L’Art, chemin faisant, parcours d’art contemporain à Pont-Scorff (Bretagne)
Par LN, dimanche 28 juin 2009 à 11:00 - Expositions et festivals - Tags
Quand on évoque Pont-Scorff, on pense tout de suite au zoo. Et pourtant… Pont-Scorff est aussi une ville d’art et culture… et elle le prouve tous les étés en mettant en place un parcours d’art contemporain.

Cette petite bourgade du Morbihan propose une exposition originale d’art plastique puisque les œuvres sont disséminées dans différents sites remarquables de la commune et de sa campagne… atelier d’Estienne, combles de la maison des Princes, chaumière et ferme de Saint Urchaut, chapelles….
On se balade en découvrant le travail des artistes. Certains lieux sont très excentrés, voilà le prétexte d’une belle randonnée insolite (le circuit pédestre est fléché en vert)… et culturelle !

On comprend mieux le titre de l’expo L’Art, chemin faisant….
Cette année, le thème Ressources Humaines se décline dans différentes œuvres d’art plastique. La brochure présente ainsi son exposition :
Certaines œuvres sont drôles : les lettres de non motivation par exemple, d’autres beaucoup moins…
Avec 17000 visiteurs l’année dernière, l’Art chemin faisant est une belle réussite. Vous êtes en vacances en Bretagne Sud… Vous savez ce qu’il vous reste à faire… Surtout que la ville héberge aussi des galeries d’art… et un zoo...

Cette petite bourgade du Morbihan propose une exposition originale d’art plastique puisque les œuvres sont disséminées dans différents sites remarquables de la commune et de sa campagne… atelier d’Estienne, combles de la maison des Princes, chaumière et ferme de Saint Urchaut, chapelles….
On se balade en découvrant le travail des artistes. Certains lieux sont très excentrés, voilà le prétexte d’une belle randonnée insolite (le circuit pédestre est fléché en vert)… et culturelle !

On comprend mieux le titre de l’expo L’Art, chemin faisant….
Cette année, le thème Ressources Humaines se décline dans différentes œuvres d’art plastique. La brochure présente ainsi son exposition :
Que faire en temps de crise et de désillusion ? Fêter l’humain. Créer de nouvelles valeurs matérielles et immatérielles, se questionner sur le sens du laborieux et œuvrer ensemble à ce que l’individu garde une place d’honneur. La 11è édition du parcours d’art contemporain « Ressources Humaines » intégré dans un village de caractère et sa campagne environnante, invite 13 plasticiens * à approfondir le champ de l’humain tout comme celui des rapports entre art, travail et pouvoir. S’il aborde la quête d’un nouvel humanisme ou la question des ressources qui s’épuisent, … ce parcours interroge également la place et la mission de l’artiste « travailleur-rêveur » dans notre société.*Sandra Aubry et Sébastien Bourg, Clifford Charles, Sophie Hutin, Serge Le Squer, Pedro Pereira, Julien Prévieux, Vinca Schiffmann, Véronique Ricci, Isabelle Vaillant, Sonia Winter, Oscar Yana et Gaële Flao
Certaines œuvres sont drôles : les lettres de non motivation par exemple, d’autres beaucoup moins…
Avec 17000 visiteurs l’année dernière, l’Art chemin faisant est une belle réussite. Vous êtes en vacances en Bretagne Sud… Vous savez ce qu’il vous reste à faire… Surtout que la ville héberge aussi des galeries d’art… et un zoo...

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Pourquoi ne pas lire aussi :
Rohan : une des familles princières du duché de Bretagne qui a donné son nom au village du Morbihan
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Les Rohan sont une des trois familles princières les plus importantes du duché de Bretagne. Leur devise était : Roi ne puis, Prince ne daigne, Rohan suis. Ils ont notamment construit le château de Josselin et sont aussi connus pour avoir participé à la conquête de l’Angleterre avec Guillaume le Conquérant en 1066.
Rohan, c ’est aussi le nom d’un village du Morbihan, où a été construit un des châteaux de la famille dont il reste une chapelle : la chapelle de Bonne Encontre. Ce gros bourg est situé à une dizaine de kilomètres au sud de Loudéac et à une vingtaine à l'est de Pontivy, sur le canal de Nantes à Brest au niveau de l’écluse n° 52. Si vous cherchez bien, mais je ne l'ai pas trouvée, le long du canal, il y a une borne où l'ancien nom de Pontivy apparaît, à savoir ... Napoléonville. Si vous la trouvez... faites moi signe.
Et pourquoi Napoléonville ? En 1802 Napoléon a en effet décidé de se servir de Pontivy, ville acquise aux idées de la révolution perdue dans une campagne restée royaliste et chouanne. A mi chemin entre Rennes et Brest et au centre de la Bretagne, Pontivy avait une position stratégique rêvée pour contrôler la province. De plus, l’Empereur voulait en faire une ville militaire qui, une fois reliée au futur canal de Nantes à Brest, approvisionnerait la marine,. Elle devint en 1804 Napoléonville. Mais elle change de nom à diverses reprises : Bourbonville sous la Restauration (1814-15), à nouveau Napoléonville pendant les Cent Jours (1815), elle reprend le nom de Pontivy à la chute de Napoléon, et son oncle Napoléon III la rebaptise Napoléonville. Ce n’est qu’en 1870, qu’elle a repris le nom de Pontivy. On s’y perd, non !!!
Lire cet article en anglais : Rohan a famous family in the Duchy of Brittany that gave its name to the village of Morbihan
Rohan, c ’est aussi le nom d’un village du Morbihan, où a été construit un des châteaux de la famille dont il reste une chapelle : la chapelle de Bonne Encontre. Ce gros bourg est situé à une dizaine de kilomètres au sud de Loudéac et à une vingtaine à l'est de Pontivy, sur le canal de Nantes à Brest au niveau de l’écluse n° 52. Si vous cherchez bien, mais je ne l'ai pas trouvée, le long du canal, il y a une borne où l'ancien nom de Pontivy apparaît, à savoir ... Napoléonville. Si vous la trouvez... faites moi signe.
Et pourquoi Napoléonville ? En 1802 Napoléon a en effet décidé de se servir de Pontivy, ville acquise aux idées de la révolution perdue dans une campagne restée royaliste et chouanne. A mi chemin entre Rennes et Brest et au centre de la Bretagne, Pontivy avait une position stratégique rêvée pour contrôler la province. De plus, l’Empereur voulait en faire une ville militaire qui, une fois reliée au futur canal de Nantes à Brest, approvisionnerait la marine,. Elle devint en 1804 Napoléonville. Mais elle change de nom à diverses reprises : Bourbonville sous la Restauration (1814-15), à nouveau Napoléonville pendant les Cent Jours (1815), elle reprend le nom de Pontivy à la chute de Napoléon, et son oncle Napoléon III la rebaptise Napoléonville. Ce n’est qu’en 1870, qu’elle a repris le nom de Pontivy. On s’y perd, non !!!
Lire cet article en anglais : Rohan a famous family in the Duchy of Brittany that gave its name to the village of Morbihan
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Marchés de Noël en Bretagne : Côtes d'Armor, Finistère, Ille et Vilaine, Morbihan et Loire Atlantique
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Noël en Bretagne ! Pourquoi pas... Le froid n'est pas trop féroce et on peut profiter des lieux sans bousculade... Quoique... Si vous vous rendez sur les marchés de Noël, il y a de l'animation, des odeurs, de la musique...
Même si ce n’est pas quelque chose de traditionnellement breton, les marchés de Noël se multiplient aujourd’hui partout en Bretagne… et pourtant à l’origine… ce n’est guère de chez nous.
C’est dans les pays germanophones (Allemagne actuelle, Autriche et en Alsace), au Moyen Age, au XIVè siècle que tout a commencé… en l'honneur de Saint Nicolas… l’équivalent de notre Père Noël.
Et c’est dans les années 90, que l’idée se propage et que ce marché devient commun en Europe. Et ailleurs... Des Allemands qui ont émigré au Nouveau Monde commencent à le diffuser en Amérique.
A l’origine ce marché célébrait l’enfant Christ et commençait juste quelques jours avant Noël. Aujourd’hui il dure de quelques jours à presque tout le mois de décembre, selon les capacités de chaque commune. Par contre, il cesse le jour de Noël et ce jusqu'au mois de décembre de l'année suivante. Ces marchés se situent sur une place ou occupent quelques rues piétonnières et rassemblent artisans, commerçants, gastronomie… et animations diverses.
Des stands en plein air proposent de tout… Cela permet de faire une pause dans les achats de Noël, de déguster le vin chaud qu'on trouve sur tous les marchés de Noël ou manger des choses bien riches qui vous réchauffent en ces temps froids… C'est aussi l'occasion d'acheter un énième cadeau, mais un cadeau plus original, du fait main par un artisan local ou plus lointain... ou encore découvrir des spécialités d'autres régions françaises. Et puis vous profiterez des animations de Noël proposées souvent pour les enfants. Ou du Père Noël qui s'est perdu dans le coin...
Dans notre région, la Bretagne, il y a de nombreux marchés de Noël : à Rennes par exemple, il y en a deux, un appelé marché de Noël sur la Place du Parlement où vous pouvez vous restaurer, vous réchauffer avec un bon vin à la cannelle et des spécialités alsaciennes, un autre qui ne s'appelle pas marché de Noël mais marché de la création -on aime jouer avec les mots chez nous- Place Hoche qui est un rassemblement d’artisans d’ici et d’ailleurs. Je ne sais pas quel nom donné au troisième au Colombier.
Chaque département et surtout chaque ville organise son marché… ses jours d'ouverture, ses animations. D'où la difficulté, si vous êtes exposant de vous y retrouver… surtout que l'information n'est pas vraiment centralisée.
Voici, malgré tout, quelques liens qui pourront vous aider : surtout que si le Comité Régional du Tourisme de Bretagne centralise bien l’info, leurs équivalents départementaux ne sont pas aussi efficaces. Le site départemental des Côtes d’Armor ne propose rien, tentez celui-là.
Le comité départemental d’Ille et Vilaine, la Haute Bretagne distille (c’est bien le terme) frais et vieilles infos. A vous de vous y retrouver.
Dans le Finistère, ça marche. Le département est très actif au niveau touristique (il propose plein de visites originales, de lieux de productions ou d’entreprises, chose qui existe à peine dans les autres départements, alors que ces activités marchent très bien dans le 29).
Pour le Morbihan, c’est pas top pour le CDT 56 (Comité Départemental du Morbihan). Tentez aussi celui-là.
Reste la Loire Atlantique, qui est aussi à la traine.
Bon courage. Et bon marché de Noël.
Lisez cet article en anglais : Christmas markets in France (Brittany : cotes d'armor, finistèren, Ille et Vilaine and Morbihan)
Même si ce n’est pas quelque chose de traditionnellement breton, les marchés de Noël se multiplient aujourd’hui partout en Bretagne… et pourtant à l’origine… ce n’est guère de chez nous.
C’est dans les pays germanophones (Allemagne actuelle, Autriche et en Alsace), au Moyen Age, au XIVè siècle que tout a commencé… en l'honneur de Saint Nicolas… l’équivalent de notre Père Noël.
Et c’est dans les années 90, que l’idée se propage et que ce marché devient commun en Europe. Et ailleurs... Des Allemands qui ont émigré au Nouveau Monde commencent à le diffuser en Amérique.
A l’origine ce marché célébrait l’enfant Christ et commençait juste quelques jours avant Noël. Aujourd’hui il dure de quelques jours à presque tout le mois de décembre, selon les capacités de chaque commune. Par contre, il cesse le jour de Noël et ce jusqu'au mois de décembre de l'année suivante. Ces marchés se situent sur une place ou occupent quelques rues piétonnières et rassemblent artisans, commerçants, gastronomie… et animations diverses.
Des stands en plein air proposent de tout… Cela permet de faire une pause dans les achats de Noël, de déguster le vin chaud qu'on trouve sur tous les marchés de Noël ou manger des choses bien riches qui vous réchauffent en ces temps froids… C'est aussi l'occasion d'acheter un énième cadeau, mais un cadeau plus original, du fait main par un artisan local ou plus lointain... ou encore découvrir des spécialités d'autres régions françaises. Et puis vous profiterez des animations de Noël proposées souvent pour les enfants. Ou du Père Noël qui s'est perdu dans le coin...
Dans notre région, la Bretagne, il y a de nombreux marchés de Noël : à Rennes par exemple, il y en a deux, un appelé marché de Noël sur la Place du Parlement où vous pouvez vous restaurer, vous réchauffer avec un bon vin à la cannelle et des spécialités alsaciennes, un autre qui ne s'appelle pas marché de Noël mais marché de la création -on aime jouer avec les mots chez nous- Place Hoche qui est un rassemblement d’artisans d’ici et d’ailleurs. Je ne sais pas quel nom donné au troisième au Colombier.
Chaque département et surtout chaque ville organise son marché… ses jours d'ouverture, ses animations. D'où la difficulté, si vous êtes exposant de vous y retrouver… surtout que l'information n'est pas vraiment centralisée.
Voici, malgré tout, quelques liens qui pourront vous aider : surtout que si le Comité Régional du Tourisme de Bretagne centralise bien l’info, leurs équivalents départementaux ne sont pas aussi efficaces. Le site départemental des Côtes d’Armor ne propose rien, tentez celui-là.
Le comité départemental d’Ille et Vilaine, la Haute Bretagne distille (c’est bien le terme) frais et vieilles infos. A vous de vous y retrouver.
Dans le Finistère, ça marche. Le département est très actif au niveau touristique (il propose plein de visites originales, de lieux de productions ou d’entreprises, chose qui existe à peine dans les autres départements, alors que ces activités marchent très bien dans le 29).
Pour le Morbihan, c’est pas top pour le CDT 56 (Comité Départemental du Morbihan). Tentez aussi celui-là.
Reste la Loire Atlantique, qui est aussi à la traine.
Bon courage. Et bon marché de Noël.
Lisez cet article en anglais : Christmas markets in France (Brittany : cotes d'armor, finistèren, Ille et Vilaine and Morbihan)
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Les journées du patrimoine en Bretagne
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Voilà un événement qui revient tous les ans et dont on est loin de faire le tour!!!
Ce week end de septembre, le 3ème depuis plus de deux décennies, permet à tout un chacun de visiter des lieux remarquables, qui sont d'habitude fermés au grand public. Car évidemment l'intérêt de ces deux journées est d'aller faire nos curieux dans des endroits où on ne peut aller d'habitude...
Bref ce sont plus de 15000 sites qu'on peut découvrir en cette fin septembre. Souvent les visites sont gratuites, c'est bon pour le tourisme ce petit week end !!!
Si vous voulez en savoir plus, allez voir le programme pour la Bretagne et les lieux d'ouverture exceptionnelle : il y en a quand même 193 pour la région Bretagne.
L'histoire démarre en 1984 avec une journée portes ouvertes des Monuments historiques. Mais quelques années plus tard, en 1992, on passe à deux jours et on les baptise les Journées du Patrimoine.
Le pli est très vite pris par d'autres pays européens puisque dès l'année suivante, la journée existe chez nos voisins. Le Conseil de l'Europe et l'Union Européenne s'en mêlent en 1991 et les journées deviennent des Journées Européennes du Patrimoine. En 1995, 34 pays organisent la manifestation et plus de 13 millions d'Européens y participent. Aujourd'hui 49 pays se sont joints à cette idée. Mais par contre, les manifestations européennes n'ont pas toutes lieu aux même dates !!!
Depuis 1997, chaque année la France met en valeur un thème précis : en l'an 2000, par exemple, les journées s'articulaient autour du "patrimoine du XXè siècle".
Les journées ont été annulées une seule fois depuis leur création en 2001 suite à l'attentat du 11 septembre.
C'est bien ces initiatives, ça permet la curiosité, d'amener les enfants à regarder des sites sympas et de ne pas laisser tout le temps aux écoles le choix du patrimoine à découvrir.
Ferez vous partie cette année des 12 millions de visiteurs ?
Ce week end de septembre, le 3ème depuis plus de deux décennies, permet à tout un chacun de visiter des lieux remarquables, qui sont d'habitude fermés au grand public. Car évidemment l'intérêt de ces deux journées est d'aller faire nos curieux dans des endroits où on ne peut aller d'habitude...
Des châteaux et des manoirs privés, des jardins avec des menhirs énormes, des intérieurs inimaginables, des promenades sur des propriétés privées, des chapelles ou églises d'habitude fermées, des moulins ou des sémaphores inaccessibles habituellement ...
Bref ce sont plus de 15000 sites qu'on peut découvrir en cette fin septembre. Souvent les visites sont gratuites, c'est bon pour le tourisme ce petit week end !!!
Si vous voulez en savoir plus, allez voir le programme pour la Bretagne et les lieux d'ouverture exceptionnelle : il y en a quand même 193 pour la région Bretagne.
L'histoire démarre en 1984 avec une journée portes ouvertes des Monuments historiques. Mais quelques années plus tard, en 1992, on passe à deux jours et on les baptise les Journées du Patrimoine.
Le pli est très vite pris par d'autres pays européens puisque dès l'année suivante, la journée existe chez nos voisins. Le Conseil de l'Europe et l'Union Européenne s'en mêlent en 1991 et les journées deviennent des Journées Européennes du Patrimoine. En 1995, 34 pays organisent la manifestation et plus de 13 millions d'Européens y participent. Aujourd'hui 49 pays se sont joints à cette idée. Mais par contre, les manifestations européennes n'ont pas toutes lieu aux même dates !!!
Depuis 1997, chaque année la France met en valeur un thème précis : en l'an 2000, par exemple, les journées s'articulaient autour du "patrimoine du XXè siècle".
Les journées ont été annulées une seule fois depuis leur création en 2001 suite à l'attentat du 11 septembre.
C'est bien ces initiatives, ça permet la curiosité, d'amener les enfants à regarder des sites sympas et de ne pas laisser tout le temps aux écoles le choix du patrimoine à découvrir.
Ferez vous partie cette année des 12 millions de visiteurs ?
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Patrimoine païen breton : la Vénus de Quinipily près de Baud (Morbihan, Bretagne)
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Le mystère de la Vénus de Quinipily fait beaucoup parler … Mais qui est-elle ? J'ai mené l'enquête...
En granit et haute de plus de 2 mètres, elle se trouve dans l'enceinte de Quinipily, tout près de Baud. Pour la trouver, rendez vous à Baud et suivez les panneaux.
Quand vous êtes sur la petite route, longez les enceintes de l’ancien château de Quinipily (aujourd'hui détruit, seuls les communs ont été restaurés),
et arrêtez vous devant la grille. On vous accueillera avec un petit fascicule trilingue expliquant l’histoire de la statue, vous acquitterez un droit de visite (3 euros pour les adultes) pour pouvoir vous promener dans l’enceinte jusqu’à la Vénus, les bruyères

et plus haut la fontaine Saint Michel.
Premier indice : le guide Joanne de 1883 :
On comprend mieux après ces commentaires acerbes que le clergé breton n'ait pas toujours eu en odeur de sainteté la statue ...
La notice explicative donnée sur le site affine mes investigations : cette statue serait de provenance très ancienne égyptienne ou romaine … Le clergé de Vannes était très embarrassé par le culte populaire qui lui était voué. Située auparavant sur la montagne de Castennec, les ecclésiastiques voulurent faire cesser les superstitions qui l’entouraient. Elle fut plusieurs fois renversée mais à chaque fois les paysans la relevaient et continuaient leurs rituels. Bien embêtés, les religieux passèrent à l'étape supérieure : la noyade dans la rivière.
L'enquête progresse... et les informations officielles sur les dossiers électroniques de l’inventaire général du patrimoine culturel vont boucler la boucle de son origine :

Cette statue de plus de 2 m en granit est posé sur un piédestal et a à ses pieds une grande cuve en granit (d’une capacité de 3600 litres) qui était avant alimenté par la source au dessus.
Jusque là pas de scoop, mais est-elle égyptienne, gauloise ou romaine ???
La statue n'est donc pas antique mais beaucoup plus récente. Pourtant, une incohérence est encore pointée :
Continuez la balade et vous verrez les traces de l’ancienne chapelle Saint Michel.
Et ce n'est vraisemblablement pas une coincidence que Saint Michel terrasse ici le dragon. Vous savez qui représente le dragon ???
Et bien le dragon représente les croyances populaires, cultes paiens et autres déviances qu'il faut éliminer ...
Y a pas de hasard...
Profitez d'être près du Blavet pour aller visiter Poul Fétan ou Melrand (le village de l'an Mil). Pour vous y rendre, longez le Blavet et perdez vous dans le coin, c'est magnifique...
Lisez cet article en anglais : Venus of Quinipily pagan statue in Brittany (France)
En granit et haute de plus de 2 mètres, elle se trouve dans l'enceinte de Quinipily, tout près de Baud. Pour la trouver, rendez vous à Baud et suivez les panneaux.

Quand vous êtes sur la petite route, longez les enceintes de l’ancien château de Quinipily (aujourd'hui détruit, seuls les communs ont été restaurés),

et arrêtez vous devant la grille. On vous accueillera avec un petit fascicule trilingue expliquant l’histoire de la statue, vous acquitterez un droit de visite (3 euros pour les adultes) pour pouvoir vous promener dans l’enceinte jusqu’à la Vénus, les bruyères

et plus haut la fontaine Saint Michel.
Premier indice : le guide Joanne de 1883 :
"...les ruines du château de Quinipily et les enceintes étaient recouverts en partie de pierre et de ronces… on aperçoit la statue, placée sur un édicule au dessus d’une grande cuve en granit…. barbare échantillon de l’art antique ( Pas mal le commentaire !!!). Tout ce que l’on peut affirmer c’est qu’au hameau de la Gouarde où elle s’élevait d’abord, cette statue portait le nom de Groarc’h er Gouard (la sorcière de la Garde) et qu’elle y fut jusqu’à la fin du XVIIè l’objet d’un culte grossier que lui rendaient les paysans. On lui apportait des offrandes, les malades allaient la toucher pour se guérir, les femmes relevant de couches se baignaient dans une vaste cuve placée à ses pieds ; enfin les jeunes gens et les jeunes filles qui désiraient se marier se permettaient devant la déesse certains actes répréhensibles.(* La Vénus hottentote est un type de femme bochimane et non hottentote -pasteurs nomades de l'Afrique du Sud Ouest-. La nudité n'était pas de bon goût à l'époque...)
Transportée en 1696 avec son auge au château de Quinipily par les soins de M. de Lannion, cette figure haute de 2 m ne trahit en aucune manière le culte lubrique dont elle a été l’objet ; on ne peut être plus modeste sans vêtement que cette Vénus hottentote *. On ne sait s’il faut attribuer à M. de Lannion les inscriptions IIT ou LIT … inscrites sur la bandelette qui lui ceint le front.
L’interprétation de ces trois lettres a mis aux abois les archéologues et donné lieu à des discussions sans résultat…"
On comprend mieux après ces commentaires acerbes que le clergé breton n'ait pas toujours eu en odeur de sainteté la statue ...
La notice explicative donnée sur le site affine mes investigations : cette statue serait de provenance très ancienne égyptienne ou romaine … Le clergé de Vannes était très embarrassé par le culte populaire qui lui était voué. Située auparavant sur la montagne de Castennec, les ecclésiastiques voulurent faire cesser les superstitions qui l’entouraient. Elle fut plusieurs fois renversée mais à chaque fois les paysans la relevaient et continuaient leurs rituels. Bien embêtés, les religieux passèrent à l'étape supérieure : la noyade dans la rivière.
"En 1661 et 1690, l'évêque de Vannes la fit jeter dans le Blavet. Sa récupération, en 1698, par le comte de Lannion en son château de Quinipily provoqua un retentissant procès avec le duc de Rohan."C’est à la suite d’un jugement en 1701 (C'est Lannion qui gagne) qu’elle est finalement installée sur le site où elle est actuellement.
L'enquête progresse... et les informations officielles sur les dossiers électroniques de l’inventaire général du patrimoine culturel vont boucler la boucle de son origine :
"La déesse est représentée nue, les mains sur la poitrine ; une sorte d'étole qui passe autour du cou lui descend jusque sur le ventre."

Cette statue de plus de 2 m en granit est posé sur un piédestal et a à ses pieds une grande cuve en granit (d’une capacité de 3600 litres) qui était avant alimenté par la source au dessus.
Jusque là pas de scoop, mais est-elle égyptienne, gauloise ou romaine ???
"L'histoire de cette oeuvre remonte à l'Antiquité, elle commence dans la commune voisine de Bieuzy sur la butte de Castennec près du prieuré de la Couarde : une cuve associée à une statue antique représentant une femme, probablement une Vénus, appelée "Notre-Dame de la Couarde", y était vénérée par le peuple depuis des temps immémoriaux…"
"En 1698, Pierre de Lannion sort la statue du Blavet et la fait transporter avec la cuve au château de Quinipily. Lorsqu'il veut la faire retailler pour lui redonner "figure humaine", la pierre éclate en morceaux. Il fait alors sculpter la statue actuelle et la pose sur un piédestal neuf au bas duquel est placée la cuve. L'eau y est amenée au moyen de tuyaux, à partir des sources voisines, notamment celle de la fontaine Saint-Michel située au nord."

La statue n'est donc pas antique mais beaucoup plus récente. Pourtant, une incohérence est encore pointée :
"La date de 1696, gravée sur la quatrième face du piédestal est vraisemblablement fausse puisque la statue de la Couarde n'a été tirée des eaux du Blavet qu'en 1698, après son achat par le comte de Lannion. De plus, la fabrication du monument n'a eu lieu qu'après le procès engagé au sujet de la statue entre le duc de Rohan et le comte de Lannion en 1701."
Continuez la balade et vous verrez les traces de l’ancienne chapelle Saint Michel.
Et ce n'est vraisemblablement pas une coincidence que Saint Michel terrasse ici le dragon. Vous savez qui représente le dragon ???

Et bien le dragon représente les croyances populaires, cultes paiens et autres déviances qu'il faut éliminer ...
Y a pas de hasard...

Profitez d'être près du Blavet pour aller visiter Poul Fétan ou Melrand (le village de l'an Mil). Pour vous y rendre, longez le Blavet et perdez vous dans le coin, c'est magnifique...
Lisez cet article en anglais : Venus of Quinipily pagan statue in Brittany (France)
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Les fraises de Plougastel : tourisme ou patrimoine gastronomique ?
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Manger 5 fruits et légumes par jour qu'on nous dit...
Certes, mais entre la tomate sans goût, la pêche pas mûre et la fraise insipide... C'est pas toujours facile !
Sauf... Sauf si, dans la famille des fraises, vous choisissez celles de Plougastel… Les gariguettes….
Des petits fruits longs et très « goutés » comme on dit en Bretagne...
Plougastel est depuis longtemps connue comme une terre de fraises. Là encore, c’est une histoire de climat… comme souvent pour la culture des primeurs en Bretagne. La mer régule les écarts de température et la saison dure d’avril à novembre.

Les champs de fraises sont situés loin du bourg de Plougastel Daoulas. Au siècle dernier, les fraisiers étaient protégés par des murets. Aujourd’hui les plants se cachent sous des tunnels ou dans des serres.
C’est au XIXè siècle que la fraisiculture devient très importante, remplaçant la culture du lin qui faisait alors la fortune bretonne. Le lin servait à faire des toiles (daoulas) qui étaient exportées dans le monde entier. Mais la concurrence américaine et anglaise obligent les producteurs de cette fibre végétale à évoluer. C’est notamment la fraise sur la presqu’île qui remplacera le lin.
Les producteurs produisent à l'époque jusqu’à 25 % de la production française et cherchent des débouchés. Ils se regroupent et tentent … l’Angleterre. Ou Paris quand le chemin de fer Brest Paris s’ouvre en 1865.
Depuis la culture oscille entre des périodes fastes et moins bonnes… La concurrence est rude et il s’agit de se distinguer sur le grand marché international de la fraise.
C’est vrai que la gariguette se mérite… Elle n’est pas la moins chère des fraises mais cueillie à la main, à point et disposée délicatement dans des barquettes, elle est pleine d’odeurs et extrêmement savoureuse. Pas besoin d’y rajouter du sucre, comme elle est récoltée à maturité… Et puis si vous êtes pro développement durable, voilà une fraise produite dans le coin et qui ne voyage pas beaucoup…
Et si vous achetez des fraises bio, vous verrez peut être des fraises avec de drôles de formes : ce sont des fleurs qui ont été mal butinées par les abeilles et qui poussent « déformées »…

Et si l’histoire de la fraise vous passionne, sachez que dans nos contrées, la fraise des bois existe depuis toujours (au moins les Romains). C’est Amédée François Frézier qui nous a ramené une variété sud américaine et qu’il est à l’origine de sa culture importante à Plougastel.
Le site du musée de la fraise à Plougastel est plein de recettes. Un producteur de fraises propose aussi de visiter son exploitation.
Alors la fraise bretonne : une tradition ? Un patrimoine gastronomique ? Une spécialité bretonne ?
Lisez cet article en anglais : Gastronomy or heritage : the strawberries of Plougastel
Certes, mais entre la tomate sans goût, la pêche pas mûre et la fraise insipide... C'est pas toujours facile !
Sauf... Sauf si, dans la famille des fraises, vous choisissez celles de Plougastel… Les gariguettes….
Des petits fruits longs et très « goutés » comme on dit en Bretagne...
Plougastel est depuis longtemps connue comme une terre de fraises. Là encore, c’est une histoire de climat… comme souvent pour la culture des primeurs en Bretagne. La mer régule les écarts de température et la saison dure d’avril à novembre.

Les champs de fraises sont situés loin du bourg de Plougastel Daoulas. Au siècle dernier, les fraisiers étaient protégés par des murets. Aujourd’hui les plants se cachent sous des tunnels ou dans des serres.
C’est au XIXè siècle que la fraisiculture devient très importante, remplaçant la culture du lin qui faisait alors la fortune bretonne. Le lin servait à faire des toiles (daoulas) qui étaient exportées dans le monde entier. Mais la concurrence américaine et anglaise obligent les producteurs de cette fibre végétale à évoluer. C’est notamment la fraise sur la presqu’île qui remplacera le lin.
Les producteurs produisent à l'époque jusqu’à 25 % de la production française et cherchent des débouchés. Ils se regroupent et tentent … l’Angleterre. Ou Paris quand le chemin de fer Brest Paris s’ouvre en 1865.
Depuis la culture oscille entre des périodes fastes et moins bonnes… La concurrence est rude et il s’agit de se distinguer sur le grand marché international de la fraise.
C’est vrai que la gariguette se mérite… Elle n’est pas la moins chère des fraises mais cueillie à la main, à point et disposée délicatement dans des barquettes, elle est pleine d’odeurs et extrêmement savoureuse. Pas besoin d’y rajouter du sucre, comme elle est récoltée à maturité… Et puis si vous êtes pro développement durable, voilà une fraise produite dans le coin et qui ne voyage pas beaucoup…
Et si vous achetez des fraises bio, vous verrez peut être des fraises avec de drôles de formes : ce sont des fleurs qui ont été mal butinées par les abeilles et qui poussent « déformées »…

Et si l’histoire de la fraise vous passionne, sachez que dans nos contrées, la fraise des bois existe depuis toujours (au moins les Romains). C’est Amédée François Frézier qui nous a ramené une variété sud américaine et qu’il est à l’origine de sa culture importante à Plougastel.
Le site du musée de la fraise à Plougastel est plein de recettes. Un producteur de fraises propose aussi de visiter son exploitation.
Alors la fraise bretonne : une tradition ? Un patrimoine gastronomique ? Une spécialité bretonne ?
Lisez cet article en anglais : Gastronomy or heritage : the strawberries of Plougastel
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Visite d'un village rural du XIXè siècle avec des enfants : Poul Fétan (Morbihan, Bretagne)
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La visite de Poul Fétan
(56310 Quistinic, Tel: 02-97-39-51-74) permet de se transporter dans la vie rurale du XIXè siècle.

Poul Fétan (en breton lavoir et source) est un petit hameau restauré par la commune de Quistinnic, il y a plus de 20 ans (de 1979 à 1994). Il propose, par différentes animations, de faire revivre la vie des paysans du siècle dernier.
Les maisons sont antérieures (XVIè siècle). Elles sont caractéristiques de l’architecture de l’époque : les toits de chaume, les escaliers extérieurs…
Le garage,

la buvette (euh non le pressoir),

les animaux ou le potager (légumes et céréales d’époque) offrent un cadre historique parfait pour un spectacle vivant autour d’activités d’époque : boulanger, potier … montrent leur savoir faire (beurre, pains ou gâteaux) ou proposent de goûter leurs produits (lait ou bouillie). Les enfants pourront aussi voir les "acteurs" en costumes. La taverne cuisine des plats typiques (kig ha fars par exemple). Tout est là.
Poul Fétan se veut être un conservatoire des gestes et des traditions en centre Bretagne, dans un village rural.
Je n’ai pas vu le site « occupé » puisque j’y suis allée hors saison. Mais l’ambiance est là… Le site ressemble un peu à un écomusée… C'est un cadre parfait pour du tourisme vert et les nostalgiques y trouveront une campagne mythifiée telle qu'elle apparaissait dans les images d'Epinal qui peuplaient nos livres scolaires il y a encore 30 ans. Pour ceux qui ont connu la vie rurale, ça manque un peu de boue, d'odeurs, d'inconfort... Les habitations comme "avant", le ruisseau qui alimente le village, les petits champs entourés de murets en pierre (on peut comparer les effets du remembrement avec la colline en face avec ses énormes champs ouverts)... bref, c'est parfait.
La balade dans le hameau est très sympa. J'imagine qu'avec les animateurs, on s'y croit...
Ouvert toutes les après midi d’avril à septembre, les enfants de moins de 6 ans ne payent pas. Les tarifs varient selon la saison. Reportez vous au site du village.
Si vous êtes dans le coin, flanez dans la région (ça vaut le coup) et allez faire un bond dans l’an Mil à Melrand ou admirez la Vénus de Quinipily près de Baud.
Bonne visite.
Lisez cet article en anglais : Visit a 19th century village with kids at Poul Fétan, Brittany France

Poul Fétan (en breton lavoir et source) est un petit hameau restauré par la commune de Quistinnic, il y a plus de 20 ans (de 1979 à 1994). Il propose, par différentes animations, de faire revivre la vie des paysans du siècle dernier.

Les maisons sont antérieures (XVIè siècle). Elles sont caractéristiques de l’architecture de l’époque : les toits de chaume, les escaliers extérieurs…
Le garage,

la buvette (euh non le pressoir),

les animaux ou le potager (légumes et céréales d’époque) offrent un cadre historique parfait pour un spectacle vivant autour d’activités d’époque : boulanger, potier … montrent leur savoir faire (beurre, pains ou gâteaux) ou proposent de goûter leurs produits (lait ou bouillie). Les enfants pourront aussi voir les "acteurs" en costumes. La taverne cuisine des plats typiques (kig ha fars par exemple). Tout est là.
Poul Fétan se veut être un conservatoire des gestes et des traditions en centre Bretagne, dans un village rural.
Je n’ai pas vu le site « occupé » puisque j’y suis allée hors saison. Mais l’ambiance est là… Le site ressemble un peu à un écomusée… C'est un cadre parfait pour du tourisme vert et les nostalgiques y trouveront une campagne mythifiée telle qu'elle apparaissait dans les images d'Epinal qui peuplaient nos livres scolaires il y a encore 30 ans. Pour ceux qui ont connu la vie rurale, ça manque un peu de boue, d'odeurs, d'inconfort... Les habitations comme "avant", le ruisseau qui alimente le village, les petits champs entourés de murets en pierre (on peut comparer les effets du remembrement avec la colline en face avec ses énormes champs ouverts)... bref, c'est parfait.

La balade dans le hameau est très sympa. J'imagine qu'avec les animateurs, on s'y croit...
Ouvert toutes les après midi d’avril à septembre, les enfants de moins de 6 ans ne payent pas. Les tarifs varient selon la saison. Reportez vous au site du village.
Si vous êtes dans le coin, flanez dans la région (ça vaut le coup) et allez faire un bond dans l’an Mil à Melrand ou admirez la Vénus de Quinipily près de Baud.
Bonne visite.
Lisez cet article en anglais : Visit a 19th century village with kids at Poul Fétan, Brittany France
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Balade au pays du fromage et des pâtes de fruits des moines de l'abbaye de Timadeuc (Morbihan)
Par LN - Tags
Objectif de la journée : n'est il pas meilleure mise en appétit que de se balader le long du canal de Nantes à Brest pour aller manger le fromage des moines de Timadeuc (Abbaye Notre Dame de Timadeuc 56 580 Rohan).
L'abbaye se situe au centre d’un triangle entre Pontivy, Loudéac et Ploërmel.
Arrêtez vous au village de Rohan. Et garez vous le long du canal. Il y a un parking rive droite quand on se place dans le sens du courant. Traversez le pont et vous apercevez la chapelle de Bonne Encontre, sur la rive gauche de l’Oust, qui remplace l’ancienne chapelle du château de Rohan de 1104. Du château, il ne reste que des ruines. La chapelle date de 1510, comme l’indique une inscription gravée sur son mur. C’est la seule chose que l‘on peut vraiment voir car, en ruine depuis longtemps, elle commence juste à être restaurée et on ne peut visiter l’intérieur pour le moment.
Vous voilà donc à droite devant l'écluse Rohan, la numéro 52 et parti pour 30 à 45 minutes de marche. En avril, mai tout est en fleurs et ça sent bon le miel et les peupliers en fleurs. Vous passez bientôt devant la pancarte indiquant le manoir de Quengo (gîte et BB avec piscine), situé à quelques centaines de mètres au dessus du canal (3 minutes à pied) et très connu des Anglais. Vous croisez peu après l'écluse 51 Quenguo.
Vous allez continuer à découvrir la campagne vallonnée autour du canal, des champs de pommiers rive droite et bientôt la 3è écluse, celle de Timadeuc. Là, une allée à gauche et une croix avec une plaque commémorative à la mémoire du Père Guénaël, déporté au camp de concentration de Buchenwald.
Commencez votre ascension et vous apercevez un grand mur, début du domaine de Timadeuc. Si ça sent la vache, c'est que vous êtes sur le bon chemin!!!
Le domaine est immense et on arrive bientôt face au bâtiment.L’abbaye de Timadeuc a été fondée à l’emplacement du manoir des seigneurs de Timadeuc, dont ils ont repris la devise « espoir en Dieu » en 1841. Le bâtiment actuel a été plusieurs fois remanié. C’est une fondation de l'abbaye de la Trappe en Normandie. Les moines suivent le rythme de vie proposé par la règle de Saint Benoit (prières et travail). Aujourd’hui l’abbaye reçoit des adultes pour des séjours et propose de partager la vie des frères de la communauté. Si le monastère n’est pas ouvert à la visite, vous pouvez assister aux offices. Devant l'accueil, une photo aérienne présente le domaine.
L'accueil s'ouvre sur un magasin qui propose pleins de nourritures. Spirituelles d'abord : des CD (musique classique, religieuse, du monde), une librairie d'ouvrages religieux (à noter un certain éclectisme et une certaine ouverture en cette matière), les derniers romans sortis, des livres pour enfants et des guides et écrits sur la Bretagne. Terrestres ensuite, produits du cru ou fabriqués par d'autres abbayes : savons et huiles essentielles. Enfin de quoi manger : des confitures d'Afrique, des spécialités de moines d’ailleurs en France et celles de Timadeuc.
Vous aurez vu que l’exploitation agricole que l’on longe pour accéder à l’abbaye est imposante et permet donc aux moines d’élever des vaches pour fabriquer du fromage et de s’occuper de vergers pour les pâtes de fruits. Ces productions leur assurent ainsi des revenus.
Parmi leurs produits locaux, il y a un premier fromage le Trappe de Timadeuc (1,7 kg vendu 12,57 euros le kg). Sa pâte au lait cru est moelleuse, et ressemble en bien meilleur au Port Salut et au Chaussée aux Moines. Sa croûte est jaune. (Le site de l’abbaye de Chambarand en propose à la vente par internet. Tout le monde s’adapte !!!). Le second, le Timanoix, 300g est affiné à la liqueur de noix (5,90 euros). Sa croûte est marron et sa recette inspirée – je cite l’emballage – par la recette des moniales de l’abbaye d’Echourgnac (Dordogne). Il a un fort goût de noix.
Les pâtes de fruits (3,15 euros les 250g) sont faites à base de gelée de pommes et d'arômes naturels. Evidemment ça n ‘a pas autant de goût que nos pâtes de fruits super « aromatisées », mais c’est pas mal du tout quand on prête attention à leurs saveurs discrètes.
Les fromages et pâtes de fruits de Timadeuc portent le label Monastic, qui correspond à un regroupement d’abbayes produisant des produits à déguster. Le retour se fait par le même chemin le long du canal, jusqu'à Rohan.
Lire cet article en anglais : Have a nice walk along the canal de Nantes à Brest to discover the cheese and the crystallised fruits of the Abbey of Timadeuc (Brittany, France)
L'abbaye se situe au centre d’un triangle entre Pontivy, Loudéac et Ploërmel.
Arrêtez vous au village de Rohan. Et garez vous le long du canal. Il y a un parking rive droite quand on se place dans le sens du courant. Traversez le pont et vous apercevez la chapelle de Bonne Encontre, sur la rive gauche de l’Oust, qui remplace l’ancienne chapelle du château de Rohan de 1104. Du château, il ne reste que des ruines. La chapelle date de 1510, comme l’indique une inscription gravée sur son mur. C’est la seule chose que l‘on peut vraiment voir car, en ruine depuis longtemps, elle commence juste à être restaurée et on ne peut visiter l’intérieur pour le moment.

Vous voilà donc à droite devant l'écluse Rohan, la numéro 52 et parti pour 30 à 45 minutes de marche. En avril, mai tout est en fleurs et ça sent bon le miel et les peupliers en fleurs. Vous passez bientôt devant la pancarte indiquant le manoir de Quengo (gîte et BB avec piscine), situé à quelques centaines de mètres au dessus du canal (3 minutes à pied) et très connu des Anglais. Vous croisez peu après l'écluse 51 Quenguo.
Vous allez continuer à découvrir la campagne vallonnée autour du canal, des champs de pommiers rive droite et bientôt la 3è écluse, celle de Timadeuc. Là, une allée à gauche et une croix avec une plaque commémorative à la mémoire du Père Guénaël, déporté au camp de concentration de Buchenwald.

Commencez votre ascension et vous apercevez un grand mur, début du domaine de Timadeuc. Si ça sent la vache, c'est que vous êtes sur le bon chemin!!!
Le domaine est immense et on arrive bientôt face au bâtiment.L’abbaye de Timadeuc a été fondée à l’emplacement du manoir des seigneurs de Timadeuc, dont ils ont repris la devise « espoir en Dieu » en 1841. Le bâtiment actuel a été plusieurs fois remanié. C’est une fondation de l'abbaye de la Trappe en Normandie. Les moines suivent le rythme de vie proposé par la règle de Saint Benoit (prières et travail). Aujourd’hui l’abbaye reçoit des adultes pour des séjours et propose de partager la vie des frères de la communauté. Si le monastère n’est pas ouvert à la visite, vous pouvez assister aux offices. Devant l'accueil, une photo aérienne présente le domaine.

L'accueil s'ouvre sur un magasin qui propose pleins de nourritures. Spirituelles d'abord : des CD (musique classique, religieuse, du monde), une librairie d'ouvrages religieux (à noter un certain éclectisme et une certaine ouverture en cette matière), les derniers romans sortis, des livres pour enfants et des guides et écrits sur la Bretagne. Terrestres ensuite, produits du cru ou fabriqués par d'autres abbayes : savons et huiles essentielles. Enfin de quoi manger : des confitures d'Afrique, des spécialités de moines d’ailleurs en France et celles de Timadeuc.
Vous aurez vu que l’exploitation agricole que l’on longe pour accéder à l’abbaye est imposante et permet donc aux moines d’élever des vaches pour fabriquer du fromage et de s’occuper de vergers pour les pâtes de fruits. Ces productions leur assurent ainsi des revenus.

Parmi leurs produits locaux, il y a un premier fromage le Trappe de Timadeuc (1,7 kg vendu 12,57 euros le kg). Sa pâte au lait cru est moelleuse, et ressemble en bien meilleur au Port Salut et au Chaussée aux Moines. Sa croûte est jaune. (Le site de l’abbaye de Chambarand en propose à la vente par internet. Tout le monde s’adapte !!!). Le second, le Timanoix, 300g est affiné à la liqueur de noix (5,90 euros). Sa croûte est marron et sa recette inspirée – je cite l’emballage – par la recette des moniales de l’abbaye d’Echourgnac (Dordogne). Il a un fort goût de noix.
Les pâtes de fruits (3,15 euros les 250g) sont faites à base de gelée de pommes et d'arômes naturels. Evidemment ça n ‘a pas autant de goût que nos pâtes de fruits super « aromatisées », mais c’est pas mal du tout quand on prête attention à leurs saveurs discrètes.
Les fromages et pâtes de fruits de Timadeuc portent le label Monastic, qui correspond à un regroupement d’abbayes produisant des produits à déguster. Le retour se fait par le même chemin le long du canal, jusqu'à Rohan.
Lire cet article en anglais : Have a nice walk along the canal de Nantes à Brest to discover the cheese and the crystallised fruits of the Abbey of Timadeuc (Brittany, France)
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Les rencontres du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) en Bretagne aux Champs Libres à Rennes
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Je sais que c’est un peu tard – les rencontres du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) en Bretagne – ont lieu le 12 et le 13 décembre mais je ne peux pas ne pas parler de ces rencontres concernant la culture locale dans un blog sur la Bretagne, ses habitudes, ses clichés…
Qu’est ce que le PCI (patrimoine culturel immatériel) ?
L’ Unesco en 2003 par la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a validé l’idée que le patrimoine, ce n’est pas uniquement du « matériel ». Mais soyons didactique et rappelons d'abord ce qu’est le patrimoine matériel.
L’UNESCO est à l’origine de la convention de 1972 pour la sauvegarde du patrimoine matériel (cela rassemble le patrimoine culturel cad les monuments, notamment les … sculpture[s] ou … peintures monumentales, éléments ou structures de caractères archéologiques, inscriptions, grottes […] qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l’histoire, de l’art ou de la science ; les ensembles : de constructions, …, les sites… qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue historique, esthétique, ethnologique ou anthropologique.
Et le patrimoine naturel … formations physiques et biologiques… qui ont une valeur universelle exceptionnelles du point de vue esthétique ou scientifique, … les formations géologiques et physiographiques … constituant l’habitat d’espèces animales et végétales menacées, qui ont une valeur universelle exceptionnelle… Les sites naturels ou les zones naturelles. En bref, le patrimoine matériel, c'est tout ce qui est solide (construction de l'homme ou de la nature)... mais qui menace un jour de s'écrouler et qu'il faut sauvegarder pour nos descendants !!!
En 2003, l’UNESCO a rapproché le patrimoine de l’immatériel. Je m’explique à nouveau en citant la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel : les traditions et expressions orales, y compris la langue […], … les arts du spectacle, … les pratiques sociales, rituels, et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel.
En résumé, le PCI, ce sont les manifestations de la culture dite traditionnelle et ses savoir faire.
L’objectif de ces rencontres, je crois, est de faire connaître cette convention, de penser à son application concrète en Bretagne -la convention a été ratifiée en 2006 en France-. Et de s'interroger sur ce qu'on doit sauvegarder ?
Est ce du collectage de musique, de contes, de souvenirs liés à des événements marquants de la région ou des savoir faire pour le cidre, la fabrication des fagots, la galette saucisse...
Pour plus d’infos, je vous renvoie au programme ou à ses possibles applications.
Qu’est ce que le PCI (patrimoine culturel immatériel) ?
L’ Unesco en 2003 par la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a validé l’idée que le patrimoine, ce n’est pas uniquement du « matériel ». Mais soyons didactique et rappelons d'abord ce qu’est le patrimoine matériel.
L’UNESCO est à l’origine de la convention de 1972 pour la sauvegarde du patrimoine matériel (cela rassemble le patrimoine culturel cad les monuments, notamment les … sculpture[s] ou … peintures monumentales, éléments ou structures de caractères archéologiques, inscriptions, grottes […] qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l’histoire, de l’art ou de la science ; les ensembles : de constructions, …, les sites… qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue historique, esthétique, ethnologique ou anthropologique.
Et le patrimoine naturel … formations physiques et biologiques… qui ont une valeur universelle exceptionnelles du point de vue esthétique ou scientifique, … les formations géologiques et physiographiques … constituant l’habitat d’espèces animales et végétales menacées, qui ont une valeur universelle exceptionnelle… Les sites naturels ou les zones naturelles. En bref, le patrimoine matériel, c'est tout ce qui est solide (construction de l'homme ou de la nature)... mais qui menace un jour de s'écrouler et qu'il faut sauvegarder pour nos descendants !!!
En 2003, l’UNESCO a rapproché le patrimoine de l’immatériel. Je m’explique à nouveau en citant la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel : les traditions et expressions orales, y compris la langue […], … les arts du spectacle, … les pratiques sociales, rituels, et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel.
En résumé, le PCI, ce sont les manifestations de la culture dite traditionnelle et ses savoir faire.
L’objectif de ces rencontres, je crois, est de faire connaître cette convention, de penser à son application concrète en Bretagne -la convention a été ratifiée en 2006 en France-. Et de s'interroger sur ce qu'on doit sauvegarder ?
Est ce du collectage de musique, de contes, de souvenirs liés à des événements marquants de la région ou des savoir faire pour le cidre, la fabrication des fagots, la galette saucisse...
Pour plus d’infos, je vous renvoie au programme ou à ses possibles applications.
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Site archéologique en Bretagne : le village de l’an Mil à Melrand (Morbihan)
Par LN - Tags
Ou petite excursion « culturelle » pour enfants et jeunes ado pendant les vacances de février.
- Le Morbihan ? Tu connais ?
- Oui, c’est un département au sud de la Bretagne.
- Et le Moyen Age ?
- Evidemment, c’est une période historique d’une dizaine de siècles qui va de 476 (chute de l’Empire Romain d'Occident) à 1453 (prise de Constantinople par les Ottomans).
- Et l’archéologie ?
- C’est quand on fouille le passé lointain ou plus proche ... Mais quel est le rapport entre tout ça ?
- Facile, dans le Morbihan, à Melrand plus exactement, se trouve le village de l’an Mil, un site archéologique du Moyen Age qui reconstitue un village aux alentours de l’an … 1000, au beau milieu de la période médiévale.
Le parc de Melrand se divise en deux parties : l’une où sont situés les vestiges du village abandonné au Moyen Age,
l’autre avec des bâtiments reconstitués, un jardin botanique et des animaux.
Le contexte historique est rappelé à l’aide d’un petit fascicule qu’on vous donne à l’accueil et de panneaux jalonnant le site.
Lann Gouh cet ancien petit hameau breton a eu une existence éphémère. Au milieu du Moyen Age, la population augmente. De nombreux villages, comme celui ci, furent crées en Occident médiéval sur des terrains qui, jusque là, n'intéressaient guère (parce qu'ils étaient plus difficiles à exploiter et moins riches (forêts, terrains en pente, terrains granitiques ou marécageux...). Souvent le seigneur mettait un peu de temps à réagir et la "fiscalité" y était plus lâche ... A tout avantage, son inconvénient...
Le village a été abandonné après la Peste Noire (1347) (un habitant sur trois en meurt) et les rares survivants se regroupent, recherchent des lieux moins difficiles à exploiter et retournent dans les premiers villages. Les habitants ont donc transporté leurs maigres biens et possessions ailleurs, plus bas dans la vallée et laissé le site. On n’a pas retrouvé d’objets usuels sur les lieux.
Avant son abandon, le village dépendait du seigneur de Porhoet, seigneur de Castennec où se situait son château.
Seules deux habitations sur les 17 (je crois) maisons ont été fouillées. Les recherches dans d’autres villages bretons comme Brennilis, Guidel ou Berrien ont permis de mieux comprendre la vie médiévale paysanne et de reconstituer celle-ci dans ce village… Même s’il est très difficile de connaître la vie quotidienne des plus humbles… On a tellement peu de traces ou de témoignages.
Le village était construit en hauteur et entouré d’une palissade – on vous rappelle notamment les différents clôtures qui existaient à l’époque – les maisons s’organisent autour d’une place (déjà !!!) et d’un four à pain.
Les maisons sont basses, en toit de chaume très épais (étanchéité oblige). Le visiteur peut rentrer à l’intérieur d’une des habitations et imaginer...
Les hommes vivaient tous ensemble avec les animaux (c’était leur chauffage central !), les ouvertures étaient petites pour que la chaleur ne s'en aille pas... La fumée non plus d'ailleurs (il n'y avait pas de "trou" pour qu'elle s'échappe...).... Mais par contre, ils avaient pensé un sol en pente (les animaux étaient en contrebas pour que leurs déjections ne viennent pas inonder le sol des hommes !!! ). On sent aussi les odeurs, le feu au milieu de la pièce et les aliments stockés en l’air pour qu’ils ne soient pas dévorés… Le mobilier (on ne trouve pas grand chose en Bretagne à cause des sols acides qui mangent les objets) était très succinct : des lits bas (pour ne pas respirer la fumée qui -comme chacun sait- monte), des assiettes en bois...
Vous verrez la reconstitution d’un four à pain collectif, le poulailler et le piège à loup (Bouh, il y avait des loups en Bretagne à l’époque !!!) …
Les animaux du village sont les dignes descendants de races bretonnes rustiques (– races très résistantes et demandant peu de soins -) de l’époque : vous y verrez des pies noires (ce ne sont pas des volatiles mais des vaches laitières !),
des moutons d’Ouessant,
des chèvres des fossés…
Une vraie ferme… pédagogique.

Le site ne propose rien de spectaculaire, une vie rurale modeste du Moyen Age... La balade est sympa, (on a eu le site pour nous tout seul !) mais on a la vague impression que le village, en ce mois de février, est en attente. Le jardin botanique, avec une petite centaine de plantes du Moyen Age, est en « hibernation ». Les animateurs binent, taillent et brûlent dans le parc, on sent le lieu un peu à l’abandon. L’ambiance doit être complètement différente dès que la nature renaît. Ca n’a pas empêché nos têtes blondes de se documenter et de « sentir » le passé. Et de se représenter ce que cette vie pouvait être.
Melrand est ouvert presque toute l’année (des vacances de février au vacances de la Toussaint). L’hiver le site est ouvert l’après midi à partir de 13.30 et l’été à partir de 10h. 4 euros pour les plus de 6 ans et 5 pour les adultes.
Tout autour, le circuit de la vallée du Blavet propose des détours dans une région très vallonnée (on se croirait en montagne tellement ça tourne, non je ne plaisante pas) qui vaut le ... détour... pour vous rendre à la Vénus de Quinipily ou à Poul Fétan.
Lisez cet article en anglais : Visit an archaeological site in Brittany (France) : a medieval village at Melrand (Morbihan)
- Le Morbihan ? Tu connais ?
- Oui, c’est un département au sud de la Bretagne.
- Et le Moyen Age ?
- Evidemment, c’est une période historique d’une dizaine de siècles qui va de 476 (chute de l’Empire Romain d'Occident) à 1453 (prise de Constantinople par les Ottomans).
- Et l’archéologie ?
- C’est quand on fouille le passé lointain ou plus proche ... Mais quel est le rapport entre tout ça ?
- Facile, dans le Morbihan, à Melrand plus exactement, se trouve le village de l’an Mil, un site archéologique du Moyen Age qui reconstitue un village aux alentours de l’an … 1000, au beau milieu de la période médiévale.

Le parc de Melrand se divise en deux parties : l’une où sont situés les vestiges du village abandonné au Moyen Age,

l’autre avec des bâtiments reconstitués, un jardin botanique et des animaux.

Le contexte historique est rappelé à l’aide d’un petit fascicule qu’on vous donne à l’accueil et de panneaux jalonnant le site.
Lann Gouh cet ancien petit hameau breton a eu une existence éphémère. Au milieu du Moyen Age, la population augmente. De nombreux villages, comme celui ci, furent crées en Occident médiéval sur des terrains qui, jusque là, n'intéressaient guère (parce qu'ils étaient plus difficiles à exploiter et moins riches (forêts, terrains en pente, terrains granitiques ou marécageux...). Souvent le seigneur mettait un peu de temps à réagir et la "fiscalité" y était plus lâche ... A tout avantage, son inconvénient...
Le village a été abandonné après la Peste Noire (1347) (un habitant sur trois en meurt) et les rares survivants se regroupent, recherchent des lieux moins difficiles à exploiter et retournent dans les premiers villages. Les habitants ont donc transporté leurs maigres biens et possessions ailleurs, plus bas dans la vallée et laissé le site. On n’a pas retrouvé d’objets usuels sur les lieux.

Avant son abandon, le village dépendait du seigneur de Porhoet, seigneur de Castennec où se situait son château.
Seules deux habitations sur les 17 (je crois) maisons ont été fouillées. Les recherches dans d’autres villages bretons comme Brennilis, Guidel ou Berrien ont permis de mieux comprendre la vie médiévale paysanne et de reconstituer celle-ci dans ce village… Même s’il est très difficile de connaître la vie quotidienne des plus humbles… On a tellement peu de traces ou de témoignages.
Le village était construit en hauteur et entouré d’une palissade – on vous rappelle notamment les différents clôtures qui existaient à l’époque – les maisons s’organisent autour d’une place (déjà !!!) et d’un four à pain.

Les maisons sont basses, en toit de chaume très épais (étanchéité oblige). Le visiteur peut rentrer à l’intérieur d’une des habitations et imaginer...

Les hommes vivaient tous ensemble avec les animaux (c’était leur chauffage central !), les ouvertures étaient petites pour que la chaleur ne s'en aille pas... La fumée non plus d'ailleurs (il n'y avait pas de "trou" pour qu'elle s'échappe...).... Mais par contre, ils avaient pensé un sol en pente (les animaux étaient en contrebas pour que leurs déjections ne viennent pas inonder le sol des hommes !!! ). On sent aussi les odeurs, le feu au milieu de la pièce et les aliments stockés en l’air pour qu’ils ne soient pas dévorés… Le mobilier (on ne trouve pas grand chose en Bretagne à cause des sols acides qui mangent les objets) était très succinct : des lits bas (pour ne pas respirer la fumée qui -comme chacun sait- monte), des assiettes en bois...
Vous verrez la reconstitution d’un four à pain collectif, le poulailler et le piège à loup (Bouh, il y avait des loups en Bretagne à l’époque !!!) …

Les animaux du village sont les dignes descendants de races bretonnes rustiques (– races très résistantes et demandant peu de soins -) de l’époque : vous y verrez des pies noires (ce ne sont pas des volatiles mais des vaches laitières !),

des moutons d’Ouessant,
des chèvres des fossés…

Une vraie ferme… pédagogique.

Le site ne propose rien de spectaculaire, une vie rurale modeste du Moyen Age... La balade est sympa, (on a eu le site pour nous tout seul !) mais on a la vague impression que le village, en ce mois de février, est en attente. Le jardin botanique, avec une petite centaine de plantes du Moyen Age, est en « hibernation ». Les animateurs binent, taillent et brûlent dans le parc, on sent le lieu un peu à l’abandon. L’ambiance doit être complètement différente dès que la nature renaît. Ca n’a pas empêché nos têtes blondes de se documenter et de « sentir » le passé. Et de se représenter ce que cette vie pouvait être.
Melrand est ouvert presque toute l’année (des vacances de février au vacances de la Toussaint). L’hiver le site est ouvert l’après midi à partir de 13.30 et l’été à partir de 10h. 4 euros pour les plus de 6 ans et 5 pour les adultes.
Tout autour, le circuit de la vallée du Blavet propose des détours dans une région très vallonnée (on se croirait en montagne tellement ça tourne, non je ne plaisante pas) qui vaut le ... détour... pour vous rendre à la Vénus de Quinipily ou à Poul Fétan.

Lisez cet article en anglais : Visit an archaeological site in Brittany (France) : a medieval village at Melrand (Morbihan)
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Blé noir ou sarrasin en Bretagne : une farine miracle
Par LN - Tags
Ses origines
On appelle blé noir une plante qui n'est pas du blé. Ce n'est pas une graminée mais une soeur de l’oseille ou de la rhubarbe (des polygonacées).
On l’appelle noir parce que sa farine est grise. Et sarrasin parce qu'on dit qu'il serait revenu du Moyen Orient avec les Croisés (au Moyen Age). Mais c'est la légende... Les historiens (Alain Croix) pensent qu'il a été réintroduit autour du XVè siècle. Revenu ou réintroduit car on en a trouvé trace dans des pollens préhistoriques de la région.
Il devient en tout cas populaire dès le XVIè siècle sous Anne de Bretagne et est alors cultivé dans la Bretagne historique (Bretagne actuelle et Loire Atlantique). Sa production atteint son apogée au XIXè siècle (la Bretagne produit 50% de la production de blé noir française) et devient la base de l’alimentation de la région.
Mais à la fin du XIXe s avec l’essor de nouvelles céréales, de la pomme de terre et de l’élevage, la culture du sarrasin diminue pour atteindre un seuil minimal dans les années 80-90.
On l'importe alors de Russie, de Pologne, du Canada ou du Brésil. Puis, sous l’impulsion d’agriculteurs de Centre Bretagne -la frugalité de la plante est intéressante en ces nouveaux temps écologiques-, sa culture a repris sous des labels bio qui alimentent les crêperies régionales, les fabricants locaux ou les marchés. Les moulins bio fleurissent aussi.
Sa culture
Le blé noir est aujourd’hui semé en mai, juin et la graine peut être récoltée fin septembre. Rustique, il supporte les sols pauvres ou acides, a besoin de beaucoup d’eau. Or, ça tombe plutôt bien, les sols et le climat en Bretagne répondent à toutes ces exigences !
Pour nos paysans pauvres, il avait l’avantage de pousser vite, donc d’immobiliser la terre peu de temps et pouvait être calé entre les cultures d’hiver, après les dernières gelées et celles d’été. Il ne demandait pas un gros travail de préparation de la terre et peu de soins.
C’était aussi une plante nettoyante : elle étouffait les mauvaises herbes, s'enfouissait comme engrais vert dans la terre et permettait un meilleur rendement du froment ou du seigle.
A cela s’ajoutait un autre avantage : on pouvait le moudre « gratuitement » dans des petits moulins à bras sans avoir besoin du moulin "payant".
Aujourd'hui le sarrasin a de nouveaux atouts. Sans gluten, très riche en protéines végétales, en acides aminés et en vitamines, il peut être consommé par les allergiques. On s’en sert aussi pour produire de la bière bretonne (sans gluten). Comme plante mellifère, elle permet de produire un beau miel brun très rare (un apiculteur sur le marché m'expliquait qu'il produisait 1 tonne 7 de miel par an et seulement 200 kg de miel de sarrasin!). Ce nectar, il mérite ce titre, est très cher mais très, très parfumé.

Elle est utilisée ailleurs dans le monde sous d'autres formes (sa région d’origine est l’Asie du Sud-est) : les Japonais, par exemple, en font des nouilles (les "soba" avec la farine) ou des oreillers (avec les graines) qui épouse bien la forme de la tête et permettent de bien se relaxer…
Lisez cet article en anglais : Organic buckwheat in Brittany : a gluten free flour
On appelle blé noir une plante qui n'est pas du blé. Ce n'est pas une graminée mais une soeur de l’oseille ou de la rhubarbe (des polygonacées).

On l’appelle noir parce que sa farine est grise. Et sarrasin parce qu'on dit qu'il serait revenu du Moyen Orient avec les Croisés (au Moyen Age). Mais c'est la légende... Les historiens (Alain Croix) pensent qu'il a été réintroduit autour du XVè siècle. Revenu ou réintroduit car on en a trouvé trace dans des pollens préhistoriques de la région.
Il devient en tout cas populaire dès le XVIè siècle sous Anne de Bretagne et est alors cultivé dans la Bretagne historique (Bretagne actuelle et Loire Atlantique). Sa production atteint son apogée au XIXè siècle (la Bretagne produit 50% de la production de blé noir française) et devient la base de l’alimentation de la région.
Mais à la fin du XIXe s avec l’essor de nouvelles céréales, de la pomme de terre et de l’élevage, la culture du sarrasin diminue pour atteindre un seuil minimal dans les années 80-90.
On l'importe alors de Russie, de Pologne, du Canada ou du Brésil. Puis, sous l’impulsion d’agriculteurs de Centre Bretagne -la frugalité de la plante est intéressante en ces nouveaux temps écologiques-, sa culture a repris sous des labels bio qui alimentent les crêperies régionales, les fabricants locaux ou les marchés. Les moulins bio fleurissent aussi.
Sa culture
Le blé noir est aujourd’hui semé en mai, juin et la graine peut être récoltée fin septembre. Rustique, il supporte les sols pauvres ou acides, a besoin de beaucoup d’eau. Or, ça tombe plutôt bien, les sols et le climat en Bretagne répondent à toutes ces exigences !
Pour nos paysans pauvres, il avait l’avantage de pousser vite, donc d’immobiliser la terre peu de temps et pouvait être calé entre les cultures d’hiver, après les dernières gelées et celles d’été. Il ne demandait pas un gros travail de préparation de la terre et peu de soins.

C’était aussi une plante nettoyante : elle étouffait les mauvaises herbes, s'enfouissait comme engrais vert dans la terre et permettait un meilleur rendement du froment ou du seigle.
A cela s’ajoutait un autre avantage : on pouvait le moudre « gratuitement » dans des petits moulins à bras sans avoir besoin du moulin "payant".
Aujourd'hui le sarrasin a de nouveaux atouts. Sans gluten, très riche en protéines végétales, en acides aminés et en vitamines, il peut être consommé par les allergiques. On s’en sert aussi pour produire de la bière bretonne (sans gluten). Comme plante mellifère, elle permet de produire un beau miel brun très rare (un apiculteur sur le marché m'expliquait qu'il produisait 1 tonne 7 de miel par an et seulement 200 kg de miel de sarrasin!). Ce nectar, il mérite ce titre, est très cher mais très, très parfumé.

Elle est utilisée ailleurs dans le monde sous d'autres formes (sa région d’origine est l’Asie du Sud-est) : les Japonais, par exemple, en font des nouilles (les "soba" avec la farine) ou des oreillers (avec les graines) qui épouse bien la forme de la tête et permettent de bien se relaxer…
Lisez cet article en anglais : Organic buckwheat in Brittany : a gluten free flour
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Les Sites de l'Annuaire
Radio bretonnante du Morbihan
Notre radio couvre le pays vannetais et propose des émissions en breton. Nous privilégions l'information locale et ses acteurs. Tags
Une radio bretonnante
Radio Bro Gwened propose des programmes qui défendent la langue et la culture bretonne. Née en 1983, elle émet sur 3 fréquences : 92.6 Mhz à Pontivy, 97.3 Mhz dans le sud du Morbihan et 101.7 Mhz dans le Nord.
Informations locales
Radio Bro-Gwened propose des informations locales 3 fois par jour dont un journal en breton.
Des programmes divers avec des reportages sur notre région, des acteurs locaux interviewés et des invités bretons, de la musique bretonne. Certaines émissions sont en breton.
Nos émissions et nos programmes
Nous proposons des émissions sur l'Irlande, le pays basque, le sport dans le département
Musique celtique et bretonne
Vous aimez la musique celtique, irlandaise... bretonne ou même basque. Venez nous écouter !
Budget
Nous sommes une association et attendons vos dons pour continuer à émettre. Et vous pouvez les défiscaliser !
Contact :
Radio Bro Gwened
Quai du Plessis
56308 PONTIVY
Thèmes abordés : Radio bretonne dans le Morbihan, Radio de culture bretonne, Radio en Bretagne, Reportages en breton, Ecouter du breton à la radio, Musique bretonne, Résultats sportifs du Morbihan, Résultat de sport dans le Morbihan, Programme radio en Bretagne, Musique celtique et radio, Radio et musique bretonne, Musique irlandaise à la radio, Defiscalisations de vos dons pour la culture bretonne, Défiscaliser vos dons.
Catégorie > Morbihan (56) > Médias > Radio > Radio bretonnanteAssociation sportive à Rennes : le Cercle Paul Bert
L'association sportive du Cercle Paul Bert a été crée à la fin du XIX è siècle et s'occupe des jeunes depuis. Très vite les activités jeunesse et sportives se sont multipliées et aujourd'hui, elle propose plus de 80 activités de sport, de loisirs ou de culture à plus de 10 000 adhérents. Tags
Activités sportives
La gamme est très large : de la baby gym pour les tout petits, aux boules bretonnes ou à la boxe anglaise, à l'atelier forme senior, vous trouverez votre bonheur dans notre très grand choix d'activités sportives. Tous les âges peuvent être contentés.Activités sportives pour enfants à Rennes | Activités sportives pour adultes à Rennes | Activités sportives à Rennes
Activités culturelles
De l'accompagnement scolaire à l'activité jeunesse ou l'accueil enfance et adolescence, les activités culture proposent un large choix de passe temps sympathiques : bridge ou collectionneurs et joueurs d'échecs..., on trouve tout au Cercle Paul Bert.
Loisirs et loisirs créatifs
Cours de broderie, de calligraphie, atelier des gourmets, travaux manuels, futurs mosaïstes, réfection de fauteuils, sculpture sur terre... Choisissez l'activité qui vous convient.
Actualités sur les quartiers
Le Cercle est présent sur 11 quartiers. Et toute l'année un calendrier d'événements sportifs et culturels est proposé dans différents lieux de la ville de Rennes.Calendrier des événements sportifs à Rennes | Evenements culturels à Rennes | Vie culturelle des quartiers de Rennes
12 antennes
Nous avons 12 antennes dans les différents quartiers de Rennes : Bréquigny, Centre, Cleunay, Gayeulles, Ginguené, Landrel, Long champs, Nord Ouest, Rapatel, Siège, Villejean.
Contact :
Siège du Cercle Paul Bert
30 bis, rue de Paris - BP 60401 -
35704 Rennes cedex 7
tél : 02 99 27 74 00
Thèmes abordés : Activités sportives pour enfants à Rennes, Activités sportives pour adultes à Rennes, Activités sportives à Rennes, Bridge à Rennes, Jouer aux échecs à Rennes, Cours d'informatique à Rennes, Calligraphie à Rennes, Cours de cuisine à Rennes, Travaux manuels à Rennes, Calendrier des événements sportifs à Rennes, Evenements culturels à Rennes, Vie culturelle des quartiers de Rennes, Siège du CPB à Rennes, Antennes du Cercle Paul Bert à Rennes.
Catégorie > Ille-et-Vilaine (35) > Associations > Sports et loisirsUn cinéma art et essai : le cinéma Arvor
L'Arvor, comme on l'appelle à Rennes, n'a pas fait ses débuts rue d'Antrain. Né en 1982 dans le quartier de la gare, ce cinéma de quartier a du batailler ferme pour pouvoir s'imposer. C'est grâce au soutien de la Ville de Rennes et au travail des bénévoles que ce cinéma de loisirs et de culture nous ravit encore. Tags
Des films en Version Originale
Les films sont tous en version originale... et ce depuis bien longtemps...
Rencontres de talents et d'auteurs du monde entier
L'Arvor, grâce à sa programmation, permet au public rennais et breton de découvrir en salle des films qui sont souvent oubliés par les autres cinémas.
Si vous voulez emmener des scolaires, nous pouvons vous programmer des séances le matin à partir d'une cinquantaine de spectateurs.
Horaires et critiques de films
Un petit journal indépendant vous présente les critiques de films.
Nos horaires sont accessibles par téléphone :02.99.38.72.40.
Location des salles pour projections privées
Vous pouvez louer les salles pour des projections privées.
Tarifs spécifiques et accessibilité des salles
Aujourd'hui toutes les salles de cinéma ont une tarification adaptée à leurs clientèles. C'est l'Arvor, qui le premier a lancé l'idée d'une tarification préférentielle pour les habitués et les fidèles cinéphiles... : tarifs réduits pour les chômeurs, étudiants et familles nombreuses.
Et aussi un carnet de 5 entrées ou de 10 selon votre fréquentation.
Nos proposons environ 70 projections par semaine (matinées, après midi et soirées).
Nos salles sont équipées pour faciliter l'accès des personnes à mobilité réduite (ascenseur).Programme de cinéma en VO version originale pour scolaires à Rennes | Seances de cinema en VO version originale à Rennes | Horaires de cinéma à Rennes
Contact :
Cinéma Arvor
29, rue d'Antrain
Rennes 35000
tél : 02.99.38.78.04
Thèmes abordés : Tarifs de cinéma à Rennes, Programmation de films d'art et essai à Rennes, Films en VO à Rennes, Critiques de films indépendants, Critique des films à Rennes, Cinéma pour scolaires à Rennes, Location de salles pour projections privées, Cinema à Rennes, Programme de cinema à Rennes, Salle de cinema à Rennes, Tarif fidélité pour cinéma, Cinema en VO version originale à Rennes, Programme de cinéma en VO version originale pour scolaires à Rennes, Seances de cinema en VO version originale à Rennes.
Catégorie > Ille-et-Vilaine (35) > Art et Culture > Cinéma > Art et essai > RennesLocations de vacances entre particuliers en Bretagne
Vous êtes un particulier ?Vous cherchez une location saisonnière ? Nous couvrons 5 départements : Côtes, d'Armor, Finistère, Ille et Vilaine, Loire Atlantique et Morbihan. Nous avons un vaste choix d'hébergements (appartements, maisons, mobilhomes...) proposés par des particuliers.
Vous pouvez chercher par département ou par ville la location de vos vacances. Tags
Locations et hébergements pour vos vacances
Nous proposons des offres d'hébergements très variés : location de maisons, d'appartements, de gîtes, de chambres d'hôtes, de Bed and Breakfast, de chalets, de mobilhomes pour votre séjour dans les cinq départements bretons.
Inscription des propriétaires pour louer votre bien
Sur le site, inscrivez vous en quelques minutes et gérez votre location par internet. Facilité et rapidité pour trouver un locataire !
Louez votre appartement en ligne en Bretagne | Locations de maisons dans le Morbihan en Bretagne | Location maison dans le Finistere en Bretagne
Réserver une chambre d'hôtes, un gite ou un B&B
Nous vous proposons des chambres d'hôtes en Bretagne et en Loire Atlantique. Vous pouvez aussi réserver un gite pour un week end, un Bed & Breakfast pour une semaine...Sur la côte ou dans les terres et toute l'année.
Locations originales
Vous recherchez une location avec piscine, une maison sur une île bretonne, un camping dans les terres...Location pour un week end en Bretagne | Location pour un séjour en Bretagne | Location d'un Bed and Breakfast en Bretagne
Promotions et coups de coeur
Nous vous proposons une rubrique de locations "promotionnelles" à prix sympathiques.
Des coups de coeur face à la mer, en pleine campagne...
Contact :
Armor Vacances
Parc-Penarun
29900 CONCARNEAU
tél : 09 52 10 48 72
Thèmes abordés : Hebergement en Bretagne, Séjour en bretagne, Locations vacances en Bretagne, Louez votre appartement en ligne en Bretagne, Locations de maisons dans le Morbihan en Bretagne, Location maison dans le Finistere en Bretagne, Location de B&B en Bretagne, Chambre d'hote en Bretagne, Location de gites en Bretagne, Location pour un week end en Bretagne, Location pour un séjour en Bretagne, Location d'un Bed and Breakfast en Bretagne, Locations maisons mer Bretagne, Location mer Bretagne.
Catégorie > Finistère (29) > Immobilier > Locations saisonnières > Agence en ligneGuide et informations en ligne de Belle Ile en Mer
Découvrez Belle Ile via le net et venez nous voir ensuite... Tags
Les photos de l'île
La carte de Belle Ile en Mer avec tous ses sites touristiques... ses photos...Photos de Belle Ile en Mer | Sites touristiques des iles bretonnes | Séjour dans une ile en Bretagne
Les navettes pour organiser votre séjour
Découvrez les horaires et les tarifs de la Compagnie Océane qui vous emmène dans les iles du Morbihan
Services et commerces
Sur Belle Ile, vous trouverez les services de soin : médecin, dentiste, infirmières, pharmacien, kinésithérapeute....
Un office du tourisme, un vétérinaire... la liste est encore longue.
Notre programmation cinéma est mise à jour régulièrement sur le site.
Camping, auberge de jeunesse, VVF...
Pour un week end ou un séjour plus long, nous avons les hébergements qu'il vous faut à des prix qui vous conviennent.Auberges de jeunesse du Morbihan | Auberge de jeunesse dans la Bretagne | Week end sur une île pour petits budgets
Locations et agences immobilières
Nous avons une rubrique concernant les agences immobilières sur l'île. Venez la consulter pour louer ou acheter un bien.
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IMPRIMERIE BELLILOISE & ÉDITIONS
1 rue des Remparts -
56360 LE PALAIS
tél : 02 97 31 80 34
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Catégorie > Morbihan (56) > Tourisme > Iles > Belle Ile en MerProduits bretons et spécialités régionales dans une petite ville typique du Morbihan
C'est à Saint Goustan (on touche Auray) que vous découvrirez notre magasin. Produits salés de la mer, produits sucrés de la terre, vaisselle bretonne ou voiliers et bateaux de pèche, la Bretagne vous attend. Tags
Produits de la mer en Bretagne
Vous aimez le poisson ou les fruits de mer. Nous vous proposons des conserves de sardines, des spécialités de lotte, de morue, de Saint-Jacques...
Produits sucrés fabriqués en Bretagne
Les caramels au beurre salé, les biscuits bretons au beurre, galettes bretonnes et autres spécialités au chocolat, aux amandes....Acheter des caramels au beurre salé | Acheter des palets bretons en ligne | Spécialité bretonne : caramel au beurre salé
Des produits aux algues
Nous vous proposons un thé très original : biologique mélangé à des algues.
Des préparations pour le bain à base de sel marin et d'algues, des bains aux huiles essentielles.
Des savons aux algues sans paraben.
Vaisselle bretonne et maquettes de bateaux
Vous pouvez apprécier vos spécialités régionales dans des plats et assiettes bretonnes, rêvez devant des voiliers miniatures ou des objets de décoration sympathiques.
Recettes à tenter
Nous vous proposons, avec nos produits, de réaliser quelques délicieuses recettes... grâce à notre espace éditorial sur le site qui regroupe des recettes typiques traditionnelles : à base de salicornes et autres ingrédients.
Contact :
Vent de Bretagne
4 quai Benjamin Franklin
56400 Auray
tél : 02 97 29 69 30
Thèmes abordés : Produits de la mer de Bretagne, Spécialités salées de Bretagne, Spécialités de la mer, Acheter des caramels au beurre salé, Acheter des palets bretons en ligne, Spécialité bretonne : caramel au beurre salé, Savons aux algues sans paraben, Bain de mer aux algues bretonnes, Thé biologique aux algues, Vaiselle déco bretonne, Objets de décoration bretons, Maquette de voiliers, Recettes à base de salicornes, Cuisine aux sardines pimentées.
Catégorie > Morbihan (56) > Alimentation > Produits régionaux > AurayFaire de la montgolfière dans le Morbihan
La montgolfière est un de vos rêves ? Venez le réaliser au dessus du Morbihan, du golfe, des îles... : vous allez adorer ! Tags
Baptême en montgolfière
Un petit baptême en montgolfière ? Venez admirer la terre vue du ciel à une vitesse humaine... Sensations et bonheur assurés. Nous décollons de plusieurs sites pour optimiser votre voyage.
Le golfe du Morbihan vu du ciel
Venez admirer les paysages de la petite mer du Morbihan. Découvrez aussi les îles, vous admirerez un paysage unique ! Et vous ferez des escales à terre dans des petits coins de paradis...Voyage en montgolfiere dans le golfe du Morbihan | Golfe du Morbihan vu du ciel | Tour de montgolfiere
Petite histoire de la montgolfière
Vous voulez tout savoir sur l'histoire de la montgolfière. Notre site vous en donne un aperçu. Et nous le complétons avec vous pendant votre baptême de l'air!
Questions techniques autour du ballon
Vous voulez tout savoir : comment ça marche, avec quel carburant, la vitesse, comment on se dirige, à combien on peut voyager....
Nous pouvons voyager à plusieurs : jusqu'à 8 passagers... Nos vols durent environ une heure mais la balade 3 à 4 heures. Nous montons et descendons au gré de notre inspiration et en fonction (quand même) des vents.
Conditions de vol et enfants
Nous ne parlons pas d'âge minimum pour les enfants mais de taille : un minimum de 130 cm pour voler.
Pour des questions de sécurité nous invitons les femmes enceintes quelques mois pour voler...
Les tarifs sont sur notre site.Age minimum pour un vol en montgolfiere | Tarif d'un vol en montgolfière | Montgolfiere et femmes enceintes
Contact :
MONTGOLFIERE MORBIHAN
MONTGOLFIERE MORBIHAN kerduperh 56250 Monterblanc , tél. 02 97 62 76 00 ou 06 07 64 91 91 - info@mo
56250 Monterblanc
tél : 02 97 62 76 00 ou 06
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Catégorie > Morbihan (56) > Sport > Vol en montgolfièreUn site de locations de particulier à particulier en Bretagne
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Propriétaires des Côtes d'Armor, d'Ille et Vilaine, du Finistère, de Loire Atlantique ou du Morbihan, inscrivez vous.
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Des annonces gratuites
C'est un service de locations qui permet aux particuliers de découvrir des annonces immobilières de propriétaires en quête de locataires. Gratuitement.Location saisonnière dans le Morbihan | Annonce gratuite de locations saisonnières dans le Finistère | Louer une villa dans les Côtes d'Armor
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Catégorie > Finistère (29) > Immobilier > Agences immobilières > Locations sur le webDéménagement en Bretagne : les déménagements pontyviens
Vous voulez emmenager dans le Morbihan ou déménager en France ou en Europe. Les gentlemen du déménagement, les déménageurs de Pontivy sont à votre service.
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Déménagements de bureaux, de particuliers ou d'usines et d'entreprisess
Nous assurons le déménagement de vos bureaux ou de votre maison grâce à des véhicules adaptés (de 30 à 100m3).
Nous disposons d'un monte meubles pour les déménagements d'appartements.
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Nos assurons un conseil personnalisé, des contrats clairs avec des prestations de qualité. Votre déménagement est assuré. Les réglements peuvent se faire en plusieurs versements.Demenagement Bretagne Paris | Déménagements internationaux en Bretagne | Déménagements bretons France
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Nous vous donnons des conseils pratiques pour préparer votre déménagement sur notre site.
Localisation
Nous sommes à Pontivy mais nous assurons nos services partout en Europe.
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Contact :
Déménageurs Pontivyens
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56308 SAINT THURIAU – PONTIVY
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Catégorie > Morbihan (56) > Divers > Déménagements > PontivyRandonnées à la carte à cheval en Bretagne
Nous vous proposons de découvrir la Bretagne à cheval ... et à la carte : avec votre animal, des professionnels de la région ou votre attelage. Tags
Des randonnées à cheval
L'Equibreizh permet de faire un tour de Bretagne. C'est un réseau de chemins communaux, départementaux, chemins le long du littoral, dans les forêts, ou même chez des particuliers, qui vous permettent de faire une visite équestre de la région en associant plaisir équestre et visites de sites patrimoniaux de Bretagne.Randonnées à cheval en Bretagne | Faire du cheval en Bretagne | Randonnée equestre en Ille et Vilaine et en Bretagne
Un réseau de chemins dans chaque département
Chaque département (Côtes d'Armor, Ille et Vilaine, Finistère et Morbihan) propose un itinéraire et des lieux à découvrir. Très connus pour certains et plus cachés pour d'autres. A vous de choisir !Randonnée équestre dans le Morbihan | Faire du cheval dans le Finistère | Cheval dans les Côtes d'Armor
Hébergements et tourisme gastronomique
Le parcours propose des étapes tous les 25, 30 kilomètres pour vous et votre cheval.
Vous pourrez profiter de toutes sortes de gastronomie : locale (crêperies), gastronomique, traditionnelles, fermes-auberges...
Votre animal aura aussi son gite et son couvert.
Etape touristique à cheval en Bretagne | Tourisme équestre en Bretagne | Tourisme à cheval en Bretagne
Itinéraires et cartes en ligne
Nous avons choisi de tracer deux lignes en Bretagne : du Sud au Nord allant de Josselin à Saint Brieuc et une d'Ouest en Est allant des montagnes Noires à Paimpont.
Des cartes précises sont proposées sur le site web.Carte de randonnées equestres en Bretagne | Itineraire à cheval en Bretagne | Cartes pour balades equestres en Bretagne
Centres de tourisme équestre
Ce sont des professionnels qui vous accueillent dans les différents centres de chaque département breton. Ils peuvent aussi vous accompagner.
Contact :
Comité Régional pour le Tourisme Equestre en Breta
5 bis rue Waldeck Rousseau BP 307
56 103 LORIENT
tél : 02.97.84.44.03
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