Randonnée sur une des îles du Ponant : l’Ile de Batz
Par LN, samedi 25 juillet 2009 à 21:43 - Sport et balade - Tags
5 bonnes raisons pour aller à l'île de Batz !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...
Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...
Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)
ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…
Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Se dépayser
Pouvoir la parcourir en une journée
S'y rendre presque toute l'année (fin mars à la Toussaint)
Pour admirer des fleurs
Et enfin avec un peu de chance, saluer un phoque !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...

Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...

Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)

ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…

Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Pourquoi ne pas lire aussi :
Rennes Nord canal Saint Martin : jardins ouvriers de la rive droite
Par LN - Tags
La rive droite du canal Saint Martin correspond à la zone d’épandage lorsque le canal déborde et c’est là la raison des prairies Saint Martin. Il y a aussi pour cette zone de nouvelles idées d’aménagement. La Ville de Rennes souhaite en faire une zone verte.
La rive droite ? C’est de quel côté ? Ce sont les berges où se trouvent l’auberge de jeunesse, la maison des tisserands, le parc des tanneurs ou enfin le départ des bateaux électriques sans permis, urbavag pour naviguer sur le canal.
Un peu plus loin, à quelques centaines de mètres en allant vers Saint Malo (la mer est à 85 kms d'ici), en longeant les berges qui bordent le canal, vous avez une petite route qui vous mène aux jardins ouvriers. Vous pouvez aussi vous dépayser en passant devant la maison des tanneurs et traverser un petit bois avant d'arriver sur les routes en terre des jardins.
Vous allez vous retrouver devant des petits jardins ouvriers et des potagers. Il y a encore peu de temps, chaque espace était unique et marqué par l’imagination et l’ingéniosité de son occupant.
Certains étaient tellement clos qu’on ne pouvait deviner ce qui s’y passait à l’intérieur. D’autres témoignaient du bonheur de vivre
des jardiniers du dimanche qui cherchaient là de la verdure. Il y a pleins de photos des jardins sur cette adresse qui témoignent de cette période.
Mais petit à petit, la Ville de Rennes les a transformés en des jardins modèles avec petites maisons multicolores et délimitation de clôtures vertes. C’est bien, parce que certains endroits de la zone faisait peur à la nuit tombée mais en même temps, le côté uniforme des espaces ainsi crées a transformé la zone en un espace répétitif nettement moins poétique.
C’est dommage. Laissons le temps à leurs occupants de réinvestir la zone et de lui redonner une certaine originalité…
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Le parc de Maurepas à Rennes (Bretagne) : pour les enfants de 7 mois à 77 ans
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Le parc de Maurepas est situé au Nord Est de Rennes (dans le quartier résidentiel de Maurepas) et est ouvert tous les jours de 8h15 à 18h15.
C’est un jardin municipal idéal pour que les enfants s’amusent et pour que les parents s’interrogent : le parc de Maurepas est–il le plus vieux parc de Rennes ? Est-ce le plus petit de la ville ?
Commençons par répondre aux enfants et à leurs envies : les tout petits d’abord s’amusent dans l’immense bac à sable qui touche les toboggans,

balançoires et autres,
qui peuvent détendre le constructeur de châteauxxxx…
Il y a même un manège qui "tourne" le dimanche après midi l’hiver et plus souvent l’été…

Toutes ces activités sont ceinturées par une piste - qui s’adressent aux plus grands - pour les adeptes de vélos, de patins ou de trottinette… … Elle est agrémentée de feux (des vrais),
des stop…, un petit paradis de la circulation, quoi !
Et pendant ce temps là, le grand peut aller à l’opposé et commencer à s’entraîner au skate. Une barre de slide et une tonne de modules (je cite Luc, le skater de la famille) lui permettent de s’essayer en attendant que le skate parc de la Poterie voit le jour.
Les parents peuvent penser pique nique –des tables sont prévues à cet effet -voire sieste, détente, repos, farniente...
pendant que tout votre petit monde s'affaire : le petit mange le sable du bac à sable, pendant que la cousine escalade le toboggan, que la copine de la cousine a disparu... elle est au manège avec votre porte monnaie...

et que votre cycliste brûle les feux rouges. Votre ado peut s’adonner à son skate préféré… C’est pas le bonheur ça !!! ???
Si vous avez une apprentie vétérinaire dans votre marmaille, elle pourra observer les mœurs de Monsieur et Madame Colvert dans leurs différentes mares.
Un artiste dans votre famille ? Il admirera la statue du taureau du parc.
Et les parents ??? Ils veulent un petit historique pour ne pas buller idiot ???
Le parc de Maurepas ne date pas d’hier… ni d'avant hier. Vous rencontrerez de nombreuses mamans qui vous parleront entre deux balançoires de « comment le parc était avant quand … » , quand les normes européennes n'étaient pas encore passées par là. Mais le parc, c’est encore bien plus vieux que ça. Voyons voir ce que dit le site de Rennes :
Et voilà comment est né le deuxième jardin à Rennes (le Thabor étant le premier, la voilà votre réponse !). Le parc a vu le jour entre 1936 et 1939 et couvre 5,5 hectares (le plus grand c’est le parc des Gayeulles avec 100 hectares, Bréquigny en a 17 et le Thabor 10).

Envie d’un petit challenge : dites moi donc où se trouvent les deux seuls pins parasol de Rennes ?
Lire cet article en anglais : Rennes with children : tobbogans and skate in the parc of Maurepas

C’est un jardin municipal idéal pour que les enfants s’amusent et pour que les parents s’interrogent : le parc de Maurepas est–il le plus vieux parc de Rennes ? Est-ce le plus petit de la ville ?
Commençons par répondre aux enfants et à leurs envies : les tout petits d’abord s’amusent dans l’immense bac à sable qui touche les toboggans,

balançoires et autres,

qui peuvent détendre le constructeur de châteauxxxx…
Il y a même un manège qui "tourne" le dimanche après midi l’hiver et plus souvent l’été…

Toutes ces activités sont ceinturées par une piste - qui s’adressent aux plus grands - pour les adeptes de vélos, de patins ou de trottinette… … Elle est agrémentée de feux (des vrais),

des stop…, un petit paradis de la circulation, quoi !
Et pendant ce temps là, le grand peut aller à l’opposé et commencer à s’entraîner au skate. Une barre de slide et une tonne de modules (je cite Luc, le skater de la famille) lui permettent de s’essayer en attendant que le skate parc de la Poterie voit le jour.

Les parents peuvent penser pique nique –des tables sont prévues à cet effet -voire sieste, détente, repos, farniente...

pendant que tout votre petit monde s'affaire : le petit mange le sable du bac à sable, pendant que la cousine escalade le toboggan, que la copine de la cousine a disparu... elle est au manège avec votre porte monnaie...

et que votre cycliste brûle les feux rouges. Votre ado peut s’adonner à son skate préféré… C’est pas le bonheur ça !!! ???
Si vous avez une apprentie vétérinaire dans votre marmaille, elle pourra observer les mœurs de Monsieur et Madame Colvert dans leurs différentes mares.

Un artiste dans votre famille ? Il admirera la statue du taureau du parc.

Et les parents ??? Ils veulent un petit historique pour ne pas buller idiot ???
Le parc de Maurepas ne date pas d’hier… ni d'avant hier. Vous rencontrerez de nombreuses mamans qui vous parleront entre deux balançoires de « comment le parc était avant quand … » , quand les normes européennes n'étaient pas encore passées par là. Mais le parc, c’est encore bien plus vieux que ça. Voyons voir ce que dit le site de Rennes :
Il faut attendre l'opportunité d'une donation en 1931, le legs du propriétaire du château de Maurepas à destination « des classes laborieuses », pour concrétiser le projet du deuxième jardin rennais. On fait appel à Moser, paysagiste de Versailles, en lui commandant une mise en scène florale et un espace de jeux. L'entrée s'effectue par une roseraie et un aménagement artdéco. Au nord, l'aire de jeux propose un circuit pour les tricycles.
Et voilà comment est né le deuxième jardin à Rennes (le Thabor étant le premier, la voilà votre réponse !). Le parc a vu le jour entre 1936 et 1939 et couvre 5,5 hectares (le plus grand c’est le parc des Gayeulles avec 100 hectares, Bréquigny en a 17 et le Thabor 10).

Envie d’un petit challenge : dites moi donc où se trouvent les deux seuls pins parasol de Rennes ?
Lire cet article en anglais : Rennes with children : tobbogans and skate in the parc of Maurepas
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Rennes Nord canal Saint Martin : la campagne à la ville
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Vous connaissez le quartier ? C’est celui qui longe le canal d’Ille et Rance. Si vous prenez le canal, vous arrivez au bout de quelques dizaines de kilomètres à Saint Malo. Et à Rennes, c’est le début de la campagne…
C’est un quartier que vous connaissez sûrement parce qu’il bouge bien : c’est là qu’a lieu en septembre la grande braderie Saint Martin, en juin, il y a aussi le feu de la Saint Jean au milieu du canal, ou encore pour les amateurs de course à pied : les foulées Saint Martin ( 7,5 kms). Cette année, il y a du nouveau, fin octobre (21 au 25) un nouveau programme de festivités : Festival O Canal.
Mais c’est pour autre chose que j’en parle aujourd’hui. Si vous êtes un habitué de la balade le long du canal, rive gauche, vous devez connaître la Maison de la Poésie, belle villa qui est propriété de la Ville et un peu plus loin sa petite sœur Rosafolies. C’est la jolie maison rose juste avant le début du canal piéton. Et bien la maison est murée…
Il y a une dizaine d’années, il y avait encore, à l’endroit où il y a un rond point maintenant, en face de l’auberge de jeunesse, un bar bien connu des amateurs de musique les Tontons Flingueurs, une crêperie « à l’ancienne » avec des bancs en bois et des crêpes maison et une excellente boulangerie qui cuisait son pain au feu de bois. Depuis, la modernité a transformé tout ça : un spa, une banque et un magasin de robes de mariées les ont remplacés.
Et les mutations continuent. Toujours sur cette rive, tout prêt du cimetière, toutes les petites maisons qui y sont encore, comptent leurs jours de survie. Petit à petit, mais depuis de nombreuses années déjà, la Ville de Rennes rachète les terrains et les maisons du quartier pour pouvoir complètement posséder la zone et la refaire. Les petites maisons avec leurs jardins joliment entretenus sont peu à peu préemptées, murées puis rasées.
Ce sont souvent des retraités, qui ont habité là toute leur vie, qui, une fois placés en maison de retraite ou quand ils ont quitté notre terre, voient leur demeure disparaître pour laisser bientôt place à de futurs immeubles. Ces petites maisons datent d’avant la guerre ou de juste après. Ce sont souvent leurs occupants actuels qui les avaient construites. Elles témoignaient d'une autre époque quand le peuple ouvrier pouvait trouver là des terrains bons marché pour échapper à l'enfermement dans les grandes cités auxquelles les politiques urbaines les destinaient (en fond d'écran les tours de Maurepas).

Il y avait encore des vaches dans le Rennes des années 60 et les berges du canal abritaient des fermes. C’est pour cela qu’il y a encore des petits champs dans le coin.
L'accroissement urbain de la Ville de Rennes a resitué ce quartier au centre de la ville. Même avec une municipalité socialiste les manants restent des manants et n'ont rien à faire au coeur de la cité. C'est pour cela que la Ville prévoit des logemens standing (plus de 400) afin de réparer cette anomalie sociologique.
Le projet de détournement du quartier est déjà ancien. Il y a une quinzaine d’années, on voulait faire une voie rapide dans la zone. Le projet d’aujourd’hui, avec les besoins croissants de la ville de Rennes en nouveaux logements, est tout autre : réaménagement des berges et constructions de plusieurs centaines d’appartements.
Alors pour ceux qui se promènent souvent le long du canal, admirez encore Rosafolies, elle n’est plus là pour longtemps. Dans le quartier, seule la Maison de la Poésie, elle aussi propriété de la Ville échappe à la destruction massive…
Dommage à quelques encablures du centre ville, le canal offrait une autre ambiance. Bref, c’est un petit brin de fantaisie qu’on va définitivement perdre.
L'autre rive et ses jardins ouvriers, c'est dans le prochain billet...

C’est un quartier que vous connaissez sûrement parce qu’il bouge bien : c’est là qu’a lieu en septembre la grande braderie Saint Martin, en juin, il y a aussi le feu de la Saint Jean au milieu du canal, ou encore pour les amateurs de course à pied : les foulées Saint Martin ( 7,5 kms). Cette année, il y a du nouveau, fin octobre (21 au 25) un nouveau programme de festivités : Festival O Canal.
Mais c’est pour autre chose que j’en parle aujourd’hui. Si vous êtes un habitué de la balade le long du canal, rive gauche, vous devez connaître la Maison de la Poésie, belle villa qui est propriété de la Ville et un peu plus loin sa petite sœur Rosafolies. C’est la jolie maison rose juste avant le début du canal piéton. Et bien la maison est murée…
Il y a une dizaine d’années, il y avait encore, à l’endroit où il y a un rond point maintenant, en face de l’auberge de jeunesse, un bar bien connu des amateurs de musique les Tontons Flingueurs, une crêperie « à l’ancienne » avec des bancs en bois et des crêpes maison et une excellente boulangerie qui cuisait son pain au feu de bois. Depuis, la modernité a transformé tout ça : un spa, une banque et un magasin de robes de mariées les ont remplacés.
Et les mutations continuent. Toujours sur cette rive, tout prêt du cimetière, toutes les petites maisons qui y sont encore, comptent leurs jours de survie. Petit à petit, mais depuis de nombreuses années déjà, la Ville de Rennes rachète les terrains et les maisons du quartier pour pouvoir complètement posséder la zone et la refaire. Les petites maisons avec leurs jardins joliment entretenus sont peu à peu préemptées, murées puis rasées.
Ce sont souvent des retraités, qui ont habité là toute leur vie, qui, une fois placés en maison de retraite ou quand ils ont quitté notre terre, voient leur demeure disparaître pour laisser bientôt place à de futurs immeubles. Ces petites maisons datent d’avant la guerre ou de juste après. Ce sont souvent leurs occupants actuels qui les avaient construites. Elles témoignaient d'une autre époque quand le peuple ouvrier pouvait trouver là des terrains bons marché pour échapper à l'enfermement dans les grandes cités auxquelles les politiques urbaines les destinaient (en fond d'écran les tours de Maurepas).
Il y avait encore des vaches dans le Rennes des années 60 et les berges du canal abritaient des fermes. C’est pour cela qu’il y a encore des petits champs dans le coin.
L'accroissement urbain de la Ville de Rennes a resitué ce quartier au centre de la ville. Même avec une municipalité socialiste les manants restent des manants et n'ont rien à faire au coeur de la cité. C'est pour cela que la Ville prévoit des logemens standing (plus de 400) afin de réparer cette anomalie sociologique.
Le projet de détournement du quartier est déjà ancien. Il y a une quinzaine d’années, on voulait faire une voie rapide dans la zone. Le projet d’aujourd’hui, avec les besoins croissants de la ville de Rennes en nouveaux logements, est tout autre : réaménagement des berges et constructions de plusieurs centaines d’appartements.
Alors pour ceux qui se promènent souvent le long du canal, admirez encore Rosafolies, elle n’est plus là pour longtemps. Dans le quartier, seule la Maison de la Poésie, elle aussi propriété de la Ville échappe à la destruction massive…
Dommage à quelques encablures du centre ville, le canal offrait une autre ambiance. Bref, c’est un petit brin de fantaisie qu’on va définitivement perdre.
L'autre rive et ses jardins ouvriers, c'est dans le prochain billet...
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Oiseaux migrateurs en Bretagne : les oies bernaches sont sur la côte
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Les oies bernaches se donnent rendez vous en Bretagne pendant quelques mois d’hiver (de novembre à mars).
Ces oiseaux migrateurs quittent la Sibérie en novembre et y repartent fin mars pour se reproduire et nicher (mai à juin). Pour ce long voyage, elles ont fait le plein en se nourrissant d’algues, de laitues de mer, de coquillages et de petits poissons sur les bords de mer et en eaux peu profondes.
Il semble même que, depuis quelques décennies, elles commencent à manger des céréales. Peut être à cause d’une surpopulation des estuaires, l'animal n'est pas en danger d'extinction !!!
La nuit, leur instinct grégaire les poussent à se regrouper en mer.
Ce sont des Anatidés (famille d’oiseaux aux pieds palmés). Ces oies sauvages effectuent leurs vols migratoires en altitude et s’organisent pour voler en V.
Il existe des légendes concernant l’oie bernache en Bretagne : un ouvrage de Julien Costantin en 1898 Les végétaux et les milieux cosmiques rappelle que :

L’oie Bernache aurait été introduite d'Amérique du Nord en Europe vers le XVIII è siècle… en Angleterre d'abord...


Ces oiseaux migrateurs quittent la Sibérie en novembre et y repartent fin mars pour se reproduire et nicher (mai à juin). Pour ce long voyage, elles ont fait le plein en se nourrissant d’algues, de laitues de mer, de coquillages et de petits poissons sur les bords de mer et en eaux peu profondes.

Il semble même que, depuis quelques décennies, elles commencent à manger des céréales. Peut être à cause d’une surpopulation des estuaires, l'animal n'est pas en danger d'extinction !!!
La nuit, leur instinct grégaire les poussent à se regrouper en mer.

Ce sont des Anatidés (famille d’oiseaux aux pieds palmés). Ces oies sauvages effectuent leurs vols migratoires en altitude et s’organisent pour voler en V.
Il existe des légendes concernant l’oie bernache en Bretagne : un ouvrage de Julien Costantin en 1898 Les végétaux et les milieux cosmiques rappelle que :
D’après cette légende, longtemps tenue comme suspecte par l’Eglise, il y aurait sous la mer un arbre sur lequel se trouveraient des coquillages produisant des Oiseaux quand ils sont rejetés sur le rivage. L’oie Bernache ne serait autre que cet animal fabuleux : le mot bernache (barnagh) voulant dire en breton coquillage.En fait, on le confondait avec un crustacé l’anatife.

L’oie Bernache aurait été introduite d'Amérique du Nord en Europe vers le XVIII è siècle… en Angleterre d'abord...

Stage de meubles en carton en Bretagne
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Les meubles en carton, vous connaissez...
Ce sont des meubles (oui) qui, en ces temps de développement durable, sont fabriqués avec des matériaux de récup... le carton. Costauds, on peut faire des commodes, des fauteuils, rigolos on peut faire un peu tout ce qu'il nous passe par la tête, créatifs, on les habille comme on veut, et uniques on les construits de A à Z. Et j'oubliais tendance...
C'est à Pont-Scorff (une 10e de kms au nord de Lorient) que j'ai suivi le stage et plus précisément dans l'atelier de Gwenola qui propose en une journée ou deux demies de vous initier à la technique du meuble en carton.
Prête à tout, notre créatrice...
En 8 heures, on réalise une petite commode qui nous permet de faire le tour des difficultés du meuble en carton. On coupe, on colle, on assemble et, oh joie, on découvre que l'arrondi d'un meuble ou qu'un tiroir, c'est tout simple à faire. Gwénola explique, donne des conseils, nous permet d'éviter les pièges et de gagner du temps. On repart avec un meuble bien avancé, qu'il faut décorer chez soi. C'est dense, intensif, sympathique et bon pour l'égo.
En plus, les meubles sont non seulement fait avec des cartons de récupération mais Gwénola a banni les colles et utilise du papier collant écolo, du craft "bio" pour faire des meubles en accord avec notre époque.
Le prix est modique (80 €, elle souhaite que tout un chacun puisse le faire), propose des facilités de paiement. Et un SAV "service en ligne" si on a oublié un détail ou besoin d'un conseil. C'est TOP. Je vous le conseille.
Elle vend aussi ses propres créations, fait du sur mesure (intérieur de camions, étagères...), de la mosaïque et propose des stages de perfectionnement.
Si les luminaires vous intéressent, Françoise propose elle aussi des stages de création de lampes. Ou vous pouvez aussi acheter du tout fait.
Ce sont des meubles (oui) qui, en ces temps de développement durable, sont fabriqués avec des matériaux de récup... le carton. Costauds, on peut faire des commodes, des fauteuils, rigolos on peut faire un peu tout ce qu'il nous passe par la tête, créatifs, on les habille comme on veut, et uniques on les construits de A à Z. Et j'oubliais tendance...
C'est à Pont-Scorff (une 10e de kms au nord de Lorient) que j'ai suivi le stage et plus précisément dans l'atelier de Gwenola qui propose en une journée ou deux demies de vous initier à la technique du meuble en carton.
Une commode, un chevet, un club... Et un jour je pousse le défi encore plus haut, je fabrique à la maison un mur de séparation de 25 cm de large, 2m50 de haut et 3m20 de longueur. Ce mur fonctionnel et ludique m'a permis d'éviter une cloison fixe. Dans ce mur on trouve un passe-plat, une chatière, une lampe en trompe l'oeil, un bar, des niches, des tiroirs, c'est fantastique de voir ce que l'on peut réaliser avec le carton.explique Gwenola.
Prête à tout, notre créatrice...
En 8 heures, on réalise une petite commode qui nous permet de faire le tour des difficultés du meuble en carton. On coupe, on colle, on assemble et, oh joie, on découvre que l'arrondi d'un meuble ou qu'un tiroir, c'est tout simple à faire. Gwénola explique, donne des conseils, nous permet d'éviter les pièges et de gagner du temps. On repart avec un meuble bien avancé, qu'il faut décorer chez soi. C'est dense, intensif, sympathique et bon pour l'égo.
En plus, les meubles sont non seulement fait avec des cartons de récupération mais Gwénola a banni les colles et utilise du papier collant écolo, du craft "bio" pour faire des meubles en accord avec notre époque.
Le prix est modique (80 €, elle souhaite que tout un chacun puisse le faire), propose des facilités de paiement. Et un SAV "service en ligne" si on a oublié un détail ou besoin d'un conseil. C'est TOP. Je vous le conseille.
Elle vend aussi ses propres créations, fait du sur mesure (intérieur de camions, étagères...), de la mosaïque et propose des stages de perfectionnement.
Si les luminaires vous intéressent, Françoise propose elle aussi des stages de création de lampes. Ou vous pouvez aussi acheter du tout fait.
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L’artichaut de Bretagne
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C’est la pleine saison des artichauts. Le calendrier pour les manger va de mai à novembre, la plante va donner plusieurs capitules (c’est le nom savant de ce que l’on mange).
L’artichaut est un chardon domestiqué… Si vous l’avez vu en fleur,
elle ressemble à celle du chardon toute bleue violette et elle sent très bon… La plante est presque un buisson, qui peut atteindre 2 mètres de haut et qui fournit plusieurs artichauts.
Plante bisannuelle ou même trisannuelle (elle donne 2 à 3 ans), sa reproduction se fait le plus souvent par œilleton… Un petit artichaut, un rejet, qui pousse à côté du grand et qu’il faut replanter en lui coupant les feuilles.

Son nom vient de l’italien qui l’a lui même repris de l’arabe. On l’a dit la plante est méditerranéenne. Connue en Italie dès le IX è siècle, c’est le mariage du roi Henri II avec une Italienne Catherine de Médicis (1533) qui va le populariser en France.
Ca a du bon les mariages, ou les rois… ou les deux…
L’artichaut est pourtant une plante méditerranéenne à l’origine mais elle se plait en Bretagne, sur la côte nord, la fameuse ceinture dorée autour de Roscoff … Pas étonnant car la zone est une zone de primeurs et connaît peu de variations de températures.

C’est une culture récente en Bretagne, début du XIXè introduite par un agronome parisien… Le camus de Bretagne est très vite devenu l’artichaut préféré des Français (le petit violet, l’artichaut du sud a moins de succès). La région Bretagne en produit plus des trois quart en France. C’est l’espèce la plus grosse (2 à 3 têtes par kilo), celle que l’on mange épluché.
D’ailleurs, depuis 2000, Prince de Bretagne, le grand producteur de primeurs bretons s’affiche au gré des champs et propose une route touristique des légumes. On voit les panneaux sur la route… et puis rien…
En Italie ou en Espagne, on mange des variétés plus petites souvent entières, conservées dans l’huile.
Le Pérou a fait une entrée remarquée dans la production d’artichauts puisqu’il est devenu en quelques années l’un des grands exportateurs de la variété conservée dans l’huile.
L'artichaut sert à faire une liqueur le Cynar dans la péninsule italienne et au Viet Nam ce sont ses feuilles qu’on utilise en thé. Le foin que l’on trouve dans les cœurs peut servir à cailler le lait.
Et pour finir, vous connaissez le fameux : avoir un coeur d'artichaut...
Lisez cet article en anglais : Artichoke : a French speciality from Brittany
L’artichaut est un chardon domestiqué… Si vous l’avez vu en fleur,

elle ressemble à celle du chardon toute bleue violette et elle sent très bon… La plante est presque un buisson, qui peut atteindre 2 mètres de haut et qui fournit plusieurs artichauts.
Plante bisannuelle ou même trisannuelle (elle donne 2 à 3 ans), sa reproduction se fait le plus souvent par œilleton… Un petit artichaut, un rejet, qui pousse à côté du grand et qu’il faut replanter en lui coupant les feuilles.

Son nom vient de l’italien qui l’a lui même repris de l’arabe. On l’a dit la plante est méditerranéenne. Connue en Italie dès le IX è siècle, c’est le mariage du roi Henri II avec une Italienne Catherine de Médicis (1533) qui va le populariser en France.
Ca a du bon les mariages, ou les rois… ou les deux…
L’artichaut est pourtant une plante méditerranéenne à l’origine mais elle se plait en Bretagne, sur la côte nord, la fameuse ceinture dorée autour de Roscoff … Pas étonnant car la zone est une zone de primeurs et connaît peu de variations de températures.

C’est une culture récente en Bretagne, début du XIXè introduite par un agronome parisien… Le camus de Bretagne est très vite devenu l’artichaut préféré des Français (le petit violet, l’artichaut du sud a moins de succès). La région Bretagne en produit plus des trois quart en France. C’est l’espèce la plus grosse (2 à 3 têtes par kilo), celle que l’on mange épluché.
D’ailleurs, depuis 2000, Prince de Bretagne, le grand producteur de primeurs bretons s’affiche au gré des champs et propose une route touristique des légumes. On voit les panneaux sur la route… et puis rien…
En Italie ou en Espagne, on mange des variétés plus petites souvent entières, conservées dans l’huile.
Le Pérou a fait une entrée remarquée dans la production d’artichauts puisqu’il est devenu en quelques années l’un des grands exportateurs de la variété conservée dans l’huile.
L'artichaut sert à faire une liqueur le Cynar dans la péninsule italienne et au Viet Nam ce sont ses feuilles qu’on utilise en thé. Le foin que l’on trouve dans les cœurs peut servir à cailler le lait.
Et pour finir, vous connaissez le fameux : avoir un coeur d'artichaut...
Lisez cet article en anglais : Artichoke : a French speciality from Brittany
Production d’artichauts dans le monde, Que faire avec des artichauts, Le camus de bretange l’artichaut breton, Légumes de bretagne, Calendrier pour consommer un artichaut, Prince de Bretange, Origine de la culture de l’artichaut en France, Qu’est ce qu’un capitule, Catherine de médicis et les artichauts, Cailler son lait avec des poils d’artichauts
Guides de voyage sur la Bretagne : de 1884 à nos jours
Par LN - Tags
Les guides de voyages sur la Bretagne... J'en ai pléthore...
Des vieux (plus d'un siècle) jusqu'à un acheté la semaine dernière dans une collection que je ne connaissais pas.
Et quand on regarde l'évolution du contenu sur plus d'un siècle...On remarque que d'abord certains sites sont toujours à la mode (genre Carnac) que d'autres ont bien changé (Saint Malo), ou qu'ils ont disparu. Ou encore qu'on en a découvert d'autres (Barnenez). Et qu'enfin les goûts ou les envies ont bien changé aussi. Les transports aussi.
Le guide Joanne propose des circuits en train puis en voiture à cheval ou à pied... Et les explications sur certains sites sont folklo...
Avant le guide du routard (si j'en parle, c'est parce que c'est un Breton qui est à l'origine de sa création), les guides étaient sérieux, pleins de notions patrimoniales et savantes. Avec ce nouveau guide, on passe à un côté plus ludique, plus économique aussi, on cherche les bons plans et coins insolites.
Les guides abordent aussi la géographie de manière différente. Avant la région Bretagne tenait dans un guide. Aujourd'hui on spécialise : la région ou le nord et le sud de la région ou encore le département voire même les villes.
Bref et en résumé, si vous voulez un guide intello, choisissez le vieux... car les textes et les explications diminuent à chaque édition même dans les guides bleus ou les guides michelin.
Pour les bons plans, un petit futé, un guide du routard ou un lonely planet sont très bien.
Pour les guides "esthétiques", c'est le gallimard qu'il faut prendre. Les autres collections sont un mélange de tout ... avec des photos en plus pour certaines éditions.
A tous ces guides s'ajoutent des publications de magazines spécialisés, qui dans la randonnée, qui dans la voile, le patrimoine breton... Bref, les médias ne sont pas en reste et apportent des informations spécifiques bien pratiques. Et parfois même loin du tourisme... Certains journaux n'hésitent pas à faire des numéros sur l'état de l'immobilier en Bretagne, les prix sur la côte bretonne ...
Bon, et enfin, c'est vrai qu'aujourd'hui avec Internet, on trouve tout ce qu'on veut... Mais un petit guide dans la poche, c'est pas mal non plus.
Et quand on regarde l'évolution du contenu sur plus d'un siècle...On remarque que d'abord certains sites sont toujours à la mode (genre Carnac) que d'autres ont bien changé (Saint Malo), ou qu'ils ont disparu. Ou encore qu'on en a découvert d'autres (Barnenez). Et qu'enfin les goûts ou les envies ont bien changé aussi. Les transports aussi.
Le guide Joanne propose des circuits en train puis en voiture à cheval ou à pied... Et les explications sur certains sites sont folklo...
Avant le guide du routard (si j'en parle, c'est parce que c'est un Breton qui est à l'origine de sa création), les guides étaient sérieux, pleins de notions patrimoniales et savantes. Avec ce nouveau guide, on passe à un côté plus ludique, plus économique aussi, on cherche les bons plans et coins insolites.
Les guides abordent aussi la géographie de manière différente. Avant la région Bretagne tenait dans un guide. Aujourd'hui on spécialise : la région ou le nord et le sud de la région ou encore le département voire même les villes.
Bref et en résumé, si vous voulez un guide intello, choisissez le vieux... car les textes et les explications diminuent à chaque édition même dans les guides bleus ou les guides michelin.
Pour les bons plans, un petit futé, un guide du routard ou un lonely planet sont très bien.
Pour les guides "esthétiques", c'est le gallimard qu'il faut prendre. Les autres collections sont un mélange de tout ... avec des photos en plus pour certaines éditions.
A tous ces guides s'ajoutent des publications de magazines spécialisés, qui dans la randonnée, qui dans la voile, le patrimoine breton... Bref, les médias ne sont pas en reste et apportent des informations spécifiques bien pratiques. Et parfois même loin du tourisme... Certains journaux n'hésitent pas à faire des numéros sur l'état de l'immobilier en Bretagne, les prix sur la côte bretonne ...
Bon, et enfin, c'est vrai qu'aujourd'hui avec Internet, on trouve tout ce qu'on veut... Mais un petit guide dans la poche, c'est pas mal non plus.
Moulins à marées en Bretagne
Par LN - Tags
Mais à quoi servent les marées ? A moudre de la farine, pardi !
- Pourquoi y avait-t-il autant de moulins à marée en Bretagne ?
La Bretagne est une terre d'abers... d'estuaires en quelque sorte. Et celles-ci sont fort précieuses pour nos moulins. A chaque marée, la mer les envahit puis les délaisse et c'est ce mouvement de marées qui est à l'origine de l'énergie des moulins.

- Y en a-t-il ailleurs ?
Il y en a dans les pays à estuaires, le Portugal, l'Espagne, le Royaume Uni, l'Irlande, les Pays Bas et les Etats Unis.
- Depuis quand ces moulins existent ?
On les connaît, en Bretagne, dès le Moyen Age, et il y en eut jusqu’à une centaine dans la région.
- Comment ça marche ?
Le moulin à marée utilise comme énergie la force de la mer. Le principe était simple : on laissait les marées montantes remplir un bassin fermé par une digue. Une fois la marée basse, il suffisait d’ouvrir le bassin et de laisser s’échapper l’eau qui actionnait une roue.

Ce type de moulin demandait un investissement de départ : une digue à construire. Le meunier, par contre, vivait à l'heure des marées et pouvait travailler la nuit.
Meunier tu dors… oui parfois pendant le jour… si j’attends la mer…
Inconvénients de ce système : comme tous les énergies liées aux éléments, elles sont variables. Avec les périodes de vive-eau (marées à forte amplitude) et de morte-eau… Marée importante, bon fonctionnement, petit coefficient de marée, faible mouvement…
Avantage : C'est une énergie renouvelable... La marée revient toutes les 6 heures… Ce n’est pas le cas du vent…
Les moulins pouvaient être alimentés en grains par la terre et par la mer. Les chariots et les bateaux repartaient chargés de farine…
Petite précision encore. Le moulin implique une pratique artisanale des meuniers. Plus tard on parle de minoterie, ce qui suppose une destination industrielle du monument. L’utilisation des moulins de mer s’arrête avec la Seconde Guerre Mondiale.
Si vous voulez comprendre le phénomène, la maison de la Rance à Dinan explique, à l’aide d’une maquette, le fonctionnement du moulin. La Rance possédait beaucoup de moulins car l’amplitude des marées y est particulièrement importante.
- Où peut on en voir ?
En Bretagne, certains moulins ont été restaurés : dans le Sud de la Bretange, le moulin de Pen Castel dans la presqu’île de Rhuys et dans le Nord, à Bréhat le moulin du Birlot ou encore le moulin du Prat sur la Rance qu'on peut visiter tous les jours en saison et les dimanches et jous fériés sinon… .

Lisez cet article en angalis : Tidal mills in Brittany France
- Pourquoi y avait-t-il autant de moulins à marée en Bretagne ?
- Y en a -t-il ailleurs ?
- Depuis quand ces moulins existent ?
- Comment ça marche ?
- Où peut on en voir ?
- Pourquoi y avait-t-il autant de moulins à marée en Bretagne ?
La Bretagne est une terre d'abers... d'estuaires en quelque sorte. Et celles-ci sont fort précieuses pour nos moulins. A chaque marée, la mer les envahit puis les délaisse et c'est ce mouvement de marées qui est à l'origine de l'énergie des moulins.

- Y en a-t-il ailleurs ?
Il y en a dans les pays à estuaires, le Portugal, l'Espagne, le Royaume Uni, l'Irlande, les Pays Bas et les Etats Unis.
- Depuis quand ces moulins existent ?
On les connaît, en Bretagne, dès le Moyen Age, et il y en eut jusqu’à une centaine dans la région.
- Comment ça marche ?
Le moulin à marée utilise comme énergie la force de la mer. Le principe était simple : on laissait les marées montantes remplir un bassin fermé par une digue. Une fois la marée basse, il suffisait d’ouvrir le bassin et de laisser s’échapper l’eau qui actionnait une roue.

Ce type de moulin demandait un investissement de départ : une digue à construire. Le meunier, par contre, vivait à l'heure des marées et pouvait travailler la nuit.
Meunier tu dors… oui parfois pendant le jour… si j’attends la mer…
Inconvénients de ce système : comme tous les énergies liées aux éléments, elles sont variables. Avec les périodes de vive-eau (marées à forte amplitude) et de morte-eau… Marée importante, bon fonctionnement, petit coefficient de marée, faible mouvement…

Avantage : C'est une énergie renouvelable... La marée revient toutes les 6 heures… Ce n’est pas le cas du vent…
Les moulins pouvaient être alimentés en grains par la terre et par la mer. Les chariots et les bateaux repartaient chargés de farine…

Petite précision encore. Le moulin implique une pratique artisanale des meuniers. Plus tard on parle de minoterie, ce qui suppose une destination industrielle du monument. L’utilisation des moulins de mer s’arrête avec la Seconde Guerre Mondiale.
Si vous voulez comprendre le phénomène, la maison de la Rance à Dinan explique, à l’aide d’une maquette, le fonctionnement du moulin. La Rance possédait beaucoup de moulins car l’amplitude des marées y est particulièrement importante.
- Où peut on en voir ?
En Bretagne, certains moulins ont été restaurés : dans le Sud de la Bretange, le moulin de Pen Castel dans la presqu’île de Rhuys et dans le Nord, à Bréhat le moulin du Birlot ou encore le moulin du Prat sur la Rance qu'on peut visiter tous les jours en saison et les dimanches et jous fériés sinon… .

Lisez cet article en angalis : Tidal mills in Brittany France
Les algues en Bretagne : de l'engrais de nos grands-pères aux compléments alimentaires et produits cosmétiques
Par LN - Tags
En Bretagne, on n’a pas de corail mais on a des idées (aussi) et surtout des algues.

Et une réputation qui dépasse largement les côtes bretonnes… Les Japonais se les arrachent, nos algues …
Et c'est à Roscoff que ça se passe. Pourquoi Roscoff ?
Le Gulf Stream permet une température stable de l'eau de mer. Le courant favorise un brassage et donne une eau transparente et d’une bonne qualité (le rail d’Ouessant n’est pas loin pourtant !). Et du coup, on a un foyer avec une diversité très importante (800 sur les 1500 algues bretonnes - chiffres de 2000, depuis on a du en découvrir bien d’autres !)… Et les savants se sont installés dans le coin...
Mais en Bretagne, on n'a pas attendu que les chercheurs se creusent la tête pour se servir des algues. Depuis toujours (ou presque) les paysans des côtes utilisent le varech pour amender leurs terres.

Si vous êtes un brin observateur, vous avez du repérer que les algues ont différentes couleurs : vertes, rouges et brunes. Chaque couleur correspondant à une place précise sur le littoral : les brunes restent sous la mer, la verte aime le bord de mer. Je vous laisse deviner ce que font les rouges.

Les vertes ont malheureusement fait notre réputation à Saint Brieuc puisqu’elles sont à l’origine de ces fameuses marées vertes qui envahissaient nos plages l’été (elles proliféraient "grâce" aux nitrates (dus aux déjections porcines : quand les cochons font pipi,ils produisent des nitrates, j'utilise l'imparfait parce que ça va un peu mieux).
Si les Japonais (encore eux !) les consomment depuis toujours (eux aussi), nous, on commence juste à s’y intéresser. On les utilise comme compléments alimentaires notamment comme gélifiants (E407). Si les tartes aux pommes que vous achetez ont de si beaux quartiers, c’est qu’à la compote de pomme utilisée a été rajoutée du gélifiant pour faire ces beaux fruits si présentables !!!
Vous pouvez aussi les utiliser comme compléments alimentaires, elles regorgent de calcium, de fer ou de protéines. Saupoudrez les sur vos salades ou utilisez-les en gélatine.
Elles servent aussi dans les centres de thalassothérapie pour tous les soins, crèmes et autres bienfaits pour le corps. Comme les algues ne peuvent se dissoudre dans l’eau (c'est une évidence mais on n'y pense pas forcément!), on est obligé de les broyer pour en extraire toutes leurs propriétés.
A nous les crèmes hydratantes, onguents drainants, pommades régénérantes… Les algues sont si riches en toutes sortes d’oligo-éléments et de vitamines qu'il existe pléthore de produits cosmétiques : soins du visage, soins du corps, des cheveux, des dents (il y a même des dentifrices). Même les produits pour hommes s'y mettent … Crèmes anti-rides aux algues, oui messieurs !!
Si vous allez à Roscoff, allez faire un tour à l'algopole, vous en apprendrez encore plus...
Lisez cet article en anglais : Algae in Brittany : soil conditioner, food products and cosmetics

Et une réputation qui dépasse largement les côtes bretonnes… Les Japonais se les arrachent, nos algues …
Et c'est à Roscoff que ça se passe. Pourquoi Roscoff ?
Le Gulf Stream permet une température stable de l'eau de mer. Le courant favorise un brassage et donne une eau transparente et d’une bonne qualité (le rail d’Ouessant n’est pas loin pourtant !). Et du coup, on a un foyer avec une diversité très importante (800 sur les 1500 algues bretonnes - chiffres de 2000, depuis on a du en découvrir bien d’autres !)… Et les savants se sont installés dans le coin...
Mais en Bretagne, on n'a pas attendu que les chercheurs se creusent la tête pour se servir des algues. Depuis toujours (ou presque) les paysans des côtes utilisent le varech pour amender leurs terres.
Si vous êtes un brin observateur, vous avez du repérer que les algues ont différentes couleurs : vertes, rouges et brunes. Chaque couleur correspondant à une place précise sur le littoral : les brunes restent sous la mer, la verte aime le bord de mer. Je vous laisse deviner ce que font les rouges.
Les vertes ont malheureusement fait notre réputation à Saint Brieuc puisqu’elles sont à l’origine de ces fameuses marées vertes qui envahissaient nos plages l’été (elles proliféraient "grâce" aux nitrates (dus aux déjections porcines : quand les cochons font pipi,ils produisent des nitrates, j'utilise l'imparfait parce que ça va un peu mieux).
Si les Japonais (encore eux !) les consomment depuis toujours (eux aussi), nous, on commence juste à s’y intéresser. On les utilise comme compléments alimentaires notamment comme gélifiants (E407). Si les tartes aux pommes que vous achetez ont de si beaux quartiers, c’est qu’à la compote de pomme utilisée a été rajoutée du gélifiant pour faire ces beaux fruits si présentables !!!
Vous pouvez aussi les utiliser comme compléments alimentaires, elles regorgent de calcium, de fer ou de protéines. Saupoudrez les sur vos salades ou utilisez-les en gélatine.
Elles servent aussi dans les centres de thalassothérapie pour tous les soins, crèmes et autres bienfaits pour le corps. Comme les algues ne peuvent se dissoudre dans l’eau (c'est une évidence mais on n'y pense pas forcément!), on est obligé de les broyer pour en extraire toutes leurs propriétés.
A nous les crèmes hydratantes, onguents drainants, pommades régénérantes… Les algues sont si riches en toutes sortes d’oligo-éléments et de vitamines qu'il existe pléthore de produits cosmétiques : soins du visage, soins du corps, des cheveux, des dents (il y a même des dentifrices). Même les produits pour hommes s'y mettent … Crèmes anti-rides aux algues, oui messieurs !!
Si vous allez à Roscoff, allez faire un tour à l'algopole, vous en apprendrez encore plus...
Lisez cet article en anglais : Algae in Brittany : soil conditioner, food products and cosmetics
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Pape breton et évèque de Tréguier : Saint Tugdual et sa colombe
Par LN - Tags
La visite de la vallée des saints m'a donné des envies d'hagiographe (raconter des histoires de saint et de prénom finalement, c'est sympa, on apprend plein de choses !).... On connait tous sainte Anne ou Saint Yves, mais les autres... Ils sont là bas, pourtant à Carnoët, dans leur vallée, les saints fondateurs de la Bretagne à attendre qu'on vienne les voir.
Alors je vais rebooster un peu leur notoriété en leur consacrant des petits billets...
Je commence par un saint prestigieux... Tugdual, un prénom masculin original dont vous voulez connaître l'histoire, je présume... Avant de nommer son enfant, on se renseigne, non ?
Bon, d'accord, ça ne commence pas très bien car ce jeune homme n'est pas né en Bretagne mais dans ce qu'on appelle aujourd'hui le Pays de Galles. Il a, comme de nombreux autres Grands Bretons, immigré de l'autre côté de la Manche pour évangéliser l'Armorique.
Revenons sur son histoire : il est donc Gallois, né à la fin du Vè siècle (vers 490) et est éduqué dans un monastère. Rien de bien original pour l'époque !
A 25 ans, il émigre avec sa famille, d'autres religieux et compatriotes dans le Léon (au Nord de la Bretagne) où il fonde un monastère d'abord puis un ermitage. Comme la région est peu à peu gagnée par la foi, très vite les deux établissements connaissent un grand succès et un afflux de croyants.
Il élargit bien vite sa mission à toute la région où accomplissant des miracles, il multiplie les conversions. Le monastère de Tréguier est fondé et on le réclame comme évêque en 532. Les princes convertis le remercient en domaines et revenus qui lui servent à fonder d'autres établissements religieux. Bref, tout va bien.
La légende veut qu'en 548, Tugdual se rende à Rome alors qu'on est en train d'enterrer le pape. Après les obsèques, alors que le clergé se rassemble pour élire le nouveau pontife, une colombe blanche, symbole de la blancheur de l'âme, se pose sur la tête de Tugdual. Et voilà comment son destin bascule : on y voit un présage divin et le Breton est élu pape Leo V Papa Britigenus (Léon de Bretagne).
La fin de son pontificat est annoncé par un nouveau signe deux ans plus tard lorsqu'un cheval blanc le ramène par les airs à son siège de Tréguier. Le sculpteur François Breton l'a représenté avec sa colombe dans la vallée des saints où on l'attend. (Il n'était pas là lors de ma visite, je n'ai pas de photo à vous présenter ! Mais où est donc la statue de Tugdual !)
Il meurt à Tréguier, un 30 novembre, à 73 ans (si mes calculs sont bons) en 563.
Fêté ce jour là, son prénom connait de nombreuses variantes : Tual, Tudal, Tugal, Tudwal, Tuzval, Tutuarn ou encore Pabu ou Papu en breton.
En résumé, si Tugdual est le prénom garçon de vos rêves, un prénom original qui vous ravit, voilà ce que vous devez retenir : Saint Tugdual est donc l'un des sept saints fondateurs de la Bretagne. Il a été le premier évêque de Tréguier (une des étapes du Tro Breizh, ce pèlerinage médiéval qui reliait les capitales des 7 diocèses bretons). Il est souvent associé à une colombe, puisque c'est, grâce à elle, que la Bretagne compte son seul et unique pape.
Oui, votre fils en Nobel de la paix.... C'est pas mal ?
Lire cet article en anglais: History of the Breton forename Tugdual
Alors je vais rebooster un peu leur notoriété en leur consacrant des petits billets...
Je commence par un saint prestigieux... Tugdual, un prénom masculin original dont vous voulez connaître l'histoire, je présume... Avant de nommer son enfant, on se renseigne, non ?
Bon, d'accord, ça ne commence pas très bien car ce jeune homme n'est pas né en Bretagne mais dans ce qu'on appelle aujourd'hui le Pays de Galles. Il a, comme de nombreux autres Grands Bretons, immigré de l'autre côté de la Manche pour évangéliser l'Armorique.
Revenons sur son histoire : il est donc Gallois, né à la fin du Vè siècle (vers 490) et est éduqué dans un monastère. Rien de bien original pour l'époque !
A 25 ans, il émigre avec sa famille, d'autres religieux et compatriotes dans le Léon (au Nord de la Bretagne) où il fonde un monastère d'abord puis un ermitage. Comme la région est peu à peu gagnée par la foi, très vite les deux établissements connaissent un grand succès et un afflux de croyants.
Il élargit bien vite sa mission à toute la région où accomplissant des miracles, il multiplie les conversions. Le monastère de Tréguier est fondé et on le réclame comme évêque en 532. Les princes convertis le remercient en domaines et revenus qui lui servent à fonder d'autres établissements religieux. Bref, tout va bien.
La légende veut qu'en 548, Tugdual se rende à Rome alors qu'on est en train d'enterrer le pape. Après les obsèques, alors que le clergé se rassemble pour élire le nouveau pontife, une colombe blanche, symbole de la blancheur de l'âme, se pose sur la tête de Tugdual. Et voilà comment son destin bascule : on y voit un présage divin et le Breton est élu pape Leo V Papa Britigenus (Léon de Bretagne).
La fin de son pontificat est annoncé par un nouveau signe deux ans plus tard lorsqu'un cheval blanc le ramène par les airs à son siège de Tréguier. Le sculpteur François Breton l'a représenté avec sa colombe dans la vallée des saints où on l'attend. (Il n'était pas là lors de ma visite, je n'ai pas de photo à vous présenter ! Mais où est donc la statue de Tugdual !)
Il meurt à Tréguier, un 30 novembre, à 73 ans (si mes calculs sont bons) en 563.
Fêté ce jour là, son prénom connait de nombreuses variantes : Tual, Tudal, Tugal, Tudwal, Tuzval, Tutuarn ou encore Pabu ou Papu en breton.
En résumé, si Tugdual est le prénom garçon de vos rêves, un prénom original qui vous ravit, voilà ce que vous devez retenir : Saint Tugdual est donc l'un des sept saints fondateurs de la Bretagne. Il a été le premier évêque de Tréguier (une des étapes du Tro Breizh, ce pèlerinage médiéval qui reliait les capitales des 7 diocèses bretons). Il est souvent associé à une colombe, puisque c'est, grâce à elle, que la Bretagne compte son seul et unique pape.
Oui, votre fils en Nobel de la paix.... C'est pas mal ?
Lire cet article en anglais: History of the Breton forename Tugdual
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Catégorie > Morbihan (56) > Médias > Radio > Radio bretonnanteIsolants biologiques produits en Bretagne : le chanvre
Situé à quelques kilomètres au nord de Carhaix ou de Rostrenen, nous réhabilitons un village en éco habitat pour en faire une chanvrière artisanale en plein coeur de la Bretagne. Découvrez aussi l'autoconstruction .
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tél : 02 96 36 57 12
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Catégorie > Côtes-d'Armor (22) > Economie > Entreprises et Métiers > Chanvre biologique > CarhaixRandonnées à la carte à cheval en Bretagne
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Des randonnées à cheval
L'Equibreizh permet de faire un tour de Bretagne. C'est un réseau de chemins communaux, départementaux, chemins le long du littoral, dans les forêts, ou même chez des particuliers, qui vous permettent de faire une visite équestre de la région en associant plaisir équestre et visites de sites patrimoniaux de Bretagne.Randonnées à cheval en Bretagne | Faire du cheval en Bretagne | Randonnée equestre en Ille et Vilaine et en Bretagne
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Vous pourrez profiter de toutes sortes de gastronomie : locale (crêperies), gastronomique, traditionnelles, fermes-auberges...
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Etape touristique à cheval en Bretagne | Tourisme équestre en Bretagne | Tourisme à cheval en Bretagne
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Catégorie > Côtes-d'Armor (22) > Sport > Equitation

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