Randonnée pédestre nature et mer


Balade au Pouliguen et dans la presqu'île de Guérande

La Côte d'Amour a plusieurs facettes. Côté pile, c'est La Baule la mondaine et côté face, c'est le sportif au Pouliguen... Comme la grande famille de sportifs qui est originaire de cette petite ville. (Au gré des majuscules, retrouvez leurs noms).

Port de la Baule et du Pouliguen


Le Pouliguen est au bout de la baie de La Baule, une petite station familiale où il fait bon se balader… à pied sur le sentier des douaniers ou à vélo sur les pistes cyclables (location de bicyclettes classiques, de vélos fun -petite roue à l'avant et grande à l'arrière- ou de scooters toute l’année et même de quad et de karts) ou encore en petit train.

En partant de La Baule, en longeant l'esplanade, vous arrivez au port commun aux deux villes et une fois de l'autre côté, vous pouvez longer toute la presqu’île, par l'océan, jusqu’à Batz et revenir par l’intérieur. Vous découvrirez ainsi la côte sauvage qui Borde l’Océan et au retour, les villas de l’intérieur de la presqu’île.

Située sur une des pointes de la pResqu’île de Guérande, cette station familiale est aussi le point de départ d’excursion en mer ou dans les terres, vers les marais salants de Guérande. Le PoUliguen –petite baie blanche en breton– était un hameau de Batz-sur-Mer jusqu’en 1854.

Le PouligUen est séparé de La Baule par un étier (bras de mer qui alimente les marais salants en eau) qu’il suffit de longer par accéder à la pointe de Penchateau, début de la balade sur la côte sauvage (appelée ici Grande côte). Le bout de ce canal sert aussi de pOrt et de sortie vers l'océan.
Sur cette pointe, des fouilles ont révélé les vestiges des remparts d'un oppidum (ville fortifiée gallo-romaine),qui datent de 450 avant JC. Se trouve aussi la chapelle gothique Sainte Anne du XVè siècle. Et l'impressionnante baie de la Baule (8 kms de plage !).

Pointe de Penchateau au Pouliguen


Des documents de la fin du Moyen Age (XVè) attestent de La prospérité du port du Pouliguen, grâce au commerce du sel et à son exportation vers l’Espagne et le Nord de l’Europe. Ce sont les marais salants de la presqu'île de Guérande qui faisaient travailler toute la régiOn.

Marais salants du Pouliguen


Des pécheurs au loIn (avec leurs armateurs) comme du Coin vivent de la mer. La presqu’île, comme de nombreux ports de France fournit aussi des équipages pour la Marine Royale. Et des pirates.

Mais comme pour les autres villes de la baie, quand le commerce du sel décline au XIXè siècle (c'est la faute à ... Napoléon qui crée un nouvel impôt sur le sel), il faut chercher une solution… On pense au chemin de fer. Arrivé en 1879, le train redynamise la ville mais pas son activité salicole. Ce sont les bienfaits de la mer sur les hommes qui intéressent les touristes, les baigneurs se pressent et c’est le début de la station climatique du Pouliguen.

Le coté baulois de l’étier (plage Benoit) eSt construit en 1880 et une liaison en bateau relie le quarTier au Pouliguen. A la fin du XIXè existe
un pont de 4 arches en pierres avec arche tournante en fer. Existe encore à l’époque une belle minoterie *, des raffineries de sel et une fabrique de conserves de sardines
(*établissement qui transforme les grains en farine)
(Guide de Paul Joanne, France BRETAGNE 1884).

Le tourisme avec ces hEbergements et ses restaurants va devenir l’activité princiPale de la commune et continue encore de nos jours… Ce petit port de pêcHe, de plaisance et cette ville touristique peut multiplier par 10 sa population l’été !!!

Vous pouvez vous perdre dAns cette station balnéaire ou bien, méthodiquement, loNger l’Océan où se succèdent plages de sables et falaises rocheuses jusqu’à Batz-sur-Mer. Du port du Pouliguen à Batz, comptEz 8 kms.

Côte sauvage du Pouliguen


Un petit arrêt à la célèbre grotte des Korrigans qui dit la légende vous mène à Guérande quand son lutin de gardien est absent…

Le retour Par l’intérieur vous pErmettra d'Y découvrir de belles villas. Si vous passez par le centRe, vous verrez les anciennes maisons des pêcheurs ou les résidences des armateurs. Ou bien par les marais salaNts.

Le Pouliguen est aussi le rendez vous des pécheurs à pied, amateurs de crevettes et de coquillages quand la mer s’éloigne.

Côte d'amour de la presqu'ile de Guérande


Vous avez la réponse ? Dans la série people, sous-catégorie sportif, ce sont les frères Peyron , les trois (Bruno, LoicK et Stéphane) sont nés ici. Y a pas de secret, quand on naît les pieds dans la mer, ça laisse des traces...


Pourquoi ne pas lire aussi :


Salon de la randonnée en Bretagne

Il en existe déjà un à Paris (peut être même ailleurs) qui a lieu au printemps Porte de Versailles. Mais ça fait un peu loin... même à vélo !

Alors il y a son cousin breton : ce salon de la randonnée et de la nature, premier du genre en Bretagne.
C'est à Saint Herblon, une commune à une petite dizaine de kilomètres au sud de Rennes, que la manifestation aura lieu sur 3 jours (12 au 14 mars).
Les organisateurs ont déjà une longue expérience de l'événementiel puisqu'ils sont à l'origine du festival du film Voyage Aventure (qui a lieu depuis 1998 à Chartres). Ils avaient envie de se frotter à une autre expérience...c'est fait !

La couleur fétiche de la manifestation est le vert : randonneurs et amateurs de deux roues, d'équidés ou de kayak sont les bienvenus, ils seront accueillis par des pro du tourisme vert...
Comme la Bretagne ne manque pas de chemins et de voies de promenades : on vous expliquera tout sur le chemin des douaniers ou le Tro Breizh... mais si ce sont les rando à vélos ou les balades à cheval qui vous tentent, des pro seront aussi là pour vous renseigner. Si vous avez envie de nouveautés et d'en savoir plus sur des activités moins connues comme la randonnée en kayak, la marche nordique, le ski-roues (le ski quoi ?), les balades accompagnées par des ânes ou le vélo couché… Vous êtes sur le bon chemin...

Bref, le rassemblement de Saint Herblon intéressera tous les amateurs de sports ou de loisirs... pratiqués en plein air : en matériel, en conseils, en services....
Des conférences auront lieu pendant ce long week-end autour de thèmes variés : les bienfaits de la marche sur la santé, Compostelle, les chemins côtiers, les randonnées à cheval ou avec des ânes... Le programme détaillé du festival ainsi que les horaires sont sur leur site.

Le salon a d'autres objectifs : il aborde aussi le thème du handicap en expliquant que, grâce à des matériels adaptés à chaque handicap, ... physique ou mental, ces activités sont possibles et toute personne peut profiter des bienfaits de la nature. Des randonneurs valides donnent du temps au sein d’associations ou de clubs, pour ... découvrir le plaisir de randonner. 
Le salon veut vous faire bouger et sensibiliser ses visiteurs à la protection et au respect de la nature, au tourisme vert... En sortant, vous pouvez tout de suite vous y mettre en allant visiter les manoirs du XVIè et XVIIè siècle ou le château néogothique du XIXè... de Saint Herblon.

L’Art, chemin faisant, parcours d’art contemporain à Pont-Scorff (Bretagne)

Quand on évoque Pont-Scorff, on pense tout de suite au zoo. Et pourtant… Pont-Scorff est aussi une ville d’art et culture… et elle le prouve tous les étés en mettant en place un parcours d’art contemporain.

L'art chemin faisant à Pont-Scorff


Cette petite bourgade du Morbihan propose une exposition originale d’art plastique puisque les œuvres sont disséminées dans différents sites remarquables de la commune et de sa campagne… atelier d’Estienne, combles de la maison des Princes, chaumière et ferme de Saint Urchaut, chapelles….

On se balade en découvrant le travail des artistes. Certains lieux sont très excentrés, voilà le prétexte d’une belle randonnée insolite (le circuit pédestre est fléché en vert)… et culturelle !

Balade sur le parcours d'art contemporain


On comprend mieux le titre de l’expo L’Art, chemin faisant….

Cette année, le thème Ressources Humaines se décline dans différentes œuvres d’art plastique. La brochure présente ainsi son exposition :
Que faire en temps de crise et de désillusion ? Fêter l’humain. Créer de nouvelles valeurs matérielles et immatérielles, se questionner sur le sens du laborieux et œuvrer ensemble à ce que l’individu garde une place d’honneur. La 11è édition du parcours d’art contemporain « Ressources Humaines » intégré dans un village de caractère et sa campagne environnante, invite 13 plasticiens * à approfondir le champ de l’humain tout comme celui des rapports entre art, travail et pouvoir. S’il aborde la quête d’un nouvel humanisme ou la question des ressources qui s’épuisent, … ce parcours interroge également la place et la mission de l’artiste « travailleur-rêveur » dans notre société.
*Sandra Aubry et Sébastien Bourg, Clifford Charles, Sophie Hutin, Serge Le Squer, Pedro Pereira, Julien Prévieux, Vinca Schiffmann, Véronique Ricci, Isabelle Vaillant, Sonia Winter, Oscar Yana et Gaële Flao

Certaines œuvres sont drôles : les lettres de non motivation par exemple, d’autres beaucoup moins…

Avec 17000 visiteurs l’année dernière, l’Art chemin faisant est une belle réussite. Vous êtes en vacances en Bretagne Sud… Vous savez ce qu’il vous reste à faire… Surtout que la ville héberge aussi des galeries d’art… et un zoo...



Guides de voyage sur la Bretagne : de 1884 à nos jours

Les guides de voyages sur la Bretagne... J'en ai pléthore... Des vieux (plus d'un siècle) jusqu'à un acheté la semaine dernière dans une collection que je ne connaissais pas.

Et quand on regarde l'évolution du contenu sur plus d'un siècle...On remarque que d'abord certains sites sont toujours à la mode (genre Carnac) que d'autres ont bien changé (Saint Malo), ou qu'ils ont disparu. Ou encore qu'on en a découvert d'autres (Barnenez). Et qu'enfin les goûts ou les envies ont bien changé aussi. Les transports aussi.

Le guide Joanne propose des circuits en train puis en voiture à cheval ou à pied... Et les explications sur certains sites sont folklo...

Avant le guide du routard (si j'en parle, c'est parce que c'est un Breton qui est à l'origine de sa création), les guides étaient sérieux, pleins de notions patrimoniales et savantes. Avec ce nouveau guide, on passe à un côté plus ludique, plus économique aussi, on cherche les bons plans et coins insolites.

Les guides abordent aussi la géographie de manière différente. Avant la région Bretagne tenait dans un guide. Aujourd'hui on spécialise : la région ou le nord et le sud de la région ou encore le département voire même les villes.

Bref et en résumé, si vous voulez un guide intello, choisissez le vieux... car les textes et les explications diminuent à chaque édition même dans les guides bleus ou les guides michelin.
Pour les bons plans, un petit futé, un guide du routard ou un lonely planet sont très bien.
Pour les guides "esthétiques", c'est le gallimard qu'il faut prendre. Les autres collections sont un mélange de tout ... avec des photos en plus pour certaines éditions.

A tous ces guides s'ajoutent des publications de magazines spécialisés, qui dans la randonnée, qui dans la voile, le patrimoine breton... Bref, les médias ne sont pas en reste et apportent des informations spécifiques bien pratiques. Et parfois même loin du tourisme... Certains journaux n'hésitent pas à faire des numéros sur l'état de l'immobilier en Bretagne, les prix sur la côte bretonne ...

Bon, et enfin, c'est vrai qu'aujourd'hui avec Internet, on trouve tout ce qu'on veut... Mais un petit guide dans la poche, c'est pas mal non plus.

Jonquilles ou narcisses : c'est le printemps

Le printemps, c'est top. Du jaune, orange, vert, blanc... Les villes et les jardins regorgent de parterres de jonquilles et de narcisses...



Les jonquilles des bois sont les premières à sortir. Elles sont petites. Et elles sentent bon. Mais je n'ai pas de photo. Les jonquilles des jardins, elles, sont énooooormes et sans odeur... multiples même parfois...


Les narcisses apparaissent un peu plus tard. Ce sont les fleurs à corolles.



Là encore les "vieilles races" sentaient bons : dans les années 60, il existait un parfum à son odeur : le narcisse bleu.

Aujourd'hui, de nombreuses variétés ne sentent plus rien (jonquilles et narcisses confondus). Par contre, ils sont faciles à faire pousser : il suffit de respecter le calendrier, de planter les bulbes à l'automne et de ne plus y toucher. Une fois fleuri, le laisser tranquille jusqu'à l'année d'après.



Et si vous voulez augmenter vos plants, tous les 3 ans, vous pouvez en septembre, diviser les bulbes.



A vous, les jardins fleuris et les bouquets de fleurs de printemps !!!

Paysages de landes de Bretagne : ajoncs, genêts et bruyères

Au printemps, l'Ouest se couvre de fleurs sauvages jaunes… Genêts et ajoncs ont façonné les paysages de landes bretonnes. Comme ils aiment les terres pauvres et acides, et le climat marin,

Ajoncs sur la côte bretonne


on les trouve partout… Vivaces, ces plantes ne demandent pas de soin particulier…

Mais ces arbustes ne sont pas uniquement une image d’Épinal de la Bretagne, ils ont été bien utiles jusqu'à peu.

Ce sont les ajoncs qui fleurissent d’abord.

Fleurs d'ajonc


Dès février, pour les premières fleurs du printemps. Les fleurs sont d’un jaune proche de l’orange. Avec ces épines, l'arbuste sert à des haies denses qui permettent le pacage des ruminants. En Angleterre, on les utilisait contre les lapins… Comme il pousse très facilement sous nos climats et nos terres pauvres, les paysans les utilisaient comme fourrage.

Fourrage ! mais les épines… On écrasait la plante entre des rouleaux pour que les épines éclatent et ne blessent pas les animaux qui mangeaient leur maigre pâture … C'est d'ailleurs un agronome des environs de Lannion, Gabriel Calloet de Querbrat, qui a inventé la machine à broyer les ajoncs au XVIIè siècle. La pratique va se répandre les années suivantes.

Les genêts fleurissent plus tard, les fleurs sont jaune citron et surtout les arbustes n’ont pas d’épines…

Fleurs du genêt


Il existe de nombreuses variétés de couleurs différentes (jaune, blanc, rouge et rose).

Genets blancs


Les fleurs pouvaient être utilisées comme teinture.

Arbuste de genêt


Il ne manque plus au paysage que la bruyère qui aime aussi les terres pauvres et la lande bretonne…

Oiseaux migrateurs en Bretagne : les oies bernaches sont sur la côte

Les oies bernaches se donnent rendez vous en Bretagne pendant quelques mois d’hiver (de novembre à mars).

Oie bernache


Ces oiseaux migrateurs quittent la Sibérie en novembre et y repartent fin mars pour se reproduire et nicher (mai à juin). Pour ce long voyage, elles ont fait le plein en se nourrissant d’algues, de laitues de mer, de coquillages et de petits poissons sur les bords de mer et en eaux peu profondes.

5 légumes par jour !


Il semble même que, depuis quelques décennies, elles commencent à manger des céréales. Peut être à cause d’une surpopulation des estuaires, l'animal n'est pas en danger d'extinction !!!

La nuit, leur instinct grégaire les poussent à se regrouper en mer.

Le jour aussi, elles sont en groupe


Ce sont des Anatidés (famille d’oiseaux aux pieds palmés). Ces oies sauvages effectuent leurs vols migratoires en altitude et s’organisent pour voler en V.

Il existe des légendes concernant l’oie bernache en Bretagne : un ouvrage de Julien Costantin en 1898 Les végétaux et les milieux cosmiques rappelle que :
D’après cette légende, longtemps tenue comme suspecte par l’Eglise, il y aurait sous la mer un arbre sur lequel se trouveraient des coquillages produisant des Oiseaux quand ils sont rejetés sur le rivage. L’oie Bernache ne serait autre que cet animal fabuleux : le mot bernache (barnagh) voulant dire en breton coquillage.
En fait, on le confondait avec un crustacé l’anatife.




L’oie Bernache aurait été introduite d'Amérique du Nord en Europe vers le XVIII è siècle… en Angleterre d'abord...



Idées vacances découverte et nature dans le Finistère

Avant de partir pour ma pause estivale, je vous propose un petit séjour nature finistérien...
C'est le bouche à oreille qui m'a conduit à ces deux idées... Si vous connaissez déjà, n'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire...

Commençons par l'hébergement...
Vous êtes Parisien et avez un folle envie de vous ressourcer au calme, dans la nature... Un Marseillais en quête de fraicheur et de longues balades sur le littoral breton, un habitant éreinté par le stress des grandes métropoles qui rêvez de profiter des terrasses pour (enfin) finir vos lectures et vous prélasser dans un spa en fin de journée ...
Ce petit coin de paradis, das le Nord Finistère risque de vous convenir : chaque bâtiment a été construit avec des matériaux naturels (en bois, en pierre, en chaux...). Vous pouvez tester les gîtes (classiques) ou tenter quelques nuits dans un espace "vert", des maisons en bois fournies en toilettes sèches !!! Le coin est grandiose... Ce petit nid d'Iroise peut être une alternative pour un week end détente ou le point de chute de vacances sportives !

découverte nature dans le Finistère


Oui sportives ! Si vous êtes amateur de sensations fortes, vous pouvez tenter l'escalade de la face ouest ... Oui, vous avez bien lu de l'escalade en Bretagne... Pas dans les Montagnes Noires, non sur les falaises de la côte finistérienne. Pas besoin de hauteur démesurée, non, juste dans un endroit bien sauvage, sur la pointe de Pen Hir... des petits rochers dans le vent !
Très impressionnants, parait-il... A ne pas tenter seul sans accompagnateur... C'est pour cela que Face Ouest, à Camaret (la petite pointe coincée entre les deux grandes sur la carte, entre Brest et Quimper !) vous propose des guides qui vous feront attaquer la descente des falaises pour pouvoir mieux la remonter ensuite. Pen Hir, c'est ça... l'escalade à l'envers...
Un moment impressionnant et inoubliable d'après ceux qui l'ont fait... et à ne pas laisser aux mains d' "escaladeurs" en herbe ou solitaires ! Même des alpinistes confirmés ont été surpris par le site ! La mer est à vos pieds ! Alors amateurs d'escalade, prenez rendez-vous pour des sensations maritimes !

Lire cet article en anglais : Ideas for a holyday in West of France (Finistère)

Les fleurs de l’églantier : les cynorrhodons du futur

L’églantier, c’est ce petit arbuste à épines (2 à 3 mètres quand même) qu’on trouve dans nos vieilles haies, le long des routes, à la campagne et parfois même dans nos jardins. Il peuple d'un peu de couleur, notre nature si triste, l'hiver.

Si j’en parle, c’est parce que si vous voulez, cet hiver, faire des confitures de cynorrhodons (une bombe en vitamines C, vous vous rappelez !), apprenez déjà à reconnaître son « géniteur » en repérant ses fleurs…5 pétales blanc rosé …toutes fines et délicates.

Fleur d'égantier


L'églantier est aussi appelé rosier sauvage. Ca d'accord. Mais encore rosier des chiens, là c'est plus compliqué. Ce la vient de sa réputation : on dit que sa racine pouvait soigner la rage. Et c’est aussi cela qui explique le nom si « facile » à retenir de ses baies : le cynorhodon

Rosa canina


facile à écrire, car il peut aussi supporter 2 r cynorrhodon ou un seul selon votre envie,
facile à retenir, non…

C'est un nom grec, qui est la traduction de ses propriétés « canines »... en grec !!!
D’ou le nom latin rosa canina ! L’églantier, c’est le frère du rosier, il est d’ailleurs souvent utilisé comme porte greffe pour améliorer nos variétés de roses !!!

Rosa canina


Les fruits, les fameux cynorhodons, servent pour les confitures

Cynorrhodons ou fruits de l'eglantier


ou pour faire de la liqueur.

Les pétales des fleurs ne sont pas sans utilité : en cosmétique, on s’en sert pour faire des lotions visage.
En Chine les pétales sont utilisés pour aromatiser le thé.
Et, j'ose, pendant la guerre du Viet Nam les pétales mélangés au tabac servaient à tout autre chose …

Recette facile de blinis à la farine de châtaignes

C’est une recette très simple à faire. Et elle peut servir pour le goûter des enfants. Ou à l'apéro, les blinis tartinés d'une crème à l'avocat, de rillettes de thon ou de sardine, ou même nature, ca plait !

Ingrédients pour 8 blinis de 10 cm :

Un yaourt (qui vous sert de mesure)
Un œuf
Un pot de farine (moitié de châtaigne et moitié d'une autre…)
Un demi pot d’eau
Un sachet de levure
Une petite poêle (10 cm de diamètre)

Temps de préparation : 10 minutes et une heure de repos


Mélangez les ingrédients dans l’ordre. Faites reposer une heure.
Quand votre poêle est chaude et huilez, versez une petite louche. Quand la pâte commence « à faire des trous », retournez la. Si vous optez pour le 4 heures : vous pouvez les agrémenter de copeaux de chocolat ajoutés dans la poêle, de morceaux d’abricots secs, de raisins secs…
Pour l'apéro, laissez les nature mais tartinez-les.

Blinis aux cpeaux de chocolat


Lisez cet article en anglais : Homemade chestnuts flour blinis recipe

Le parc de Maurepas à Rennes (Bretagne) : pour les enfants de 7 mois à 77 ans

Le parc de Maurepas est situé au Nord Est de Rennes (dans le quartier résidentiel de Maurepas) et est ouvert tous les jours de 8h15 à 18h15.



C’est un jardin municipal idéal pour que les enfants s’amusent et pour que les parents s’interrogent : le parc de Maurepas est–il le plus vieux parc de Rennes ? Est-ce le plus petit de la ville ?

Commençons par répondre aux enfants et à leurs envies : les tout petits d’abord s’amusent dans l’immense bac à sable qui touche les toboggans,



balançoires et autres,



qui peuvent détendre le constructeur de châteauxxxx…

Il y a même un manège qui "tourne" le dimanche après midi l’hiver et plus souvent l’été…

manège et bac à sable


Toutes ces activités sont ceinturées par une piste - qui s’adressent aux plus grands - pour les adeptes de vélos, de patins ou de trottinette… … Elle est agrémentée de feux (des vrais),



des stop…, un petit paradis de la circulation, quoi !


Et pendant ce temps là, le grand peut aller à l’opposé et commencer à s’entraîner au skate. Une barre de slide et une tonne de modules (je cite Luc, le skater de la famille) lui permettent de s’essayer en attendant que le skate parc de la Poterie voit le jour.



Les parents peuvent penser pique nique –des tables sont prévues à cet effet -voire sieste, détente, repos, farniente...



pendant que tout votre petit monde s'affaire : le petit mange le sable du bac à sable, pendant que la cousine escalade le toboggan, que la copine de la cousine a disparu... elle est au manège avec votre porte monnaie...



et que votre cycliste brûle les feux rouges. Votre ado peut s’adonner à son skate préféré… C’est pas le bonheur ça !!! ???

Si vous avez une apprentie vétérinaire dans votre marmaille, elle pourra observer les mœurs de Monsieur et Madame Colvert dans leurs différentes mares.

M et Mme Colvert


Un artiste dans votre famille ? Il admirera la statue du taureau du parc.

le parc du taureau


Et les parents ??? Ils veulent un petit historique pour ne pas buller idiot ???
Le parc de Maurepas ne date pas d’hier… ni d'avant hier. Vous rencontrerez de nombreuses mamans qui vous parleront entre deux balançoires de « comment le parc était avant quand … » , quand les normes européennes n'étaient pas encore passées par là. Mais le parc, c’est encore bien plus vieux que ça. Voyons voir ce que dit le site de Rennes :
Il faut attendre l'opportunité d'une donation en 1931, le legs du propriétaire du château de Maurepas à destination « des classes laborieuses », pour concrétiser le projet du deuxième jardin rennais. On fait appel à Moser, paysagiste de Versailles, en lui commandant une mise en scène florale et un espace de jeux. L'entrée s'effectue par une roseraie et un aménagement artdéco. Au nord, l'aire de jeux propose un circuit pour les tricycles.

Et voilà comment est né le deuxième jardin à Rennes (le Thabor étant le premier, la voilà votre réponse !). Le parc a vu le jour entre 1936 et 1939 et couvre 5,5 hectares (le plus grand c’est le parc des Gayeulles avec 100 hectares, Bréquigny en a 17 et le Thabor 10).

Pins ou pins parasol ?


Envie d’un petit challenge : dites moi donc où se trouvent les deux seuls pins parasol de Rennes ?



Lire cet article en anglais : Rennes with children : tobbogans and skate in the parc of Maurepas

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