, le nouvel âge de pierre dure, en Bretagne, de 3500 à 1800 avant JC). On a trouvé des noyaux dans les habitations de nos ancêtres.
Le prunellier fleurit entre mars et avril chez nous. A l'abri des épines, les fleurs sont toutes fragiles et délicates. C'est un parfum très doux qu'elles exhalent, une très légère fragrance d'une parfumerie de luxe. De très minces pétales blancs pour le bonheur des oiseaux et des insectes. Car l'arbre est dense et nos petits animaux peuvent s'y cacher facilement, y couver sans crainte et ce à l'abri des prédateurs.
L’arbuste est doté de maintes qualités : son écorce, par exemple, est un colorant naturel : elle servait à teindre en rouge la laine ou le lin.
Ses fleurs permettent de faire des infusions qui, dit on, purifient reins et vessie ou des huiles de massage qui aident à la digestion et au transit quand on se masse le ventre avec.

Mais en Bretagne, il est surtout connu et utilisé pour ses fruits : les prunelles qu'on peut cueillir à la fin de l'été dans les terres bretonnes et au début de l'automne sur la côte (le Cap Frehel est très bien achalandé!), servent à faire un alcool savoureux. Les Basques le vendent sous le nom de Patxaran, mais nous, les bretons, en faisons une boisson maison, presque traditionnelle...
On a domestiqué l'arbuste pour en faire un arbre à fruits, le prunier, qui lui aussi se décline en plusieurs types de prunes...
Lisez cet article en anglais : Prunus spinosa :a nice hedge tree
L’arbre est connu dès le néolithique (d’après l'historien Jean Delumeau, le nouvel âge de pierre dure, en Bretagne, de 3500 à 1800 avant JC). On a trouvé des noyaux dans les habitations de nos ancêtres.
Le prunellier fleurit entre mars et avril chez nous. A l'abri des épines, les fleurs sont toutes fragiles et délicates. C'est un parfum très doux qu'elles exhalent, une très légère fragrance d'une parfumerie de luxe. De très minces pétales blancs pour le bonheur des oiseaux et des insectes. Car l'arbre est dense et nos petits animaux peuvent s'y cacher facilement, y couver sans crainte et ce à l'abri des prédateurs.

L’arbuste est doté de maintes qualités : son écorce, par exemple, est un colorant naturel : elle servait à teindre en rouge la laine ou le lin.
Ses fleurs permettent de faire des infusions qui, dit on, purifient reins et vessie ou des huiles de massage qui aident à la digestion et au transit quand on se masse le ventre avec.

Mais en Bretagne, il est surtout connu et utilisé pour ses fruits : les prunelles qu'on peut cueillir à la fin de l'été dans les terres bretonnes et au début de l'automne sur la côte (le Cap Frehel est très bien achalandé!), servent à faire un alcool savoureux. Les Basques le vendent sous le nom de Patxaran, mais nous, les bretons, en faisons une boisson maison, presque traditionnelle...
On a domestiqué l'arbuste pour en faire un arbre à fruits, le prunier, qui lui aussi se décline en plusieurs types de prunes...
Lisez cet article en anglais : Prunus spinosa :a nice hedge tree
Arbre remarquable de mille ans : le chêne à Guillotin
Par LN - Tags
En vous baladant dans la région de Brocéliande, vous pouvez admirer sur cet arbre millénaire...
Je m'appelle Eon Guillotin et j'ai mille ans. Je suis un chêne pédonculé, de plus de 20 m de haut et de près de 10 m de circonférence.
Je suis né lors d'un des passages de la comète de Halley... en 1144, mais je m'en souviens à peine, c'est si loin et j'étais si jeune..
Oui, c'est l'ermite Eon qui m'a baptisé... Il s'était réfugié dans la forêt de Brocéliande. Il a vécu dans mes jeunes branches comme un bandit de grands chemins avant de finir dans un cachot à Reims en 1148...
200 ans plus tard en 1352, j'ai vu cette bataille fratricide entre Bretons, la bataille de Mauron qui a opposé les Français aux Anglais... ou celle (du même genre) qui a eu lieu en 1364 et qui a opposé à nouveau nos compatriotes...
Jusqu'à ce combat en 1370 où le seigneur Du Guesclin assiège le château de Comper et le met à feu et à sang... Château qui sera démantelé en 1598 sur les ordres du roi Henri IV de visite en Bretagne.(Allez le visiter d'ailleurs, c'est pas loin...).
Pendant la Révolution Française... j'ai sauvé la vie d'un homme Guillotin. C'est de là que vient mon deuxième baptème ! Il ne faisait pas bon être croyant à l'époque. Le prêtre Guillotin pourchassé par les Sans Culottes se cacha dans mon tronc. Les Bleus (les soldats anti-cléricaux) arrivèrent devant mes entrailles rendues invisibles grâce au travail énorme d'une araignée qui y avait tissé sa toile. C'est Notre Dame de Paimpont qui s'était transformée en insecte pour sauver notre curé.

Si vous saviez... toutes les complaintes d'amoureux que j'ai entendues, les premiers baisers que j'ai pu voir, les chouettes que j'ai portées, les coups de tonnerre que j'ai supportés, tous les garnements qui m'ont escaladé, les vaches qui ont cherché à se protéger du soleil (la canicule de 2003, ca vous dit rien), les oiseaux que j'ai hébergés et toutes la naissances auxquelles j'ai assistées, les chiens qui se sont soulagés, les menaces des menuisiers qui me voient déjà en tables ou en parquet...
Ma vieille écorce marquée par le temps pourrait raconter encore tellement de choses...
Lire cet article en anglais : Millenium tree in France : the Guillotin oak

Je m'appelle Eon Guillotin et j'ai mille ans. Je suis un chêne pédonculé, de plus de 20 m de haut et de près de 10 m de circonférence.
Je suis né lors d'un des passages de la comète de Halley... en 1144, mais je m'en souviens à peine, c'est si loin et j'étais si jeune..
Oui, c'est l'ermite Eon qui m'a baptisé... Il s'était réfugié dans la forêt de Brocéliande. Il a vécu dans mes jeunes branches comme un bandit de grands chemins avant de finir dans un cachot à Reims en 1148...
200 ans plus tard en 1352, j'ai vu cette bataille fratricide entre Bretons, la bataille de Mauron qui a opposé les Français aux Anglais... ou celle (du même genre) qui a eu lieu en 1364 et qui a opposé à nouveau nos compatriotes...
Jusqu'à ce combat en 1370 où le seigneur Du Guesclin assiège le château de Comper et le met à feu et à sang... Château qui sera démantelé en 1598 sur les ordres du roi Henri IV de visite en Bretagne.(Allez le visiter d'ailleurs, c'est pas loin...).
Pendant la Révolution Française... j'ai sauvé la vie d'un homme Guillotin. C'est de là que vient mon deuxième baptème ! Il ne faisait pas bon être croyant à l'époque. Le prêtre Guillotin pourchassé par les Sans Culottes se cacha dans mon tronc. Les Bleus (les soldats anti-cléricaux) arrivèrent devant mes entrailles rendues invisibles grâce au travail énorme d'une araignée qui y avait tissé sa toile. C'est Notre Dame de Paimpont qui s'était transformée en insecte pour sauver notre curé.

Si vous saviez... toutes les complaintes d'amoureux que j'ai entendues, les premiers baisers que j'ai pu voir, les chouettes que j'ai portées, les coups de tonnerre que j'ai supportés, tous les garnements qui m'ont escaladé, les vaches qui ont cherché à se protéger du soleil (la canicule de 2003, ca vous dit rien), les oiseaux que j'ai hébergés et toutes la naissances auxquelles j'ai assistées, les chiens qui se sont soulagés, les menaces des menuisiers qui me voient déjà en tables ou en parquet...
Ma vieille écorce marquée par le temps pourrait raconter encore tellement de choses...
Lire cet article en anglais : Millenium tree in France : the Guillotin oak
Eoliennes et développement durable : pour ou contre
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Ou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les éoliennes.
C’est quoi une éolienne ?
Et la France alors ?
Pour la maintenance ?

Pourquoi est on contre ?
Il y a tout plein de raisons :
Contrairement aux idées reçues, on fait attention aux oiseaux : les projets évitent les couloirs de migration et les études (même la Ligue de Protection des Oiseaux le dit) montrent que ça n'est pas pire que les lumières des villes et autres nuisances…
Et économiquement
L'éolienne pour les particuliers
Une petite dans votre jardin ?
C’est quoi une éolienne ?
Il était une fois Eole dieu du vent… Non, j’arrête. Les éoliennes sont les remplaçantes de nos vieux moulins à vent, ceux qui servaient à moudre de la farine ou à faire de l'huile. Ou encore à extraire de l'eau, avec des roues à godets, pour irriguer. Sauf que nos moulins modernes produisent de l’électricité.Qui a inventé les éoliennes et pourquoi ?
C'est un Danois (fin XIX è) qui est à l’origine de l’idée.
Mais on ne s'y intéresse pas plus que ça, pendant tout un siècle. Jusqu'à l'arrivée des crises de l'énergie : le pétrole dans les années 70 et maintenant la volonté de diversifier les approvisionnements énergétiques, la lutte contre le changement climatique et les gaz à effets de serre... C'est très tendance.
Et les pays les plus équipés sont l’Allemagne (22.000 MW), l’Espagne et les Etats-Unis (12.000 MW), l’Inde (6000 MW).
Et la France alors ?
La France a un très bon potentiel (le second en Europe), et pourtant… l’objectif est l’installation de 17.000 MW d'éolien en 2015. Fin 2007, la puissance éolienne installée était de 2500 MW…La Bretagne ?
Le Grenelle de l’Environnement a été l’occasion pour le gouvernement français de réaffirmer la nécessité du développement des énergies renouvelables pour atteindre 20% de la consommation finale d’énergie en 2020.
On a encore une sacrée marge devant nous...
La production électrique bretonne ne couvre que 5 % des besoins. 17 000 GWh de consommation pour une production de 610 GWh de production avec le barrage de la Rance en tête 540 GWH et 50 pour l’éolien. Le barrage produit l'équivalent d'un an de consommation d'une ville comme Rennes.Pourquoi c'est si haut une éolienne ?
La Bretagne serait une terre d’accueil idéale mais… avec son habitat mité, il est difficile de trouver des lieux ou il n’y ait pas d’habitation à un périmètre suffisant (300 mètres minimum).
Parce qu’il y a plus de vent loin du sol. Les pâles peuvent faire 15 mètres et les mats jusqu’à 100.On peut en mettre partout ?
Non... il y a plein de conditions nécessaires pour installer une éolienne : un sol stable, un réseau accessible pour que le coût de raccordement au réseau ne soit pas trop onéreux, un site avec un vent fréquent et régulier, qui souffle souvent dans le même sens (le matériel est conservateur, il n’aime pas les changements, ni les vents trop puissants). Tout est une question de dosage bien précis.Et la puissance
Il ne faut pas non plus être dans une zone protégé ou que des habitations soient trop proches.
Il faut aussi que le site soit accessible : pas facile de monter des mats de plusieurs dizaines de mètres, la grue et les pales doivent aussi passées !!!
Il y a 4 types d'éoliennes :Plus concrètement, une éolienne fournit l'électricité d'environ 2000 personnes (chauffage non compris).
- le grand éolien : puissance > 350 kW
- le moyen éolien : puissance entre 36 kW et 350 kW
Les deux autres sont pour les particuliers ou les entreprises, les exploitations agricoles : le petit éolien à une puissance qui varie entre 1 kW et 36 kW et le très petit (1 kW) sert sur les bateaux de plaisance.
Un exemple de consommation : une ampoule de 100 W allumée pendant 1 heure par jour va consommer en une année 36 kWh.
Pour la maintenance ?
Dans les nouvelles générations d'éoliennes, il y a des ascenseurs… mais quand elle ne fonctionne pas, on monte à pied… et on oublie pas les outils en bas!!!
Pourquoi est on contre ?
Il y a tout plein de raisons :
L’irrégularité de l’énergie : pas très fiable comme énergie, ça va ça vient donc on ne peut pas compter uniquement sur elle !!! Elles ne peut qu’être associée à d’autres…Le pour parce qu’il y en a quand même…
Son stockage : Que fait-on quand trop d’énergie est produite… On ne sait pas encore bien stocker sa surproduction.
Les ondes … peuvent perturber la réception de la télévision.
Et elles seraient dangereuses pour les chauve-souris …
Contrairement aux idées reçues, on fait attention aux oiseaux : les projets évitent les couloirs de migration et les études (même la Ligue de Protection des Oiseaux le dit) montrent que ça n'est pas pire que les lumières des villes et autres nuisances…
Le bruit : les premières générations étaient bruyantes et aujourd’hui les éoliennes installées répondent à des normes bien précises quant aux décibels qu’elles émettent. Et c’est un critère qui décide de son implantation. Le niveau sonore d’une éolienne à 500 m est de 35 décibels, c’est à dire l’équivalent d’une conversation à voix basse.
L'électricité est produite sans dégrader la qualité de l’air (pas de rejet de gaz à effet de serre, ni de polluants atmosphériques), sans polluer les eaux ni les sols et sans déchets radioactifs.
Le Grenelle de l’Environnement devrait accélérer le développement de l’éolien : d’ici 2020, 25.000 MW devraient être installés, produisant l’équivalent de 10% de la consommation électrique française, soit 55 térawattheures. Ce chiffre correspond à la production de 7 réacteurs nucléaires ou à la production des centrales thermiques françaises en 2007.
Une éolienne dure environ 20 ans. on peut alors installée un nouveau spécimen ou démantelé le site.
Quant à la santé, les diverses études effectuées ne font état d’aucun impact sur la santé.Une électricité verte quoi…
Et économiquement
Le secteur éolien, c'est du travail... Il est estimé que, pour une puissance installée de 10 000 MW en 2010, plus de 20 000 emplois seraient créés en France.Pour ceux qui veulent investir, on peut louer ses terres pour recevoir une éolienne.
Au niveau national, l'énergie éolienne contribue à la diversification et à l'indépendance énergétique du pays.
L'éolienne pour les particuliers
Une petite dans votre jardin ?
Elle fournit de l’électricité pour le foyer mais à quelque conditions :
- sa taille (12m) sans permis de construire (plus haut, il faut un permis et l’autorisation des voisins).
- un jardin (on déconseille de la fixer contre une maison car elle vibre beaucoup) mais vous ne devez pas la fixer à plus de 15 m de votre habitation pour éviter les pertes d’électricité.
Et enfin elles ne sont pas très performantes… pour l’instant. Mais sont parfaites pour des exploitations agricoles, des entreprises qui veulent valoriser leur image par un projet d’avenir ou des particuliers qui souhaitent une énergie respectueuse de l'environnement et diversifier leurs approvisionnements d’ énergie.
Lisez cet article en anglais : Wind turbines and sustainable development for or against it
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Recette de la confiture au sureau, mais pas celle de Grand-mère !
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Je vous ai présenté, il y a quelques semaines, les beignets à la fleur de sureau. Les fleurs se sont changées en fruits, ou en baies !!! Et la tentation était grande d’en faire de la confiture. Seul problème, je n’en ai jamais fait. De la confiture si, mais pas au sureau. Je recherche donc sur Internet la recette de grand mère qui me fera saliver. Mais, à part un site qui propose un mélange sureaux pommes, fruits que je n’avais pas sous la main, c’est la déception. J’ai l’impression que tout le monde propose la même recette. La recette d'antan, je ne la trouve pas.
Je décide quand même de tenter, mais je vais devoir faire plusieurs tentatives car mon premier essai est immangeable. Je me demande même si les cuistots, qui proposent la recette, l’ont eux mêmes testée…
Une recette économique :
Egrenez les baies en caressant les tiges, gardez les noires et laissez les fruits pas assez mûrs.
J’ai changé la recette en mettant à la place d’un citron (j’en avais pas), une orange (que j’avais). Et finalement, c’est bien pour la suite de la recette, ça fait du jus, et ça permet de cuire les baies sans que tout le liquide ne s’évapore. Rajoutez même un verre d'eau pour que les baies aient le temps d'éclater.
J’ai pesé mes fruits avant de les cuire. Je compte un tiers de sucre à ajouter (pour un kilo de fruits, 350 g de sucre). C'est du pur fruit que je vous propose !
La cuisson des baies dégage une odeur pas agréable du tout, j’ai même cru que c’était une réaction chimique au jus d’orange, mais non, sans jus et avec de l’eau (j’ai testé) c’est pareil.
V 1 : il faut que ça bout pendant quelques minutes, j’écrase à la fourchette les baies et je passe le tout au chinois, au presse légume plutôt.
J’avais d’abord essayé en faisant cuire les baies et le sucre directement, c’était immangeable, on ne sent que les graines et la peau du sureau, (j’imagine que la recette qui propose d’y ajouter les pommes, les baies doivent se noyer dans la confiture et là on peut se permettre de ne pas les broyer).
V 2 : cette année, j'ai découvert l'étamine (étoffe de lin à larges mailles) et j'ai testé avec les baies. Il faut les faire cuire mais une fois éclatées, il suffit de tout verser dans l'étamine que vous aurez préalablement posée dans un plat creux et ensuite de faire un noeud et de suspendre le tout au dessus du plat. Je laisse "égoutter" une nuit et je récupère le jus sans effort !
Le liquide bien noir est mélangé au sucre (d’où le tiers du poids car il y a beaucoup de perte avec les peaux et pépins qu’on a donc enlevés).
Une fois le mélange fait, je laisse reposer quelques heures voire une nuit pour que le liquide et le sucre se mélangent bien. Je fais cuire quelques minutes, ça doit bouillir et faire une petite mousse. Quand le liquide nappe la cuillère en bois, mettez en pot. Pour ne pas utiliser de paraffine, je mets en pot quand c’est brûlant, je ferme et les stocke à l’envers jusqu'à consommation.
Le goût du sureau, pour qui n’a jamais mangé de bonbons ricola au sureau, est très particulier. A la maison , c’est cinquante, cinquante. La moitié de la maisonnée aime et l’autre pas. J’ai fait aussi des tests à l’extérieur : les goûteurs pensent que c’est du cassis. A vous de voir...
Attention à ne pas manger les baies crues (de toute façon elles ne sont pas bonnes), elles sont toxiques tout comme l'écorce, les feuilles ou les racines du sureau.
Lisez cet article en anglais : French elderberry jelly recipe
Je décide quand même de tenter, mais je vais devoir faire plusieurs tentatives car mon premier essai est immangeable. Je me demande même si les cuistots, qui proposent la recette, l’ont eux mêmes testée…
Une recette économique :
des baies de sureau cueillies dans la nature (pour faire - seulement - 3 pots équivalent de 300 grammes, comptez un bon sac plastique plein de baies)En août, récoltez vos baies, il y en a plein sur le canal (Nantes à Brest, ou le canal d'Ille et Rance) ou sur la côte. Choisissez les fruits bien mûrs -ils ont la tête en bas- et pleins d’eau (et pas ceux picorés par les oiseaux qui sont vidés de leur liquide). Car pour réussir la confiture, il faut du jus. Cueillez les en tirant sur les tiges rouges, vous verrez, elles viennent toutes seules.
du sucre
un peu d'eau
et une orange si vous en avez.
Egrenez les baies en caressant les tiges, gardez les noires et laissez les fruits pas assez mûrs.
J’ai changé la recette en mettant à la place d’un citron (j’en avais pas), une orange (que j’avais). Et finalement, c’est bien pour la suite de la recette, ça fait du jus, et ça permet de cuire les baies sans que tout le liquide ne s’évapore. Rajoutez même un verre d'eau pour que les baies aient le temps d'éclater.
J’ai pesé mes fruits avant de les cuire. Je compte un tiers de sucre à ajouter (pour un kilo de fruits, 350 g de sucre). C'est du pur fruit que je vous propose !
La cuisson des baies dégage une odeur pas agréable du tout, j’ai même cru que c’était une réaction chimique au jus d’orange, mais non, sans jus et avec de l’eau (j’ai testé) c’est pareil.
V 1 : il faut que ça bout pendant quelques minutes, j’écrase à la fourchette les baies et je passe le tout au chinois, au presse légume plutôt.
J’avais d’abord essayé en faisant cuire les baies et le sucre directement, c’était immangeable, on ne sent que les graines et la peau du sureau, (j’imagine que la recette qui propose d’y ajouter les pommes, les baies doivent se noyer dans la confiture et là on peut se permettre de ne pas les broyer).
V 2 : cette année, j'ai découvert l'étamine (étoffe de lin à larges mailles) et j'ai testé avec les baies. Il faut les faire cuire mais une fois éclatées, il suffit de tout verser dans l'étamine que vous aurez préalablement posée dans un plat creux et ensuite de faire un noeud et de suspendre le tout au dessus du plat. Je laisse "égoutter" une nuit et je récupère le jus sans effort !
Le liquide bien noir est mélangé au sucre (d’où le tiers du poids car il y a beaucoup de perte avec les peaux et pépins qu’on a donc enlevés).
Une fois le mélange fait, je laisse reposer quelques heures voire une nuit pour que le liquide et le sucre se mélangent bien. Je fais cuire quelques minutes, ça doit bouillir et faire une petite mousse. Quand le liquide nappe la cuillère en bois, mettez en pot. Pour ne pas utiliser de paraffine, je mets en pot quand c’est brûlant, je ferme et les stocke à l’envers jusqu'à consommation.
Le goût du sureau, pour qui n’a jamais mangé de bonbons ricola au sureau, est très particulier. A la maison , c’est cinquante, cinquante. La moitié de la maisonnée aime et l’autre pas. J’ai fait aussi des tests à l’extérieur : les goûteurs pensent que c’est du cassis. A vous de voir...
Attention à ne pas manger les baies crues (de toute façon elles ne sont pas bonnes), elles sont toxiques tout comme l'écorce, les feuilles ou les racines du sureau.
Lisez cet article en anglais : French elderberry jelly recipe
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Randonnée sur une des îles du Ponant : l’Ile de Batz
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5 bonnes raisons pour aller à l'île de Batz !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...
Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...
Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)
ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…
Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Se dépayser
Pouvoir la parcourir en une journée
S'y rendre presque toute l'année (fin mars à la Toussaint)
Pour admirer des fleurs
Et enfin avec un peu de chance, saluer un phoque !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...

Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...

Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)

ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…

Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Tour de Bretagne à pied, à cheval ou à vélo... idée de vacances sportives en Bretagne
Par LN - Tags
Destination : vacances, loisirs et sport...
Le Tro Breizh (tour de Bretagne) est aujourd'hui une belle et longue randonnée que l'on peut organiser... Une belle balade de quelques centaines de kilomètres ... à faire à pied, à vélo ou à cheval ... d'une seule traite (et là quelques jours ne suffisent pas, il faut prévoir plusieurs semaines...) ou en plusieurs étapes (et en profiter pour visiter des coins sympathiques), en famille ou en groupe, en solo ou en couple... Les parcours sont prévus avec les arrêts qui vont bien... crêperie ou restaurant gastronomique, hôtel de charme ou gite, petit ou gros budget ...
Ce pèlerinage date du Moyen Age. Il s'agissait de prier les sept saints fondateurs de la Bretagne, à l'origine de l'évangélisation bretonne. La légende dit même que ces 7 Saints sont des frères septuplés (ils devaient être tués à la naissance par leur mère Domnonée... car elle avait dit que les jumeaux étaient les enfants du péché). Ces sept frères (Seizh Breur) seront protégés par Dieu et, pour leur sécurité, envoyés en Armorique. Là, ils se sépareront pour évangéliser la Bretagne. Et c'est cette légende qui est à l'origine du Tro Breizh... et des 7 évéchés historiques bretons : Corentin à Quimper, Patern à Vannes, Pol Aurélien à Saint-Pol-de-Léon, Samson à Dol-de-Bretagne, Tugdual à Tréguier, Brieuc et Malo dans leur ville respective. Les pélerins de l'époque effectuaient le pélerinage en un mois environ (plus de 600 kilomètres).
Tous les Chrétiens bretons devaient accomplir une fois dans leurs vies le Tro Breizh... au risque de devoir le faire une fois trépassés... et là, le parcours, même pour les bons catholiques, était bien long... La légende rappelle encore que le croyant qui ne l'avait pas réalisé vivant, devait faire son tour de Bretagne en avançant d'une longueur de cercueil par nuit... Alors pour faire les kilomètres requis, il fallait un certain temps avant de pouvoir goûter au repos...
Depuis 1994, une association "Les Chemins du Tro Breiz" a relancé le tour de Bretagne à pied. Elle conseille d'effectuer chaque année une semaine de marche. Et donc de le réaliser en 7 ans. C'est une variante bretonne des chemins de Compostelle !
Historiquement donc, et pour les puristes, le Tro Breizh relie les diocèses des saints fondateurs de Bretagne. Mais rien ne vous empêche de faire le votre (de Tro Breizh) et de prendre des libertés avec le Ciel !
Revenons à notre balade : Dol est une des étapes du tour. Saint Samson est le saint patron de la ville. C'est encore un des saints fondateurs bretons, qui a sa sculpture de granit à Carnoët, dans la vallée des Saints. Sculpté par Jacques Dumas et Pierre Marie Clavier, il fait partie des premières statues à être exposées sur le site. Il est représenté avec une sirène...

Samson, comme presque tous les autres saints fondateurs n'est pas un Breton d'Armorique... Il est né au Pays de Galles et a émigré ...
C'est un maître en médiation entre les animaux et avec les hommes : il commande aux oiseaux qui détruisent les récoltes, il chasse le serpent qui occupe la grotte où il souhaite s'installer... Il intervient aussi chez les humains et règle les conflits politiques entre les Francs et les Bretons. Bref, Samson est l'ancêtre du médiateur, un "pro" de la gestion des conflits... Il est à l'origine du diocèse de Dol. Il meurt à Dol vers 565. Sa fête est le 28 juillet.
A l'autre bout de la Bretagne, à la fin de votre Tro Breizh, il y a Saint Pol Aurélien... qui scrute l'horizon à Carnoët.C'est David Puech qui en est l'artiste.

Ce saint est à l'origine de bien des miracles de la région....C'est grâce à lui que l'île de Batz a été libérée du dragon qui terrorisait la région.... Lui aussi vient du Pays de Galles, arrive à Ouessant et finalement s'installe à Saint Pol de Léon, ville à laquelle il a laissé son nom.
Lire cet article en anglais : Sport and tourism in France : Tro Breizh in Brittany
Le Tro Breizh (tour de Bretagne) est aujourd'hui une belle et longue randonnée que l'on peut organiser... Une belle balade de quelques centaines de kilomètres ... à faire à pied, à vélo ou à cheval ... d'une seule traite (et là quelques jours ne suffisent pas, il faut prévoir plusieurs semaines...) ou en plusieurs étapes (et en profiter pour visiter des coins sympathiques), en famille ou en groupe, en solo ou en couple... Les parcours sont prévus avec les arrêts qui vont bien... crêperie ou restaurant gastronomique, hôtel de charme ou gite, petit ou gros budget ...

Ce pèlerinage date du Moyen Age. Il s'agissait de prier les sept saints fondateurs de la Bretagne, à l'origine de l'évangélisation bretonne. La légende dit même que ces 7 Saints sont des frères septuplés (ils devaient être tués à la naissance par leur mère Domnonée... car elle avait dit que les jumeaux étaient les enfants du péché). Ces sept frères (Seizh Breur) seront protégés par Dieu et, pour leur sécurité, envoyés en Armorique. Là, ils se sépareront pour évangéliser la Bretagne. Et c'est cette légende qui est à l'origine du Tro Breizh... et des 7 évéchés historiques bretons : Corentin à Quimper, Patern à Vannes, Pol Aurélien à Saint-Pol-de-Léon, Samson à Dol-de-Bretagne, Tugdual à Tréguier, Brieuc et Malo dans leur ville respective. Les pélerins de l'époque effectuaient le pélerinage en un mois environ (plus de 600 kilomètres).
Tous les Chrétiens bretons devaient accomplir une fois dans leurs vies le Tro Breizh... au risque de devoir le faire une fois trépassés... et là, le parcours, même pour les bons catholiques, était bien long... La légende rappelle encore que le croyant qui ne l'avait pas réalisé vivant, devait faire son tour de Bretagne en avançant d'une longueur de cercueil par nuit... Alors pour faire les kilomètres requis, il fallait un certain temps avant de pouvoir goûter au repos...
Depuis 1994, une association "Les Chemins du Tro Breiz" a relancé le tour de Bretagne à pied. Elle conseille d'effectuer chaque année une semaine de marche. Et donc de le réaliser en 7 ans. C'est une variante bretonne des chemins de Compostelle !
Historiquement donc, et pour les puristes, le Tro Breizh relie les diocèses des saints fondateurs de Bretagne. Mais rien ne vous empêche de faire le votre (de Tro Breizh) et de prendre des libertés avec le Ciel !
Revenons à notre balade : Dol est une des étapes du tour. Saint Samson est le saint patron de la ville. C'est encore un des saints fondateurs bretons, qui a sa sculpture de granit à Carnoët, dans la vallée des Saints. Sculpté par Jacques Dumas et Pierre Marie Clavier, il fait partie des premières statues à être exposées sur le site. Il est représenté avec une sirène...
Pour la statue de saint Samson, nous nous sommes inspirés de la légende " Saint Samson au pays de Pleumeur " d'après l'étude réalisée par Daniel Giraudon (professeur des universités de breton à l'université de Bretagne occidentale, chercheur au CRBC (centre de recherche bretonne et celtique).explique Jacques Dumas.
Pour la sirène c'est grâce à elle que Samson a pu voir le jour. La mère de St Samson a porté secours à une sirène, qui lui a donné un fils (elle était trop âgée pour en avoir un), par la suite elle lui a donnée vigueur et force.

Samson, comme presque tous les autres saints fondateurs n'est pas un Breton d'Armorique... Il est né au Pays de Galles et a émigré ...
C'est un maître en médiation entre les animaux et avec les hommes : il commande aux oiseaux qui détruisent les récoltes, il chasse le serpent qui occupe la grotte où il souhaite s'installer... Il intervient aussi chez les humains et règle les conflits politiques entre les Francs et les Bretons. Bref, Samson est l'ancêtre du médiateur, un "pro" de la gestion des conflits... Il est à l'origine du diocèse de Dol. Il meurt à Dol vers 565. Sa fête est le 28 juillet.
A l'autre bout de la Bretagne, à la fin de votre Tro Breizh, il y a Saint Pol Aurélien... qui scrute l'horizon à Carnoët.C'est David Puech qui en est l'artiste.

Ce saint est à l'origine de bien des miracles de la région....C'est grâce à lui que l'île de Batz a été libérée du dragon qui terrorisait la région.... Lui aussi vient du Pays de Galles, arrive à Ouessant et finalement s'installe à Saint Pol de Léon, ville à laquelle il a laissé son nom.
Lire cet article en anglais : Sport and tourism in France : Tro Breizh in Brittany
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Week-end de randonnées dans les montagnes de Bretagne : escapade dans le Trégor
Par LN - Tags
Le Menez-Bré, vous connaissez ? C'est l'un de nos monts les plus élevés avec le Menez Hom.... Le premier appartient au Trégor (Côtes d'Armor), le second se situe bien plus à l'Ouest, dans le Finistère.
Et c'est du premier que je reviens ! Tentez donc l'ascension du Menez-Bré et vous verrez qu'il se mérite... 18%... rien que ça...

Menez-Bré (on prononce ou non le z selon le coin de Bretagne qu'on habite) est une magnifique colline de 302 mètres, sur laquelle est construite la chapelle Saint Hervé.
Il est entouré par trois communes Louargat, Pédernec et Tréglamus. On peut l'aborder de tous les côtés et redescendre par la face opposée puisqu'une fois en bas, une route en fait aussi le tour et permet de revenir à votre point de départ.
Tout en haut, la chapelle Saint Hervé domine le paysage et l'on peut, grâce à une table d'orientation, deviner les différents points du paysage... des Monts d'Arrée à la côte de granit rose..
C’est au Mené Bré que Conomor *aurait été jugé. C’est là également que Gwench’lan*, barde et prophète du Vème siècle, ennemi des chrétiens et ami des oiseaux aurait été enterré, après le combat qui l’opposa à saint Hervé.
(Conomor est un "barbe bleue" breton...
Gwench'lan est un barde qui refusant de se convertir au catholicisme, a eu les yeux crevés)
D'où la chapelle Saint Hervé sur le Mont menez-Bré (dont certains éléments datent du XVI, XVII et XVIIIIè siècle - elle a souvent été rebatie).
.. Elle a été un lieu de pèlerinage très fréquenté - mais elle est aujourd'hui, malheureusement fermée la plupart du temps.

Laissez moi vous conter ... l'histoire de Saint Hervé.... et de sa chapelle.
C'est un des rares saints bretons à être né ici, en Bretagne au VIè siècle. Son père était un barde de Grande Bretagne et sa mère une bretonne. Aveugle de naissance, Dieu ne voulait pas qu'il voit les apparences trompeuses du monde, il devint ermite et se déplaçait, accompagné d'un loup. Confesseur, il est très populaire dans toute l'Armorique. Ce saint est aussi barde et exorciste
Un barde... Il est le patron des musiciens et des chanteurs bretons. C'est pour cela que les bardes bretons se réunissaient ici, une nuit entière pour prier...
Et exorciste... Les démons n'avaient qu'à bien se tenir... En effet, au XVIIIè siècle, des séances d'exorcisme avaient lieu ici sur la montagne sacrée (traduction de Menez-Bré en breton).
Un épisode connu rapporte qu'un abbé, Guillermic pour ne pas le nommer, grimpait pieds nus la colline en récitant à l'envers ses prières et en lançant du lin aux démons qui désiraient être payés.
Avant lui, de nombreux exorcistes venaient ici célébrer une messe à minuit pour faire fuir les mauvais esprits.
Saint Hervé est invoqué pour guérir des angoisses, des peurs ou encore pour les dépressions.
Ce saint patron a aussi fait jaillir une source près de la chapelle (300m à l'est) où l'on plongeait les enfants malades pour qu'ils guérissent. De nombreux fidèles souffrant demaladies des yeux ou du cuir chevelu y venaient aussi en pélerinage...
C'est enfin lui qui aurait composé un cantique breton très connu Le Paradis (Ar Baradoz). C'était un barde...
Saint Hervé est fété le 17 juin.

A côté de cette figure bretonne subsistent des interrogations autour du Ménez-Bré ...
On affirme que Gwench’lan a caché un trésor dans les entrailles du mont, après l’avoir fait transporté par un charretier dont il avait bandé les yeux. Peut-être le retrouverez vous ? …
Le Ménez-Bré est aussi, depuis le Moyen Age, renommé pour ses foires du cheval qui ont cessé dans les années 1960.
Mais il n'y a pas que le Menez-Bré à apprécier ici.
Randonnez à Louargat, le village qui est au pied du Mont.
D'abord parce que le village de maisons en pierre est plaisant. Et puis parce que vous y trouverez d'autres prétextes pour vous balader : le ou plutôt les menhirs de Pergat à quelques kilomètres du bourg, au bout d'un chemin. Le plus haut, de 7 à 10 mètres selon les sources, est un des plus hauts d'Europe. Et un autre plus modeste de deux mètres de haut. Si on met le dos contre le grand menhir (ne pas porter de nylon) en regardant le petit menhir, il y création autour de soi d’un champ de lignes de force. En conséquence, les cheveux ont tendance à se dresser sur la tête.
Le tumulus (pas facile à trouver..., je n'ai pas trouvé d'info le concernant) est dans la direction opposée.
Les nombreuses églises et chapelles (Saint Eloi, Notre Dame des neiges, Saint-Jean, Saint-Fiacre, Saint-Paul, Saint-Sylvestre...) qui peuplent la commune.
Pourquoi ne pas y passer un week-end... Vous aurez le choix entre un hébergement dans un gite à quelques pas de la chapelle Saint Hervé, au pied du Ménez-Bré ou bien vous pourrez planter votre tente dans un camping original, le parc du Manoir du Cleuziou (XVe siècle - XVIIe). Vous pourrez même agrémenter vos plats ou salades par des herbes aromatiques à aller cueillir dans leur jardin... Sympa, non !
Lire cet article en anglais : Weekend hiking in the mountains of small Britain(Brittany France)
Et c'est du premier que je reviens ! Tentez donc l'ascension du Menez-Bré et vous verrez qu'il se mérite... 18%... rien que ça...

Menez-Bré (on prononce ou non le z selon le coin de Bretagne qu'on habite) est une magnifique colline de 302 mètres, sur laquelle est construite la chapelle Saint Hervé.
Il est entouré par trois communes Louargat, Pédernec et Tréglamus. On peut l'aborder de tous les côtés et redescendre par la face opposée puisqu'une fois en bas, une route en fait aussi le tour et permet de revenir à votre point de départ.
Tout en haut, la chapelle Saint Hervé domine le paysage et l'on peut, grâce à une table d'orientation, deviner les différents points du paysage... des Monts d'Arrée à la côte de granit rose..
C’est au Mené Bré que Conomor *aurait été jugé. C’est là également que Gwench’lan*, barde et prophète du Vème siècle, ennemi des chrétiens et ami des oiseaux aurait été enterré, après le combat qui l’opposa à saint Hervé.
(Conomor est un "barbe bleue" breton...
Gwench'lan est un barde qui refusant de se convertir au catholicisme, a eu les yeux crevés)
D'où la chapelle Saint Hervé sur le Mont menez-Bré (dont certains éléments datent du XVI, XVII et XVIIIIè siècle - elle a souvent été rebatie).
.. Elle a été un lieu de pèlerinage très fréquenté - mais elle est aujourd'hui, malheureusement fermée la plupart du temps.

Laissez moi vous conter ... l'histoire de Saint Hervé.... et de sa chapelle.
C'est un des rares saints bretons à être né ici, en Bretagne au VIè siècle. Son père était un barde de Grande Bretagne et sa mère une bretonne. Aveugle de naissance, Dieu ne voulait pas qu'il voit les apparences trompeuses du monde, il devint ermite et se déplaçait, accompagné d'un loup. Confesseur, il est très populaire dans toute l'Armorique. Ce saint est aussi barde et exorciste
Un barde... Il est le patron des musiciens et des chanteurs bretons. C'est pour cela que les bardes bretons se réunissaient ici, une nuit entière pour prier...
Et exorciste... Les démons n'avaient qu'à bien se tenir... En effet, au XVIIIè siècle, des séances d'exorcisme avaient lieu ici sur la montagne sacrée (traduction de Menez-Bré en breton).
Un épisode connu rapporte qu'un abbé, Guillermic pour ne pas le nommer, grimpait pieds nus la colline en récitant à l'envers ses prières et en lançant du lin aux démons qui désiraient être payés.
Avant lui, de nombreux exorcistes venaient ici célébrer une messe à minuit pour faire fuir les mauvais esprits.
Saint Hervé est invoqué pour guérir des angoisses, des peurs ou encore pour les dépressions.
Ce saint patron a aussi fait jaillir une source près de la chapelle (300m à l'est) où l'on plongeait les enfants malades pour qu'ils guérissent. De nombreux fidèles souffrant demaladies des yeux ou du cuir chevelu y venaient aussi en pélerinage...
C'est enfin lui qui aurait composé un cantique breton très connu Le Paradis (Ar Baradoz). C'était un barde...
Saint Hervé est fété le 17 juin.

A côté de cette figure bretonne subsistent des interrogations autour du Ménez-Bré ...
On affirme que Gwench’lan a caché un trésor dans les entrailles du mont, après l’avoir fait transporté par un charretier dont il avait bandé les yeux. Peut-être le retrouverez vous ? …
Le Ménez-Bré est aussi, depuis le Moyen Age, renommé pour ses foires du cheval qui ont cessé dans les années 1960.
Mais il n'y a pas que le Menez-Bré à apprécier ici.
Randonnez à Louargat, le village qui est au pied du Mont.
D'abord parce que le village de maisons en pierre est plaisant. Et puis parce que vous y trouverez d'autres prétextes pour vous balader : le ou plutôt les menhirs de Pergat à quelques kilomètres du bourg, au bout d'un chemin. Le plus haut, de 7 à 10 mètres selon les sources, est un des plus hauts d'Europe. Et un autre plus modeste de deux mètres de haut. Si on met le dos contre le grand menhir (ne pas porter de nylon) en regardant le petit menhir, il y création autour de soi d’un champ de lignes de force. En conséquence, les cheveux ont tendance à se dresser sur la tête.
Le tumulus (pas facile à trouver..., je n'ai pas trouvé d'info le concernant) est dans la direction opposée.
Les nombreuses églises et chapelles (Saint Eloi, Notre Dame des neiges, Saint-Jean, Saint-Fiacre, Saint-Paul, Saint-Sylvestre...) qui peuplent la commune.
Pourquoi ne pas y passer un week-end... Vous aurez le choix entre un hébergement dans un gite à quelques pas de la chapelle Saint Hervé, au pied du Ménez-Bré ou bien vous pourrez planter votre tente dans un camping original, le parc du Manoir du Cleuziou (XVe siècle - XVIIe). Vous pourrez même agrémenter vos plats ou salades par des herbes aromatiques à aller cueillir dans leur jardin... Sympa, non !

Lire cet article en anglais : Weekend hiking in the mountains of small Britain(Brittany France)
Rando pédestre dans le Menez Bre dans le Trégor en Bretagne
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Jour de la fête de Saint Patron Hervé
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Catégorie > Finistère (29) > Art et Culture > PhotographieAnimalerie à Saint Grégoire : Aquafaune
Notre magasin est un spécialiste en animalerie : poissons, chats, cheins, reptiles, rongeurs, oiseaux...
Mais aussi tous les accessoires pour le bien être de nos bêtes. Tags
Des oiseaux et des perroquets
Nous avons différents races de perruches, des cailles de Chine, des inséparables, des diamants, des tourterelles, des canaris ou des mandarins.
Nous avons aussi un large choix de perroquets.
Vous trouverez les accessoires pour vos volatiles, des ouvrages de réference, des produits d'alimentation et des équipements.Perruches à vendre à Rennes | Vente de perroquets à Rennes | Animalerie et accessoires oiseaux à Rennes
Des poissons et des aquariums
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Les poissons sont exotiques, d'eau de mer ou d'eau froide
Des reptiles
Notre rayon reptile abrite différentes espèces : boa, iguane vert, gecko, dragon, caméléon, serpents, anolis, agame ou python.
Tous les accessoires pour leurs entretiens et leurs soins sont dans les rayons de notre magasin.
Rongeurs
Les rongeurs de nos magasins sont les suivants : cochons d'Inde, chinchilla, lapin nain, souris, hamster ou rat.
Les accessoires sont en magasin.
Nos avons aussi un rayon canin, un rayon chats... avec leurs produits de toilette, leurs aliments...
Nos magasins
Aquafaune existe à Saint Grégoire, tout près de Rennes et un magasin à Vannes.
Contact :
Aquafaune
ZC de Kerlann
56000 Vannes
tél : 02 97 46 12 97
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