Remede naturel contre la cellulite


Remèdes et astuces avec du gros sel

Le sel de Guérande, tout comme n’importe quel gros sel, abime les mains et raye les ongles. Voici quelques conseils et recettes d'utilisation du gros sel dans la vie quotidienne...

Recette de beauté

Massage anti cellulite : massez les zones de votre corps humide avec du gros sel. Utilisez un vieux collant et mettez le gros sel dedans. Massez longuement et en profondeur. Prête pour la plage !

Pour votre santé

Remèdes contre les aphtes : faites des bains de bouche plusieurs fois dans la journée avec une cuillère à café de gros sel pour 25 cl d’eau chaude.

Compresse chaude au gros sel contre la douleur. Faire chauffer du gros sel dans une casserole. Versez dans une chaussette de tennis ou une chaussette épaisse (avec un entonnoir fait d’une bouteille coupée en deux). Nouez et posez sur la douleur (entorse) pendant 15 minutes.

Agir contre les maux de tête : versez de l’eau très chaude dans une bassine à laquelle vous ajoutez une poignée de gros sel. Plongez vos pieds et chevilles dedans. Et tentez de les garder dedans. Continuez jusqu’à ce que vous n’ayez plus de mal à rester dans la cuvette.



Bien être et relaxation

Besoin d’un bon bain relaxant ! Ajoutez une poignée de gros sel dans votre baignoire. Ca marche très bien pour les enfants.

Quelques conseils pratiques

Si vos bijoux en argent noircissent : dans un plat creux en plastique ou en verre, mettez votre argenterie sur une feuille d'aluminium, versez une poignée de gros sel et recouvrez d’eau bouillante.

Votre thé aura plus d’arôme si vous déposez un grain de gros sel au fond de la théière.

Pour que les braises du barbecue ne fument pas et qu’elles restent rouges, il suffit de jeter une poignée de gros sel dessus.

Lisez cet article en anglais : Advices, remedies and tips with cooking salt

Pourquoi ne pas lire aussi :


Recette de la confiture aux cynorrhodons d'églantier

Voilà enfin la recette avec les cynorrhodons !!! Et comme j'ai tardé, je vous propose deux recettes : celle de la confiture et celle du sirop au miel... Car tout dépend de ce qu'on veut en faire de ces vitamines C...

Mais le plus dur dans cette histoire, c'est d'éplucher le fruit. Et oui, ça se mérite le nectar de cynorrhodons !!! Surtout que je vous propose deux variantes pour les éplucher : l'une pour les paresseux (lisez le numéro 1) et l'autre (le numéro 2 ) pour les méticuleux.

Bon, tout d'abord, il vous faut...

Ingrédients pour la confiture :

- Des cynorrhodons
- Du sucre (la moitié du poids des fruits)



Le premier travail consiste à ôter les poils à gratter du fruit : pour cela deux solutions :

1 - Passer les cynorrhodons au chinois en les mouillant un peu pour récolter toute la pulpe. Mais sans mouliner trop pour ne pas se retrouver avec des poils indésirables.

2 - Ou bien les éplucher...Couper les deux extrémités et fendre le fruit en deux. Enlever les poils avec un couteau.



Quand vous avez fait ça, le plus dur est fait. Maintenant il vous reste à peser les fruits et ajouter la moitié de sucre (pour 400g de cynorrhodons, 200g de sucre) et faire cuire. Il faut obtenir un sirop épais orange...
Versez dans des pots, fermez à chaud et conservez le pot à l'envers jusqu'à dégustation.

La recette du sirop de cynorrhodons

Un "médicament maison et naturel" pour lutter contre le mal de gorge et ses inconvénients : pas d'apport chimique, de la vitamine C (je vous rappelle que le cynorrhodon en possède 20 fois plus que le citron) et du miel (car comme on le sait tous, ça adoucit la gorge !).
Faites la variante suivante avec du miel (65 de fruits pour 35 de miel). C'est un bon "médicament naturel" même si je trouve que le miel gomme la saveur du cynorrhodon.

Bon rétablissement.

Lisez cet article en anglais : Recipe for rose hips jam and rose hips syrup

C'est quoi être breton ?

Un petit clin d'oeil à l'actualité...
Qu'est ce que ca veut dire pour vous "être breton" ? Apparemment, c'est une question récurrente puisque Facebook a lancé un défi en janvier : inscrire 150 000 Bretons en 48 heures sur une même page. Et ... il y a eu rush et réussite...
Le magazine BRETONS de février rappelle le livre de Morvan Lebesque "Comment peut-on être Breton ?", qui date déjà de quelques années...
Je sais que le Conseil Régional prépare aussi une grande étude sur le sujet... Bref, peut être une définition de l'identité bretonne en devenir... car l'identité régionale, comme l'identité tout court, est une question d'époque.

Faites donc ce petit jeu.

Quand vous vous sentez Breton ...

Dans les clichés d'hier et d'aujourd'hui !
- Vous ne dansez que dans les Fest Noz !!!
- Vous pestez contre l'abandon des phares par leurs gardiens (c'est la tradition qui s'en va!)
- Vous admirez les prouesses de vos ancêtres en contemplant les menhirs !
- Vous jurez que votre grand mère portait une coiffe au siècle dernier !
- Vous ponctuez toutes vos phrases d'un Kenavo !
- Vous arborez un autocollant "A l'aise Breizh" sur la voiture
- Vous ne ratez jamais le festival des vieilles charrues, la route du rock...
Dans la gastronomie bretonne
- Vous ne vous régalez que dans une crêperie
- Vous achetez uniquement des choux fleurs "Prince de bretagne" (et produits en bretagne!)
- Vous dégustez vos huitres sur le port de Cancale (et pendant les bons mois...)
- Vous ne jurez que par les fraises de Plougastel...
Le patrimoine sportif, culturel ou naturel breton
- La thalasso, c'est dans la ville corsaire de Saint Malo
- Le chemin des douaniers ou le Tro Breizh, c'est quand même mieux que Compostelle !
- Un gite à Brocéliande, rien de mieux pour faire le point !
- Le camping sauvage dans les Monts d'Arrée, c'est fantaaaastique !
- Les hôtels de charme sur les îles bretonnes, c'est le pied !
... Je pourrais continuer dans les clichés (LOL) .... mais je vous laisse la plume !!!! Car votre avis m'interesse !!!

Santé au naturel : les bienfaits du vinaigre de cidre

Le vinaigre de cidre (bio !) a sa place dans les pharmacies de grand-mère. Ca sert à soulager bien des maux... Je le sais, j'ai bien connu une grand mère miracle...

Les bleus ou hématomes : chauffer 5 cuillères à soupe de vinaigre avec une cuillère à café de sel. Imbiber un coton et tamponner les bleus.

Coups de soleil : tamponner délicatement les brûlures avec du vinaigre. Vous pouvez aussi diluer une dose d'eau pour une de vinaigre et la vaporiser sur votre peau.

Piqures d'insectes : tamponner la piqûre avec du vinaigre. Pour les faire fuir : diluer la même dose de vinaigre et d'eau et s'en enduire le corps. Hum, quel parfum...

Lumbago : imbiber une étoffe en lin d'une dose égale de vinaigre de cidre et d'eau. La poser sur le lieu douloureux et serré avec un tissu en laine. Remplacer souvent. Prendre un bain chaud où vous ajouterez une tasse de vinaigre.

Migraines : plonger un sac de papier dans du vinaigre. Posez le sac sur la tête et serrez avec un tissu. Gardez 15 minutes.
Saignements de nez : imbibez un coton de vinaigre et mettre dans la narine.
Quintes de toux : boire un grand verre d'eau dans lequel vous avez dilué 2 cuillères à café de vinaigre.
Pieds (cors) : laver le cor au vinaigre et laisser agir 15 minutes.
Pieds (mycoses) : traitement de 6 semaines minimum. Plusieurs fois par jour, tamponner la mycose avec du vinaigre ou avec un mélange égal de vinaigre et de jus d'ail (ca sent bon !).
Verrues plantaires : bain de pieds de 15 minutes dans de l'eau. La verrue est molle, la tamponner avec du vinaigre et laissez imbiber.

Lisez cet article en anglais : Natural health : the benefits of cider vinegar

Les roches du diable : canoë–kayac et pêche sur l’Ellé

Les Roches du Diable sont :

- Un site naturel où le diable est enfermé ?
- Un lieu de compétitions internationales de canoë-kayak ?
- Un site où l’on pêche truites et saumons ?
- Un lieu où il vaut mieux pique niquer que plonger une tête ?
- Un beau site de randonnées ?

Oui, lesite des Roches du Diable, c’est tout ça… Un amoncellement de pierres gigantesques jetées le long de l’Ellé.

L'Ellé


La légende du site veut que Saint Guénolé (le moine qui a crée Landevennec, monastère à l’origine de l’évangélisation de la Bretagne au Vè siècle) multiplie les conversions dans la région. Et cela ne plait guère à Paolic (le diable en breton) qui lui jette des pierres quand il se promène le long de l'Ellé. Mais Saint Guénolé les écarte d’un signe de croix. Las, le saint finit par se battre avec Paolic. Le combat est tel que le diable laisse ses griffes sur un bloc de pierre.

Les griffes du diable


Mais l’évangélisateur réussit à précipiter Satan dans un trou sans fond où il est encore…

Trou du diable


C’est sûrement quand le diable se déchaîne que la rivière Ellé peut accueillir des compétitions internationales de canoë-kayak. Elles ont lieu l’hiver quand la rivière est haute. Le site est libre pour les amateurs de descente en canoë... ou de randonnées en kayak l’été.

La rivière permet aussi aux pêcheurs de truites et de saumons de s’adonner à leur passion. Si ces deux poissons étaient rares dans les rivières bretonnes il y a encore quelques années, ils sont de retour. L’influence de la marée se fait sentir jusqu’au site des Roches.

Si vous n'avez ni canoë, ni kayak, si vous n’êtes pas non plus un pêcheur, sachez qu’il ne fait pas bon être baigneur dans le coin. Le trou du diable cache des tourbillons qui vous engloutiraient. Vous pouvez par contre être randonneur ou pique-niqueur car le site enchanteur (!) s’y prête très bien…

L'ellé l'été




Lisez cet article en anglais : Rocks of the devil (Les roches du diable) : go canoeing kayaking and fishing on its river

Les marais salants (salines) de Guérande

La région autour de Guérande (gué=gwen : blanc en breton et rann=rande pays) est connue, depuis la nuit des temps, pour le sel. Pendant très longtemps, le sel a été le moyen de conservation des aliments.

Les marais salants sur la presqu'île de Guérande

- Depuis quand ?
- Où ?
- Comment ça marche ?
- Processus naturel ?
- Pourquoi y-a-t-il des couleurs dans les marais ?
- La récolte
- Fleur de sel et gros sel
- Visiter les marais salants
Depuis quand ?

Bien avant la construction des marais salants, ..., une autre technique de production de sel marin existait depuis l'âge de Fer.
Cette technique consistait à récolter du sable ou de l'argile salé durant l'été et à opérer un lessivage pour extraire une saumure* très concentrée. Cette dernière était ensuite versée dans des récipients en terre et chauffée dans des fourneaux d'argile jusqu'à cristallisation du sel.
La technique ignigène (c'est-à-dire par le feu) était répandue sur toute la côte armoricaine, elle a engendré une déforestation.

La technique actuelle d'exploitation des marais salants est antérieure au 9è siècle. La création des salines s'est étendue sur plusieurs siècles. Vers l'an 1500, les marais atteignaient 80 % de la surface actuelle.
Entre 1560 et 1660, grâce au développement du commerce maritime, 2500 œillets ** seront construits. Les dernières salines ont été construites vers 1800. Mais un abandon progressif commence dès le milieu du 19e siècle face à la concurrence du sel de mine, à la baisse de consommation du sel alimentaire comme produit de conservation et à l'amélioration des transports par voie terrestre.
*mélange d'eau et de sel
**bassin réservoir

Le sel de Guérande circulait dans toute la Bretagne, sans impôt. Jusqu'à ce que Napoléon ne le taxe et c'est le début du déclin des salines. L’activité dégringole… Dans les années 70, les salines sont à l’abandon. Et le réfrigérateur trône dans les cuisines...

Mais peu à peu, avec énergie et enthousiasme, le sel va renaître. Après les années 80 : une formation professionnelle redynamise l’activité, une coopérative permet aux producteurs de se regrouper et bientôt de promouvoir la qualité avec un label rouge. 250 sauniers travaillent aujourd’hui sur les marais salants.

Les paludiers et leurs rables (rateau)


Où ?

Jusqu'à peu, toute la région limitrophe des marais exploitait les salines. Mais, Le Pouliguen et La Baule ont préfèré au sel, la pierre… Les terrains ont été construits. Il en reste encore 2000 hectares (autour du Traict du Croisic, pour la plus grande partie et une autre de 350 hectares autour d'Assérac, Mesquer et Saint-Molf).

Comment ça marche ?

La saliculture est une activité pleine de mots savants… mais le principe est simple.
Des étiers (canal qui alimente les réservoirs) amènent l’eau de mer dans les bassins des marais salants. L’eau est acheminée dans plusieurs retenues d’eau : des vasières pour commencer où elle va décanter -je vous passe les différentes étapes- pour finir dans la dernière,l'œillet (bassin de 7 mètres sur 10), qui correspond à son dernier voyage.
Là, il ne reste que plus quelques centimètres d’eau. L’évaporation continue, accélérée par le paludier qui attire le sel sur une partie de l’oeillet. C’est là que le sel se cristallise, que se récoltent la fleur de sel et le gros sel.

Processus naturel ?

Oui, c’est le soleil, le vent et quand même ! le savoir faire du paludier ! qui permet la récolte du sel.

Statue d'une paludière devant le musée des marais salants de Batz sur Mer


C'est même un produit 100% naturel issu d'un site classé ! explique Ronan Loison, directeur de Terre de Sel. Contrairement aux sels raffinés, notamment du Midi, le sel de Guérande ne subit aucun lavage, aucun traitement chimique ou adjonction. Après récolte, il est juste tamisé, broyé et conditionné.

Pourquoi y a-t-il des couleurs dans les marais ?

Vous verrez des micro organismes rouges, des algues qui s'installent dans l'eau de mer.

eau de mer qui deviendra du sel


La récolte ?

La récolte (12000 t de sel par an) a lieu de juin à septembre. Ce sont des greniers à sel d'hier

Greniers à sel d'hier à Batz sur Mer


et d'aujourd'hui...

Greniers à sel nouvelle génération


Le reste du temps, il faut entretenir les salines...

Fleur de sel et gros sel

Le gros sel, c’est le très gros de la récolte. S’il est gris, c’est qu’il contient encore un brin de fond terreux. Le nec plus ultra des cuisiniers, la fleur de sel. Ces quelques kilo sont récoltés et recueillis à part. Un œillet produit autour de 12000 kg de sel gris et 80 kg de nec plus ultra !

Oeillets et bossis (muret entre les oeillets)


Visiter les marais salants ?

Oui. D’abord parce que c’est un patrimoine exceptionnel (classés depuis 1996). Ensuite c’est vraiment joli (c’est mièvre de le dire mais c’est vrai). Aussi parce qu’on y voit une faune et une flore particulière. Enfin pour mieux comprendre le fonctionnement des salines.

Dans le village de Saillé, ancien village paludier, la maison des paludiers propose un visite de l’écomusée.
A Batz sur Mer, il y a aussi un musée des marais salants.
A Guérande, Terre de Sel, la coopérative, propose des visites guidées dans les marais. Et, on peut faire des visites en calèche. C'est très sympa.

Visite en calèche des marais salants


Lisez cet article en anglais : Tourism on salt marshes at Guérande in Brittany, France

Les rencontres du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) en Bretagne aux Champs Libres à Rennes

Je sais que c’est un peu tard – les rencontres du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) en Bretagne – ont lieu le 12 et le 13 décembre mais je ne peux pas ne pas parler de ces rencontres concernant la culture locale dans un blog sur la Bretagne, ses habitudes, ses clichés…

Qu’est ce que le PCI (patrimoine culturel immatériel) ?

L’ Unesco en 2003 par la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a validé l’idée que le patrimoine, ce n’est pas uniquement du « matériel ». Mais soyons didactique et rappelons d'abord ce qu’est le patrimoine matériel.
L’UNESCO est à l’origine de la convention de 1972 pour la sauvegarde du patrimoine matériel (cela rassemble le patrimoine culturel cad les monuments, notamment les … sculpture[s] ou … peintures monumentales, éléments ou structures de caractères archéologiques, inscriptions, grottes […] qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l’histoire, de l’art ou de la science ; les ensembles : de constructions, …, les sites… qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue historique, esthétique, ethnologique ou anthropologique.
Et le patrimoine naturelformations physiques et biologiques… qui ont une valeur universelle exceptionnelles du point de vue esthétique ou scientifique, … les formations géologiques et physiographiques … constituant l’habitat d’espèces animales et végétales menacées, qui ont une valeur universelle exceptionnelle… Les sites naturels ou les zones naturelles. En bref, le patrimoine matériel, c'est tout ce qui est solide (construction de l'homme ou de la nature)... mais qui menace un jour de s'écrouler et qu'il faut sauvegarder pour nos descendants !!!

En 2003, l’UNESCO a rapproché le patrimoine de l’immatériel. Je m’explique à nouveau en citant la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel : les traditions et expressions orales, y compris la langue […], … les arts du spectacle, … les pratiques sociales, rituels, et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel.
En résumé, le PCI, ce sont les manifestations de la culture dite traditionnelle et ses savoir faire.
L’objectif de ces rencontres, je crois, est de faire connaître cette convention, de penser à son application concrète en Bretagne -la convention a été ratifiée en 2006 en France-. Et de s'interroger sur ce qu'on doit sauvegarder ?
Est ce du collectage de musique, de contes, de souvenirs liés à des événements marquants de la région ou des savoir faire pour le cidre, la fabrication des fagots, la galette saucisse...

Pour plus d’infos, je vous renvoie au programme ou à ses possibles applications.

Le prunellier : un arbuste aux propriétés multiples

Les prunelliers sont ces petits arbustes qui peuplent les haies bretonnes … Il y en a partout… pour notre plus grand bonheur car ce prunellier est bien utile.

L’arbre est connu dès le néolithique (d’après l'historien Jean Delumeau, le nouvel âge de pierre dure, en Bretagne, de 3500 à 1800 avant JC). On a trouvé des noyaux dans les habitations de nos ancêtres.

Le prunellier fleurit entre mars et avril chez nous. A l'abri des épines, les fleurs sont toutes fragiles et délicates. C'est un parfum très doux qu'elles exhalent, une très légère fragrance d'une parfumerie de luxe. De très minces pétales blancs pour le bonheur des oiseaux et des insectes. Car l'arbre est dense et nos petits animaux peuvent s'y cacher facilement, y couver sans crainte et ce à l'abri des prédateurs.



L’arbuste est doté de maintes qualités : son écorce, par exemple, est un colorant naturel : elle servait à teindre en rouge la laine ou le lin.

Ses fleurs permettent de faire des infusions qui, dit on, purifient reins et vessie ou des huiles de massage qui aident à la digestion et au transit quand on se masse le ventre avec.



Mais en Bretagne, il est surtout connu et utilisé pour ses fruits : les prunelles qu'on peut cueillir à la fin de l'été dans les terres bretonnes et au début de l'automne sur la côte (le Cap Frehel est très bien achalandé!), servent à faire un alcool savoureux. Les Basques le vendent sous le nom de Patxaran, mais nous, les bretons, en faisons une boisson maison, presque traditionnelle...

On a domestiqué l'arbuste pour en faire un arbre à fruits, le prunier, qui lui aussi se décline en plusieurs types de prunes...

Lisez cet article en anglais : Prunus spinosa :a nice hedge tree

Recette végétarienne au four avec des pommes de terre, des noix et du fromage

Les noix... C'est bon et c'est plein d'oméga 3 et d'oméga 6 ... soit des bons acides gras essentiels indispensables à notre bonne santé. Et si vous savez bien qu'on en manque, vous savez à quoi ils servent ? Ce sont des bons lipides, pour un bon fonctionnement du système cardiovasculaire et de la vasomotricité... Un bon complément alimentaire naturel... dont il faut user sans abuser !!!

Pour la récolte, vous avez deux solutions :

- soit vous en ramassez et alors lisez directement le passage suivant pour les conserver
- soit vous avez un noyer dans votre jardin et là quelques règles s’imposent. On dit que pour avoir une bonne récolte il vaut mieux gauler (battre avec un baton l'arbre pour faire tomber les fruits) les noix plutôt que d’attendre de les ramasser.
- Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’en les gaulant, on dit que la récolte de l’année suivante sera meilleure…

Quelque soit la méthode, sachez que le brou (l'enveloppe verte autour de la noix) noircit les doigts. Il faut l'ôter.

Les conserver
Une fois récoltées, les noix doivent être mises à sécher : aérez les régulièrement, remuez les pour qu'elles ne moisissent pas. Stockez les au frais.

Et n'en épluchez que la quantité nécessaire pour votre consommation car sans coque, elles rancissent très vite. Gardez les dans le frigidaire et consommez les rapidement.

La recette ? La recette !!!

C'est une recette que fait mon amie allemande Karine. Mais tous les ingrédients sont si classiques que nature, cela pourrait être un plat breton. C'est un peu long à éplucher… et encore ça dépend… si vous avez déjà tenté les cynorhodons ou les châtaignes... Les noix, à côté, c'est un jeu d'enfant...



Cerneaux de noix
Ingrédients

500g de pommes de terre à purée
150 grammes de noix (épluchées) soit 30 à 40 noix entières
150 grammes de fromage râpé (emmental ou comté, c’est selon vos goûts)
3 œufs (il faut battre les blancs en neige)
Poivre et sel
Nature c’est bon. Si vous voulez le parfumer, ajoutez quelques feuilles de basilic ou de sauge coupées très finement (les aromates déshydratés en poudre, c’est moins bon mais ça marche aussi)

Faire cuire les pommes de terre en morceaux. Les éplucher et les écraser pour faire une purée.
Réduire environ les deux tiers des noix en petits morceaux (le robot à tout faire le fait très bien) et garder les autres en décoration.
Y ajouter et mélanger les noix, le fromage, les jaunes d'oeuf, le sel et le poivre, le basilic ou la sauge.
Battre les blancs en neige et les ajouter.
Beurrez un plat et versez la pâte. Four à 6 (180°) pour une demie heure à 40 minutes quand le pâté est doré. Servir avec une salade d’hiver croquante.

Le vinaigre : une solution naturelle contre la grippe

Des infos de dernière minute :

Quelle prétention ! Quelle faute de goût ! Dans un blog d'actualités bretonnes, de loisirs, osez parler de la grippe !!!

Oui, mais même dans la presse nationale, le très sérieux Le Monde Magazine de ce week end, le journal explique les différences entre les grippes A, B et C.
La première est très dangereuse, les deux autres bénignes.
A ces lettres, il faut en ajouter 2 : le H et le N.
Le premier se décline en 16 variantes, le second en 9. Faites le calcul ! 144 possibilités différentes. Une vie ne suffirait à les faire tous, ces virus !

Et pourtant...j'avais envie... de raconter mon anecdote. Et de la partager bien modestement et sans garantie aucune de résultat !

J'ai un ami qui est médecin acupuncteur et chinois. On parlait "grippe".

Il me dit :
En Chine, tu sais, le virus a muté. Et on s'est rendu compte que les gens qui travaillaient dans les usines de vinaigre n'étaient pas malades.
Et il continue :
Je te conseille d'inhaler une fois par jour pendant 2 minutes du vinaigre (1 cuillère à soupe pour un verre d'eau) que tu auras fait bouillir.
Quel type de vinaigre ?
je demande un peu incrédule.
N'importe lequel. Ils ont les mêmes propriétés.
Ça m'a évidemment intéressée : je suis dans la tranche à risque : 30 / 45 ans. Et comme j'ai de jeunes enfants : je mets la potion magique sur un brûle parfum une fois par jour.

Je sais, c'est un faux scoop, on utilisait déjà le vinaigre contre la peste... Oui, et alors. Ce que je ne sais pas, c'est si ça marchera mais ça ne coûte rien ou presque d'essayer. Juste une régularité quotidienne !

Que cela ne vous empêche pas de prendre les précautions d'usage contre la prolifération du virus, pour ne pas finir chez le médecin ou mieux ou au pire dans les hôpitaux...
Se laver les mains et éviter de partager vos mouchoirs avec tout le monde !
Ne pas postillonner sur vos collègues et éviter de viser votre voisin (que vous n'aimez guère) en éternuant !
Ou finalement vous vacciner... Même si, avec tout ce qu'on entend, -la France est la patrie de Pasteur quand même- on ne sait plus quoi en penser de la vaccination...

Les salons du tourisme : le tourisme à Rennes et à Nantes sont en janvier ou février

Ce week end a lieu le salon du tourisme à Rennes. Situé au Parc expo près de l’aéroport de Rennes Saint Jacques, le salon a lieu du 5 au 7 février 2010.

Cette manifestation accueille plus de 400 exposants et presque 40 000 visiteurs. Il rassemble en un lieu tous les acteurs locaux du tourisme ( offices de tourisme, des comités départementaux et régionaux du tourisme, les pays touristiques de Bretagne, les cités d’art et d’histoire, les cités de caractères…) Voilà pour les institutionnels.
Tous les départements sont là avec leurs brochures et leur tourisme spécialisé... circuits, rando, gastro pour les plus classiques... Des possibilités de séjours à la carte commencent à se développer... une bonne façon de trouver ce que vous aimez admirer...

D’autres prestataires sont aussi présents : hôtels, parc de loisirs, campings, centres de thalassothérapie, agences de voyages, formations…
Vous pouvez réserver vos vacances de cet été, votre thalasso ou votre hébergement en rencontrant les professionnels de la filière…
Par contre si vous cherchez un séjour original, c’est plus dur à trouver car l’offre de cette foire touristique reste très classique.
Et si vous avez envie de quitter notre Bretagne, il y a bien évidemment des professionnels du tourisme français ou étranger. Comme tous les ans il y a une région et un pays invités : cette année, la région est celle de Saumur et le pays est Chypre. Le salon est ouvert de 10h à 18 heures du vendredi au dimanche.

Si vous ratez celui de Rennes, il y a le salon du tourisme de Nantes d'habitude en février, mais cette année du 22 au 24 janvier 2010, au parc de la Beaujoire. C’est le même principe : 3 jours un week end avec des professionnels du tourisme… Ici les pays de Loire sont plus représentés. Mais paradoxalement, même si Nantes est une ville plus importante, le nombre de visiteurs et d’exposants sont à peu près les mêmes. Mêmes horaires : 10h 18h du vendredi au dimanche. Et même pays invité : Chypre. Par contre la région, c'est la Dordogne.

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