Randonnée sur une des îles du Ponant : l’Ile de Batz
Par LN, samedi 25 juillet 2009 à 21:43 - Sport et balade - Tags
5 bonnes raisons pour aller à l'île de Batz !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...
Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...
Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)
ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…
Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Se dépayser
Pouvoir la parcourir en une journée
S'y rendre presque toute l'année (fin mars à la Toussaint)
Pour admirer des fleurs
Et enfin avec un peu de chance, saluer un phoque !

L’île de Batz est à 15 minutes du continent, bien protégée par des courants et des récifs qui sont des épreuves pour les bons marins ! Vous verrez à marée basse...
Il y a des bateaux hors saison plusieurs fois par jour et en saison toutes les 30 minutes. Donc on peut y arriver à toute heure, sans se presser...

Le tour de Batz doit faire une quinzaine de kilomètres – l’île mesure un peu plus de 3 kms de long sur 1,5 de large à marée haute. Parce qu'à marée basse... la rando est plus longue...

Le paysage est très différent entre le côté continent, le côté océan, l’est ou l’ouest de l'île. Vous avez le choix entre des rochers, des dunes, des galets ou des plages paradisiaques de sable extrêmement fin presque blanc…
C'est pas tout, selon la hauteur de la mer, le paysage varie encore …
Et malgré tout, l'’île n'est pas que tourisme… Avec ses presque 600 habitants, elle vit aussi de l’agriculture… A donc une vraie vie...

Des fleurs poussent partout : fleurs des champs (oeillets sauvages, ajoncs, coquelicots, camomilles...)

ou fleurs de dunes (panicauts, ponpons...)… ou fleurs de jardins (hortensias, géraniums...) ou même des fleurs exotiques puisque à la fin du siècle dernier Georges Delaselle y a installé un jardin « colonial ». Son fondateur y a fait pousser des plantes tropicales (le climat est très doux à Batz)… Après la décolonisation, le jardin a pris le nom de son fondateur.
Le parc a été abandonné pendant plusieurs années mais depuis 1986, il a été remis en état, accueille plantes et arbres tropicaux à la pointe ouest. Et que du coup il y a des thuyas, des eucalyptus, des dracénas (palmiers de Nouvelle Zélande), des agaves (cactus du Mexique servant à faire le Mezcal) et des échiums,

des agapanthes dans tous les recoins de l'île.
Si vous poussez vers la face océanique, vous découvrirez des plages de sable blanc… des oiseaux qu’on dérange et même parfois – avec un peu de chance – des phoques…

Plus loin encore, on arrive à l’extrême ouest et là c’est un chaos de pierres qui nous attend : Toul ar Sarpant, le trou au serpent ou au dragon plutôt.

Et ce côté là abrite aussi un marais avec sa faune et sa flore.
La dernière facette de l’île, c’est le côté abrité, qui fait face à Roscoff. Là, c’est le réconfort après la balade : resto, bars, le port, la ville quoi…

On peut visiter l'île presque toute l'année... Y a le Gulf Stream qui adoucit les températures l'hiver...
A vos vélos, vtt, trottinettes et autres ...
Lisez cet article en anglais : Hiking on a french island : Batz (Brittany, France)
Pourquoi ne pas lire aussi :
La fête de Saint Yves, le saint patron des Bretons
Par LN - Tags
Non, ce n’est pas Yves Saint Laurent et ses parfums qui sont fêtés le 19 mai mais un vrai saint Bernard, un saint religieux, juste et généreux. Saint Yves est, avec Sainte Anne, l’un des saints emblématiques de la Bretagne. Et pour cause, Saint Yves était un Saint. Et voilà qu’on veut le transformer en Saint Patrick et lui consacrer des manifestations culturelles…
Voyons voir…
Saint Yves est fêté le 19 mai dans notre calendrier mais le pardon de Tréguier toujours très célébré, a lieu le 3è dimanche de mai. Une procession menée par l’Archevêque de Rennes rassemble autour des reliques du saint des milliers de personnes.
Yves Héloury est né à Kermartin (Minihy-Tréguier - 1253) et y est mort 50 ans plus tard en 1303.
Issu de la petite noblesse bretonne, il part faire ses études de théologie à Paris et de droit à Orléans avant de revenir en Bretagne comme official (juge ecclésiastique).
Très vite il rompt avec son milieu d’origine et adopte un mode de vie refusant richesse et luxe. D’abord par ses vêtements (un drap écru sur le corps et de simples chaussures), son mode de vie (un repas par jour). Ensuite parce qu’il prêche en breton… langue des pauvres. Il rend aussi la justice équitablement en ne privilégiant pas le riche sur le miséreux.
Il soigne les malades de l’Hôtel Dieu de Tréguier, nourrit les indigents, donne ses vêtements aux nécessiteux et forme les prêtres à la théologie.
Il meurt le 19 mai (jour de la Saint Yves/Gouel Erwan) dans le manoir familial de Kermartin.
Très vite, l’évêque et le duc entreprennent des démarches auprès du Saint Siège pour le canoniser. Elles aboutissent 44 ans plus tard en 1347.
Depuis Saint Yves est vénéré comme patron breton, mais aussi comme patron des professions de justice et de droit, des avocats. Peut être même des notaires...
Il est représenté avec une bourse à la main (ses dons aux pauvres) et un parchemin dans l’autre (comme homme de loi).
Pour le programme des festivités, allez voir le site de la Saint Yves
Voyons voir…
Saint Yves est fêté le 19 mai dans notre calendrier mais le pardon de Tréguier toujours très célébré, a lieu le 3è dimanche de mai. Une procession menée par l’Archevêque de Rennes rassemble autour des reliques du saint des milliers de personnes.
Yves Héloury est né à Kermartin (Minihy-Tréguier - 1253) et y est mort 50 ans plus tard en 1303.
Issu de la petite noblesse bretonne, il part faire ses études de théologie à Paris et de droit à Orléans avant de revenir en Bretagne comme official (juge ecclésiastique).
Très vite il rompt avec son milieu d’origine et adopte un mode de vie refusant richesse et luxe. D’abord par ses vêtements (un drap écru sur le corps et de simples chaussures), son mode de vie (un repas par jour). Ensuite parce qu’il prêche en breton… langue des pauvres. Il rend aussi la justice équitablement en ne privilégiant pas le riche sur le miséreux.
Il soigne les malades de l’Hôtel Dieu de Tréguier, nourrit les indigents, donne ses vêtements aux nécessiteux et forme les prêtres à la théologie.
Il meurt le 19 mai (jour de la Saint Yves/Gouel Erwan) dans le manoir familial de Kermartin.
Très vite, l’évêque et le duc entreprennent des démarches auprès du Saint Siège pour le canoniser. Elles aboutissent 44 ans plus tard en 1347.
Depuis Saint Yves est vénéré comme patron breton, mais aussi comme patron des professions de justice et de droit, des avocats. Peut être même des notaires...
Il est représenté avec une bourse à la main (ses dons aux pauvres) et un parchemin dans l’autre (comme homme de loi).
Pour le programme des festivités, allez voir le site de la Saint Yves
Le Roi Arthur est aux Champs Libres à Rennes
Par LN - Tags
J’ai une copine, Suzanne -pour ne pas la nommer- qui habite en Brocéliande ( le pays de Merlin, le précepteur du Roi Arthur). Elle m’a proposé d’aller voir aux Champs Libres l’expo le Roi Arthur, une légende en devenir.
J’ai évidemment dit oui. Et ce pour deux raisons : Arthur, elle connaît bien en étant à deux pas des lieux mythiques de la légende (et moi, dois-je l’avouer… je suis pas tout à fait au point sur la geste arthurienne). La seconde, c’est qu’elle vient d’obtenir un master de médiation du Patrimoine. Alors visiter une expo avec une spécialiste à l’œil professionnel et critique, ça ne se refuse pas.
Rendez vous dans le hall des Champs Libres où un guide commence la visite devant deux énormes statues qui introduisent le thème (Morgane et le géant vert)…
et ce sont les seules photos de l’expo que vous verrez, car les pièces exposées étant très rares (tableaux, miniatures, manuscrits enluminés –La bibliothèque de Rennes Métropole possède l’un des plus anciens romans de la Table Ronde du XIIIè siècle-, pièces des musées londoniens, jeux d'échecs en ivoire miniature …) on ne peut les photographier.
C ‘est à l’étage que commence l’exposition. Très vite, on se rend compte que sans guide, on est perdues… Le côté esthétique de l’expo ne fait pas de doute mais le côté didactique est resté dans les limbes… La guide, heureusement, connaît bien son sujet mais elle doit jongler entre des explications d’œuvres ou jouer au conteur de légendes… Elle explique pourtant que l’expo a eu un franc succès, certains visiteurs venant même de Paris ou d’Outre Manche pour la voir… Elle continue en précisant que les visiteurs ont rapidement demandé à avoir des médiateurs pour visiter l’exposition. Et je les comprends !!!
Ce sont les spécialistes des légendes arthuriennes de l’Université de Rennes II qui sont à l’origine de l’expo. Ca se sent. Je sais que Arthur, c’est un monde de légendes, de brume et de brouillard, et bien c’est réussi. !!!
Alors, un conseil, visitez accompagné par un bon passeur… au risque d’être déçu par un thème si attrayant.
Pendant les vacances scolaires, des animations pour les 5-7 ans et les 8-12 ans sont proposées autour des petits chevaliers de la Table Ronde. Plein tarif : 5 € et 3 € pour le tarif réduit. Fermé le lundi et les matins.Jusqu'au 4 janvier.

J’ai évidemment dit oui. Et ce pour deux raisons : Arthur, elle connaît bien en étant à deux pas des lieux mythiques de la légende (et moi, dois-je l’avouer… je suis pas tout à fait au point sur la geste arthurienne). La seconde, c’est qu’elle vient d’obtenir un master de médiation du Patrimoine. Alors visiter une expo avec une spécialiste à l’œil professionnel et critique, ça ne se refuse pas.
Rendez vous dans le hall des Champs Libres où un guide commence la visite devant deux énormes statues qui introduisent le thème (Morgane et le géant vert)…

et ce sont les seules photos de l’expo que vous verrez, car les pièces exposées étant très rares (tableaux, miniatures, manuscrits enluminés –La bibliothèque de Rennes Métropole possède l’un des plus anciens romans de la Table Ronde du XIIIè siècle-, pièces des musées londoniens, jeux d'échecs en ivoire miniature …) on ne peut les photographier.
C ‘est à l’étage que commence l’exposition. Très vite, on se rend compte que sans guide, on est perdues… Le côté esthétique de l’expo ne fait pas de doute mais le côté didactique est resté dans les limbes… La guide, heureusement, connaît bien son sujet mais elle doit jongler entre des explications d’œuvres ou jouer au conteur de légendes… Elle explique pourtant que l’expo a eu un franc succès, certains visiteurs venant même de Paris ou d’Outre Manche pour la voir… Elle continue en précisant que les visiteurs ont rapidement demandé à avoir des médiateurs pour visiter l’exposition. Et je les comprends !!!
Ce sont les spécialistes des légendes arthuriennes de l’Université de Rennes II qui sont à l’origine de l’expo. Ca se sent. Je sais que Arthur, c’est un monde de légendes, de brume et de brouillard, et bien c’est réussi. !!!

Alors, un conseil, visitez accompagné par un bon passeur… au risque d’être déçu par un thème si attrayant.
Pendant les vacances scolaires, des animations pour les 5-7 ans et les 8-12 ans sont proposées autour des petits chevaliers de la Table Ronde. Plein tarif : 5 € et 3 € pour le tarif réduit. Fermé le lundi et les matins.Jusqu'au 4 janvier.
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Exposition à l’espace culturel de Landivisiau (Finistère, Bretagne) : Monts d’Arrée regards croisés.
Par LN - Tags
C’est Cécile qui me propose cette visite à l’espace culturel de Landivisiau en mars (du 6 mars au 12 avril 2009) : quatre regards croisés d’artistes sur le paysage des Monts d’Arrée.
Rodolphe Le Corre, Gilles Blazy, Daniel Kay et Alain le Beuze, quatre artistes bretons (les uns se servant des mots et l’autre de la matière) vous présentent leurs oeuvres.
Commençons par Rodolphe Le Corre. Ce plasticien breton, né à Lorient, nous donne à voir ses huiles sur toiles.
Gilles Plazy a plusieurs cordes à son arc : il écrit (du roman, aux poèmes, aux biographies ou livres d’art, j'en oublie, déjà une quarantaine d'ouvrages...), il peint (entre abstraction libre et abstraction géométrique, je le cite) et photographie (de l’argentique au numérique en passant par les collages… dit-il ). Tout cela entre Paris et le Finistère. Il explique sa poésie :
Daniel Kay, lui, est de Morlaix. Il enseigne à Tréguier, écrit et anime des émissions de radio… Voici un extrait de ce qu'il écrit sur Georges Perros, l’écrivain de Douarnenez :
L’entrée est libre de 14h à 17h30 les lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche.
Le jour du vernissage (vendredi 6 mars à 18h), venez rencontrer les artistes !!!
Pour les manifestations autour de l’exposition (conférences sur la poésie, visites guidées ou pour les jeunes publics), allez voir le site de l’espace culturel de Landivisiau.
Dites bonjour de ma part à Cécile. Et revenez faire un commentaire sur l'expo !!!
Rodolphe Le Corre, Gilles Blazy, Daniel Kay et Alain le Beuze, quatre artistes bretons (les uns se servant des mots et l’autre de la matière) vous présentent leurs oeuvres.
Commençons par Rodolphe Le Corre. Ce plasticien breton, né à Lorient, nous donne à voir ses huiles sur toiles.
Mon travail part très souvent d'une observation du quotidien. [...] La peinture à l’huile me convient particulièrement car la lenteur de son séchage me permet de retravailler la matière… Les paysages de Bretagne et de Suisse sont pour moi autant de prétextes à la peinture.

Gilles Plazy a plusieurs cordes à son arc : il écrit (du roman, aux poèmes, aux biographies ou livres d’art, j'en oublie, déjà une quarantaine d'ouvrages...), il peint (entre abstraction libre et abstraction géométrique, je le cite) et photographie (de l’argentique au numérique en passant par les collages… dit-il ). Tout cela entre Paris et le Finistère. Il explique sa poésie :
Après avoir longtemps tâtonné et m'être copieusement nourri du surréalisme, je me sens depuis quelques années engagé dans une aventure poétique qui est celle d’une rêverie se tenant solidement au réel, adossé à la pierre et prenant le vent du large. L’expo propose des extraits de son recueil L'amande intérieure, paru en 2008.
Daniel Kay, lui, est de Morlaix. Il enseigne à Tréguier, écrit et anime des émissions de radio… Voici un extrait de ce qu'il écrit sur Georges Perros, l’écrivain de Douarnenez :
… Il écrivait dans les trous, les flaques,Alain le Beuze est originaire de Quimperlé. Enseignant à Brest, il écrit aussi dans des revues artistiques. Il aime associé ses mots à d'autres artistes plasticiens.
il aimait coudre et découdre.
L’ardoise qu’il laissa en partant
fut magique ; en attendant sa craie
continue à distraire l’éternelle gosserie qui s’ébroue
insoucieuse dans la blanche écume
L’entrée est libre de 14h à 17h30 les lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche.
Le jour du vernissage (vendredi 6 mars à 18h), venez rencontrer les artistes !!!
Pour les manifestations autour de l’exposition (conférences sur la poésie, visites guidées ou pour les jeunes publics), allez voir le site de l’espace culturel de Landivisiau.
Dites bonjour de ma part à Cécile. Et revenez faire un commentaire sur l'expo !!!
Exposition de peinture en Bretange, Artistes bretons dans le Finistère, Poèmes et poésies en Bretange, Poètes bretons contemporains, Auteurs bretons contemporains, Photographe breton contemporain, Peintres et peintures dans le Finistère, Espace culturel Lucien Prigent de Landivisiau, Monts d’Arrée en Bretagne, Gilles Blazy Alain le Beuze Daniel Kay et Rodolphe Le Corre
Moulins à marées en Bretagne
Par LN - Tags
Mais à quoi servent les marées ? A moudre de la farine, pardi !
- Pourquoi y avait-t-il autant de moulins à marée en Bretagne ?
La Bretagne est une terre d'abers... d'estuaires en quelque sorte. Et celles-ci sont fort précieuses pour nos moulins. A chaque marée, la mer les envahit puis les délaisse et c'est ce mouvement de marées qui est à l'origine de l'énergie des moulins.

- Y en a-t-il ailleurs ?
Il y en a dans les pays à estuaires, le Portugal, l'Espagne, le Royaume Uni, l'Irlande, les Pays Bas et les Etats Unis.
- Depuis quand ces moulins existent ?
On les connaît, en Bretagne, dès le Moyen Age, et il y en eut jusqu’à une centaine dans la région.
- Comment ça marche ?
Le moulin à marée utilise comme énergie la force de la mer. Le principe était simple : on laissait les marées montantes remplir un bassin fermé par une digue. Une fois la marée basse, il suffisait d’ouvrir le bassin et de laisser s’échapper l’eau qui actionnait une roue.

Ce type de moulin demandait un investissement de départ : une digue à construire. Le meunier, par contre, vivait à l'heure des marées et pouvait travailler la nuit.
Meunier tu dors… oui parfois pendant le jour… si j’attends la mer…
Inconvénients de ce système : comme tous les énergies liées aux éléments, elles sont variables. Avec les périodes de vive-eau (marées à forte amplitude) et de morte-eau… Marée importante, bon fonctionnement, petit coefficient de marée, faible mouvement…
Avantage : C'est une énergie renouvelable... La marée revient toutes les 6 heures… Ce n’est pas le cas du vent…
Les moulins pouvaient être alimentés en grains par la terre et par la mer. Les chariots et les bateaux repartaient chargés de farine…
Petite précision encore. Le moulin implique une pratique artisanale des meuniers. Plus tard on parle de minoterie, ce qui suppose une destination industrielle du monument. L’utilisation des moulins de mer s’arrête avec la Seconde Guerre Mondiale.
Si vous voulez comprendre le phénomène, la maison de la Rance à Dinan explique, à l’aide d’une maquette, le fonctionnement du moulin. La Rance possédait beaucoup de moulins car l’amplitude des marées y est particulièrement importante.
- Où peut on en voir ?
En Bretagne, certains moulins ont été restaurés : dans le Sud de la Bretange, le moulin de Pen Castel dans la presqu’île de Rhuys et dans le Nord, à Bréhat le moulin du Birlot ou encore le moulin du Prat sur la Rance qu'on peut visiter tous les jours en saison et les dimanches et jous fériés sinon… .

Lisez cet article en angalis : Tidal mills in Brittany France
- Pourquoi y avait-t-il autant de moulins à marée en Bretagne ?
- Y en a -t-il ailleurs ?
- Depuis quand ces moulins existent ?
- Comment ça marche ?
- Où peut on en voir ?
- Pourquoi y avait-t-il autant de moulins à marée en Bretagne ?
La Bretagne est une terre d'abers... d'estuaires en quelque sorte. Et celles-ci sont fort précieuses pour nos moulins. A chaque marée, la mer les envahit puis les délaisse et c'est ce mouvement de marées qui est à l'origine de l'énergie des moulins.

- Y en a-t-il ailleurs ?
Il y en a dans les pays à estuaires, le Portugal, l'Espagne, le Royaume Uni, l'Irlande, les Pays Bas et les Etats Unis.
- Depuis quand ces moulins existent ?
On les connaît, en Bretagne, dès le Moyen Age, et il y en eut jusqu’à une centaine dans la région.
- Comment ça marche ?
Le moulin à marée utilise comme énergie la force de la mer. Le principe était simple : on laissait les marées montantes remplir un bassin fermé par une digue. Une fois la marée basse, il suffisait d’ouvrir le bassin et de laisser s’échapper l’eau qui actionnait une roue.

Ce type de moulin demandait un investissement de départ : une digue à construire. Le meunier, par contre, vivait à l'heure des marées et pouvait travailler la nuit.
Meunier tu dors… oui parfois pendant le jour… si j’attends la mer…
Inconvénients de ce système : comme tous les énergies liées aux éléments, elles sont variables. Avec les périodes de vive-eau (marées à forte amplitude) et de morte-eau… Marée importante, bon fonctionnement, petit coefficient de marée, faible mouvement…

Avantage : C'est une énergie renouvelable... La marée revient toutes les 6 heures… Ce n’est pas le cas du vent…
Les moulins pouvaient être alimentés en grains par la terre et par la mer. Les chariots et les bateaux repartaient chargés de farine…

Petite précision encore. Le moulin implique une pratique artisanale des meuniers. Plus tard on parle de minoterie, ce qui suppose une destination industrielle du monument. L’utilisation des moulins de mer s’arrête avec la Seconde Guerre Mondiale.
Si vous voulez comprendre le phénomène, la maison de la Rance à Dinan explique, à l’aide d’une maquette, le fonctionnement du moulin. La Rance possédait beaucoup de moulins car l’amplitude des marées y est particulièrement importante.
- Où peut on en voir ?
En Bretagne, certains moulins ont été restaurés : dans le Sud de la Bretange, le moulin de Pen Castel dans la presqu’île de Rhuys et dans le Nord, à Bréhat le moulin du Birlot ou encore le moulin du Prat sur la Rance qu'on peut visiter tous les jours en saison et les dimanches et jous fériés sinon… .

Lisez cet article en angalis : Tidal mills in Brittany France
Où faire du skate board à Dinan (Bretagne) : le skate parc Cordier
Par LN - Tags
Vous voulez visiter Dinan et souffrir tranquillement dans la rue du Jerzual sans que votre ado ne vous essouffle davantage !!! Lachez votre skater de fils (visiblement skatter de fille, ça n'existe pas... voir plus loin !) au skate parc – l’ambiance est bonne et sûre- et allez tranquillement faire votre petit tour. Pour les parents intéressés, j'ai interviewé un skater, qui le pratique beaucoup, passionnément, à la folie même ! et je le laisse vous le présenter.
- C'est comment le skate parc ?
- Ben, le skate park (avec un k), c'est à l’abri des parents, il est bien caché derrière des arbres.
-Ca se situe où exactement à Dinan?
- A 15 minutes du centre ville, du côté de Quevert, à côté de Titi Gil, devant le garage FIAT et près des terrains de tennis.
-Quels sont les modules (les équipements ndlr) qu’il y a au skate parc ?
- Il y a pleins de trucs : un curb avec une barre de slide dessus et une barre de grine, ensuite une rampe,
un quarter, une barre de slide, une courbe avec une fun box
qui descend avec un plan incliné – au secours, je ne comprends rien – et un grand point.
-Quels sont tes modules (je maîtrise le vocabulaire maintenant) préférés ?
-Le curb, la fun box et le quarter.
-Et vous vous battez pour les utiliser ?
-Non, jamais mais lorsqu’un groupe de skatters fait un skate (ndlr un jeu) et qu’il y a du monde à côté, ils s’énervent (Ndlr un skate est un jeu qui rassemble plusieurs skaters, l’un lance un tricks -une figure-, et les autres doivent le reproduire. Ils peuvent essayer deux, trois fois. Si l’un des skaters n’y arrive pas, il a un gage avec la première lettre du mot skate, le s. S’il n’arrive pas la deuxième figure, il a un 2è gage avec la 2è lettre k du mot skate. Une fois qu’il a épuisé le mot skate, il est éliminé). C’est TROP BIEN CE JEU, toutes ces figures à faire…
-Qui fréquente le skate parc ?
Seulement des garçons. De 10 à 20 ans. Il y a beaucoup d’habitués et pendant les vacances, on a parfois de nouveaux participants . Il y a aussi des amateurs (toujours des gars) de trotinette

ou de rollers. En gros, c’est 60 % de skaters, 35% trotinette et 5% rollers. Y a une super bonne ambiance.
-Y a pas de spectatrices ?
-Si, de temps en temps.
-J’ai entendu dire qu’il y avait un star parmi les skaters ...
-En fait, il y en a 3. Maxime qui en fait depuis 7 ans, Arthur qui en fait aussi depuis 7 ans et Nance qui en fait depuis 6 ans.
-Ils ont des tricks (figures) à eux ?
- Oui, Nance fait un triple kik flip et 360 flip. Arthur excelle en switch inward, en hardflip et 36 flip. Maxime plaque des noli flip et des 360 ollie. Allez voir sur Youtube

Lisez cet article en anglais : Where to ride a skate board abroad : try it in Brittany France
- C'est comment le skate parc ?
- Ben, le skate park (avec un k), c'est à l’abri des parents, il est bien caché derrière des arbres.
-Ca se situe où exactement à Dinan?
- A 15 minutes du centre ville, du côté de Quevert, à côté de Titi Gil, devant le garage FIAT et près des terrains de tennis.
-Quels sont les modules (les équipements ndlr) qu’il y a au skate parc ?
- Il y a pleins de trucs : un curb avec une barre de slide dessus et une barre de grine, ensuite une rampe,

un quarter, une barre de slide, une courbe avec une fun box

qui descend avec un plan incliné – au secours, je ne comprends rien – et un grand point.

-Quels sont tes modules (je maîtrise le vocabulaire maintenant) préférés ?
-Le curb, la fun box et le quarter.

-Et vous vous battez pour les utiliser ?
-Non, jamais mais lorsqu’un groupe de skatters fait un skate (ndlr un jeu) et qu’il y a du monde à côté, ils s’énervent (Ndlr un skate est un jeu qui rassemble plusieurs skaters, l’un lance un tricks -une figure-, et les autres doivent le reproduire. Ils peuvent essayer deux, trois fois. Si l’un des skaters n’y arrive pas, il a un gage avec la première lettre du mot skate, le s. S’il n’arrive pas la deuxième figure, il a un 2è gage avec la 2è lettre k du mot skate. Une fois qu’il a épuisé le mot skate, il est éliminé). C’est TROP BIEN CE JEU, toutes ces figures à faire…
-Qui fréquente le skate parc ?
Seulement des garçons. De 10 à 20 ans. Il y a beaucoup d’habitués et pendant les vacances, on a parfois de nouveaux participants . Il y a aussi des amateurs (toujours des gars) de trotinette

ou de rollers. En gros, c’est 60 % de skaters, 35% trotinette et 5% rollers. Y a une super bonne ambiance.
-Y a pas de spectatrices ?

-Si, de temps en temps.
-J’ai entendu dire qu’il y avait un star parmi les skaters ...
-En fait, il y en a 3. Maxime qui en fait depuis 7 ans, Arthur qui en fait aussi depuis 7 ans et Nance qui en fait depuis 6 ans.
-Ils ont des tricks (figures) à eux ?
- Oui, Nance fait un triple kik flip et 360 flip. Arthur excelle en switch inward, en hardflip et 36 flip. Maxime plaque des noli flip et des 360 ollie. Allez voir sur Youtube

Lisez cet article en anglais : Where to ride a skate board abroad : try it in Brittany France
Exposition à l'Espace Culturel de Landivisiau (Bretagne)
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Landivisiau, ville du cheval... oui mais pas uniquement. La mairie et l'espace culturel Lucien Prigent apprécient les artistes de la région.
L'espace culturel est un lieu magique... Le parc de Kréac'h Kellen et une grande batisse accueillent des expo de sculpture permanentes et temporaires toute l'année.
Cet été, ce sont les CERAMISTES qui sont à l'honneur. Une femme Gaëlle Haubtmann et un homme Jean-Michel Kerdilès se partagent l'espace.

Jean-Michel Kerdilès expose ses bols en grès ou en porcelaine. Il investit aussi l'espace avec des plaques en porcelaine noires et blanches inspirées par les Monts d'Arrée (pour les novices, cest la chaîne de montagne en Bretagne) ainsi que des morceaux de grès armoricains des mêmes monts.
Gaëlle Haubtmann travaille la céramique en s'inspirant de la nature et des éléments. Même si elle laisse aussi le four (5 jours et 5 nuits) laisser son empreinte sur l'oeuvre. Certaines pièces sont réalistes (gouttes d'eau), d'autres laissent les éléments parler : tempête, mer et vent...
L'expo permet de découvrir l'art sculptural contemporain mais aussi propose de voir l'artiste travailler... et même de ramener une oeuvre chez soi... L'expo pense aux jeunes : visite guidée ou pour les solitaires livret découverte...
Horaires : lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche 14-18H, jusqu'au 27 septembre.
Tel 02.98.68.00.30 ou 02.98.68.30.27.
L'espace culturel est un lieu magique... Le parc de Kréac'h Kellen et une grande batisse accueillent des expo de sculpture permanentes et temporaires toute l'année.
Cet été, ce sont les CERAMISTES qui sont à l'honneur. Une femme Gaëlle Haubtmann et un homme Jean-Michel Kerdilès se partagent l'espace.

Jean-Michel Kerdilès expose ses bols en grès ou en porcelaine. Il investit aussi l'espace avec des plaques en porcelaine noires et blanches inspirées par les Monts d'Arrée (pour les novices, cest la chaîne de montagne en Bretagne) ainsi que des morceaux de grès armoricains des mêmes monts.
Gaëlle Haubtmann travaille la céramique en s'inspirant de la nature et des éléments. Même si elle laisse aussi le four (5 jours et 5 nuits) laisser son empreinte sur l'oeuvre. Certaines pièces sont réalistes (gouttes d'eau), d'autres laissent les éléments parler : tempête, mer et vent...
L'expo permet de découvrir l'art sculptural contemporain mais aussi propose de voir l'artiste travailler... et même de ramener une oeuvre chez soi... L'expo pense aux jeunes : visite guidée ou pour les solitaires livret découverte...
Horaires : lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche 14-18H, jusqu'au 27 septembre.
Tel 02.98.68.00.30 ou 02.98.68.30.27.
Festival Etonnants Voyageurs à Saint Malo
Par LN - Tags
Le week end de la Pentecôte a son rituel à Saint Malo. Le festival Etonnants Voyageurs. Ce n’est pas un rassemblement touristique ou une foire aux guides de voyages que vous allez trouver mais un festival international du livre et du film qui persiste et signe depuis maintenant une vingtaine d’années.
Même si on a eu peur que la fête ne soit un instant contrariée, quand le week end de la Pentecôte a cessé d’être férié pour tout le monde, Etonnants Voyageurs, en ces temps de crise de la lecture, continue sur sa lancée et sa réussite.
Plus de 300 invités (et des grands noms du livre, du film ou des auteurs étrangers bien connus) sur le bandeau de leur site, avec une présentation des écrivains. Plus de 80 projections sont proposées : des films, des documentaires et des productions de la télé d’hier, d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs. De nombreux éditeurs se disputent la vedette pendant ces trois jours.
Des thèmes littéraires divers et variés : cuisine, acteurs, livre jeunesse ou romans étrangers, films ou essais, polars… (et je ne peux pas citer tout le monde au risque d’en blesser quelques uns !). Les thématiques des films tournent autour du développement durable, de la sociologie ou de la Bretagne (et là aussi c’est extrêmement varié, allez voir le site).
Un prix de la nouvelle y est aussi décerné. Et les auteurs dédicacent leurs œuvres… Un vrai salon, quoi.
Ca se passe au Palais du Grand Large et c’est payant (c’est ça, les stars qui se déplacent !!! - autour de 10 euros par jour, pass 3 jours possible)…
Bref, c’est la rencontre littéraire à ne pas manquer… et le rendez-vous cinéma à ne pas rater !!!
Même si on a eu peur que la fête ne soit un instant contrariée, quand le week end de la Pentecôte a cessé d’être férié pour tout le monde, Etonnants Voyageurs, en ces temps de crise de la lecture, continue sur sa lancée et sa réussite.
Plus de 300 invités (et des grands noms du livre, du film ou des auteurs étrangers bien connus) sur le bandeau de leur site, avec une présentation des écrivains. Plus de 80 projections sont proposées : des films, des documentaires et des productions de la télé d’hier, d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs. De nombreux éditeurs se disputent la vedette pendant ces trois jours.
Des thèmes littéraires divers et variés : cuisine, acteurs, livre jeunesse ou romans étrangers, films ou essais, polars… (et je ne peux pas citer tout le monde au risque d’en blesser quelques uns !). Les thématiques des films tournent autour du développement durable, de la sociologie ou de la Bretagne (et là aussi c’est extrêmement varié, allez voir le site).
Un prix de la nouvelle y est aussi décerné. Et les auteurs dédicacent leurs œuvres… Un vrai salon, quoi.
Ca se passe au Palais du Grand Large et c’est payant (c’est ça, les stars qui se déplacent !!! - autour de 10 euros par jour, pass 3 jours possible)…
Bref, c’est la rencontre littéraire à ne pas manquer… et le rendez-vous cinéma à ne pas rater !!!
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Sorties à Vannes pour enfants : les spectacles de Coquecigrues
Par LN - Tags
Coquecigrues est une programmation de spectacles vivants, qui a lieu à Vannes et son agglomération : Larmor Baden, Monterblan,Trédion et Séné. Bref, le Golfe du Morbihan jusquà Auray même peut en profiter...
L'originalité de ce festival Arts scéniques et vieilles dentelles est la même que son jumeau rennais puisque les représentations ont lieu le dimanche. Et dans la même logique, ce ne sont pas uniquement les petits Vannetais qui en profitent mais aussi les enfants des villes environnantes.
Par contre, si à Rennes, on est content de quitter la grisaille hivernale pour un petit spectacle "remontant", à Vannes, Coquecigrues a lieu au printemps !
Avec les avantages du climat du Golfe... Certaines représentations peuvent se permettre d'être jouées à l'extérieur et ont lieu, du coup, dans des coins originaux : sur une île, dans un théatre de verdure, au cours d'une promenade mais aussi, bien sûr, dans des lieux plus classiques.
Les horaires sont presque toujours en fin d'après-midi : à 16 heures ou pour la deuxième représentation à 17h10. (Il y a quelques exceptions, rendez vous sur le site de l'association Coquecigrues avec mon oncle et ma nièce ).
Vous pourrez y découvrir des spectacles très différents qui vont des chants à des spectacles de cirque, des prouesses de magie, du théatre, des contes, des marionnettes, des ballets... j'en oublie !
Les détails de chaque manifestation sont sur le site. La compagnie qui officie pour chaque dimanche a un lien web que vous pouvez consulter.
En plus des spectacles du dimanche, le festival de Vannes propose quatre mercredi d'initiation au théâtre (stages et spectacles) dans les centres de loisirs. Amateurs, amatrices, réjouissez-vous !
Les tarifs sont sur le site avec des prix pour les adultes, les enfants ou des forfaits famille. Les prix sont équivalents à ceux d'une place de cinéma ! Prévoyez votre budget !
Si vous avez le temps, allez voir sur leur site le buzz de Coquecigrues... en plusieurs épisodes...
L'originalité de ce festival Arts scéniques et vieilles dentelles est la même que son jumeau rennais puisque les représentations ont lieu le dimanche. Et dans la même logique, ce ne sont pas uniquement les petits Vannetais qui en profitent mais aussi les enfants des villes environnantes.
Par contre, si à Rennes, on est content de quitter la grisaille hivernale pour un petit spectacle "remontant", à Vannes, Coquecigrues a lieu au printemps !
Avec les avantages du climat du Golfe... Certaines représentations peuvent se permettre d'être jouées à l'extérieur et ont lieu, du coup, dans des coins originaux : sur une île, dans un théatre de verdure, au cours d'une promenade mais aussi, bien sûr, dans des lieux plus classiques.
Les horaires sont presque toujours en fin d'après-midi : à 16 heures ou pour la deuxième représentation à 17h10. (Il y a quelques exceptions, rendez vous sur le site de l'association Coquecigrues avec mon oncle et ma nièce ).
Vous pourrez y découvrir des spectacles très différents qui vont des chants à des spectacles de cirque, des prouesses de magie, du théatre, des contes, des marionnettes, des ballets... j'en oublie !
Les détails de chaque manifestation sont sur le site. La compagnie qui officie pour chaque dimanche a un lien web que vous pouvez consulter.
En plus des spectacles du dimanche, le festival de Vannes propose quatre mercredi d'initiation au théâtre (stages et spectacles) dans les centres de loisirs. Amateurs, amatrices, réjouissez-vous !
Les tarifs sont sur le site avec des prix pour les adultes, les enfants ou des forfaits famille. Les prix sont équivalents à ceux d'une place de cinéma ! Prévoyez votre budget !
Si vous avez le temps, allez voir sur leur site le buzz de Coquecigrues... en plusieurs épisodes...
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La Vallée des Saints : 1000 Statues à Carnoët (Bretagne)
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L'idée est pharaonique... par la taille : orner une vallée bretonne de statues monumentales (plus de 3 mètres de haut) ....et par le nombre : 1000 saints en granit.... Quel boulot ! Car, en plus, pour la plupart, elles n'existent pas encore, ces statues... On compte sur les sculpteurs, tous les ans, pour les tailler dans la pierre.
L'association, à l'origine du projet, veut créer une île de Pâques bretonne du 3è millénaire... Un lieu de mémoire de 1500 ans de culture populaire bretonne... Pour sauvegarder l'identité de la région.
Les statues des Saints, à l'origine de la christianisation de la Bretagne, sont les premiers sur la liste...
C'est à Saint Pol de Léon, pendant l'été 2009, que les artistes ont commencé, avec leurs burins, à sculpter la pierre... devant les badauds... et Saint Pol est né. 6 autres saints ont suivi : Pattern, Malo, Brieuc, Corentin, Tugdual et Samson. Chacun des mains d'un artiste différent...
Le lieu d'hébergement pour ces oeuvres d'art a fait l'objet d'une compétition : 9 communes souhaitaient recevoir le projet. C'est Carnoët, dans le Centre Bretagne, (à quelques kilomètres de Carhaix), qui a remporté la mise.
Après l'été, les statues ont regagné leur demeure définitive, sur le site élu du Tossen Sant Gweltaz.... La vallée a commencé à être habitée.
Le projet continue... Il reste encore quelques (!) dizaines de statues à tailler pour "alimenter" la vallée. Le mécénat (chaque statue-menhir est financée par une entreprise) doit permettre aux sculpteurs, chaque année de réaliser leurs oeuvres en granit. De mai à septembre, chaque mois, 8 artistes devront tailler un saint avec ses attributs (une quarantaine par an devrait voir le jour).
L'association espère attirer des milliers de visiteurs et être un site carrefour de cultures (galloises, irlandaises, cornouaillaises, bretonnes... ). Car, à côté de ce chantier gigantesque, va être crée un centre d'information et de documentation sur le Haut Moyen Age (c'est l'époque où arrivent les saints en Bretagne), la reconstitution d'un monastère celtique et une scène pour recevoir des spectacles théâtraux, musicaux... et des reconstitutions historiques... Gageons que les hôtels, gites et autres campings sont prévus pour accueillir nos curieux...
L'idée est sûrement très bonne... (un concours de sculpture) et surtout très ambitieuse, c'est certain. Un pôle artistique pour attirer les promeneurs du monde entier avec un site unique dans le monde... en Centre Bretagne.... (d'après les chiffres du Comité Régional du Tourisme de Bretagne, les visiteurs viennent en très grande majorité dans la région pour profiter du littoral, des côtes et de la mer...). Pour détourner le flux des aoutiens vers l'Argoat breton, il faut au moins un projet pharaonique... Le festival des vieilles charrues est un bon exemple de réussite...
Je suis allée les voir... cet hiver, ces mégalithes sculptés. C'est un peu un parcours du combattant. Rien n'indiquait encore la précieuse vallée. J'étais un peu perdue dans le bourg de Carnoët quand on m'a donné les précieuses indications. C'est dans la campagne, il faut se garer devant une belle église (Saint Gildas) avec un beau calvaire et après quelques mètres, on arrive sur le lieu qui accueille les statues.
Elles vous regardent, du haut de leurs trois mètres, au sommet de la colline en scrutant le lointain.
Mais, pour l'instant, les Saints semblent plantés là... et attendre les copains ! Sait-on... ce parc d'attraction celtique fera peut être concurrence au Disneyland parisien !!! Affaire à suivre...
Lire cet article en anglais : A small Easter island in Brittany (France)

L'association, à l'origine du projet, veut créer une île de Pâques bretonne du 3è millénaire... Un lieu de mémoire de 1500 ans de culture populaire bretonne... Pour sauvegarder l'identité de la région.
Les statues des Saints, à l'origine de la christianisation de la Bretagne, sont les premiers sur la liste...
C'est à Saint Pol de Léon, pendant l'été 2009, que les artistes ont commencé, avec leurs burins, à sculpter la pierre... devant les badauds... et Saint Pol est né. 6 autres saints ont suivi : Pattern, Malo, Brieuc, Corentin, Tugdual et Samson. Chacun des mains d'un artiste différent...
Le lieu d'hébergement pour ces oeuvres d'art a fait l'objet d'une compétition : 9 communes souhaitaient recevoir le projet. C'est Carnoët, dans le Centre Bretagne, (à quelques kilomètres de Carhaix), qui a remporté la mise.
Après l'été, les statues ont regagné leur demeure définitive, sur le site élu du Tossen Sant Gweltaz.... La vallée a commencé à être habitée.
Le projet continue... Il reste encore quelques (!) dizaines de statues à tailler pour "alimenter" la vallée. Le mécénat (chaque statue-menhir est financée par une entreprise) doit permettre aux sculpteurs, chaque année de réaliser leurs oeuvres en granit. De mai à septembre, chaque mois, 8 artistes devront tailler un saint avec ses attributs (une quarantaine par an devrait voir le jour).
L'association espère attirer des milliers de visiteurs et être un site carrefour de cultures (galloises, irlandaises, cornouaillaises, bretonnes... ). Car, à côté de ce chantier gigantesque, va être crée un centre d'information et de documentation sur le Haut Moyen Age (c'est l'époque où arrivent les saints en Bretagne), la reconstitution d'un monastère celtique et une scène pour recevoir des spectacles théâtraux, musicaux... et des reconstitutions historiques... Gageons que les hôtels, gites et autres campings sont prévus pour accueillir nos curieux...
L'idée est sûrement très bonne... (un concours de sculpture) et surtout très ambitieuse, c'est certain. Un pôle artistique pour attirer les promeneurs du monde entier avec un site unique dans le monde... en Centre Bretagne.... (d'après les chiffres du Comité Régional du Tourisme de Bretagne, les visiteurs viennent en très grande majorité dans la région pour profiter du littoral, des côtes et de la mer...). Pour détourner le flux des aoutiens vers l'Argoat breton, il faut au moins un projet pharaonique... Le festival des vieilles charrues est un bon exemple de réussite...
Je suis allée les voir... cet hiver, ces mégalithes sculptés. C'est un peu un parcours du combattant. Rien n'indiquait encore la précieuse vallée. J'étais un peu perdue dans le bourg de Carnoët quand on m'a donné les précieuses indications. C'est dans la campagne, il faut se garer devant une belle église (Saint Gildas) avec un beau calvaire et après quelques mètres, on arrive sur le lieu qui accueille les statues.

Elles vous regardent, du haut de leurs trois mètres, au sommet de la colline en scrutant le lointain.

Mais, pour l'instant, les Saints semblent plantés là... et attendre les copains ! Sait-on... ce parc d'attraction celtique fera peut être concurrence au Disneyland parisien !!! Affaire à suivre...
Lire cet article en anglais : A small Easter island in Brittany (France)
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L’île aux trente cercueils : le film cliché de la Bretagne
Par LN - Tags
Vous voulez du cliché et du bon cliché décalé, qui date des années 70… courez, oui, oui, courez louer le DVD de L’île aux trente cercueils.
J’avais vu une partie de la série enfant, j’en avais un souvenir épouvanté et une grande frustration car je n’avais jamais vu la fin. J’y pensais de temps en temps, l’ambiance m’avait terrorisée. Je me rappelais d’images dans une île, au bord d’une falaise, du vide, de gens qu’on jette, bref j’avais été traumatisée.
Alors en tombant dessus l’autre jour, je l’ai évidemment pris. 2 DVD de 150 minutes. Le 1er ne me rappelle rien mais me remets dans l’histoire et j’attends la fameuse scène qui m’avait traumatisée. Ça a vieilli, c’est dingue.
Et bonjour les clichés sur la Bretagne… c’est finalement à ce titre que c’est marrant à voir… . Il y a tout dans la vidéo : le pardon dans le film que voit l’héroïne et qui la décide de se rendre en Bretagne, le père qui est spécialiste à la Sorbonne du celtisme, de ses légendes.
Toute l’énigme d’ailleurs est organisée autour d’une vielle légende bretonne qui est en train de se réaliser : les menhirs, les coiffes et les folles, les druides, les sacrifices humains et les crucifixions, le nom de l’île Sarek, la mer, tout y est.…
C’est d’un caricatural, bonjour l’image qu’on avait de la Bretagne dans les années 70…
Aujourd’hui on appelle ça du local, de la tradition et on regrette le « bon temps » mais à l’époque les Bretons, c’était vraiment des ploucs… pour les Parisiens. On atteint le summum avec le 2e DVD . Je redécouvre l’unique épisode que j’avais finalement vu enfant (elle en comptait 6) et la scène qui m’avait marquée. Avec tout ce qu’on a vu depuis, je ne vis plus la même angoisse… on est vraiment plus dans le même monde…
Bref c’est loin d’être un chef d’œuvre. C’est nul, non c'est nostalgique d'une époque, faut le revoir pour les souvenirs liés à sa sortie mais c’est pire qu’un mauvais série B ou alors faut avoir beaucoup de temps, d’humour et de dérision… ou bien vouloir faire une étude sociologique de la Bretagne dans les années 70. La série a été diffusée en 1979 mais l’histoire se passe pendant la 1ère guerre mondiale en 1917.
J’ai vu qu’il y avait des fans de la série en tapant sur google… Les goûts et les couleurs… Peut être qu'une chaine de télévision bretonne va le reprogrammer bientôt !

Alors en tombant dessus l’autre jour, je l’ai évidemment pris. 2 DVD de 150 minutes. Le 1er ne me rappelle rien mais me remets dans l’histoire et j’attends la fameuse scène qui m’avait traumatisée. Ça a vieilli, c’est dingue.
Et bonjour les clichés sur la Bretagne… c’est finalement à ce titre que c’est marrant à voir… . Il y a tout dans la vidéo : le pardon dans le film que voit l’héroïne et qui la décide de se rendre en Bretagne, le père qui est spécialiste à la Sorbonne du celtisme, de ses légendes.
Toute l’énigme d’ailleurs est organisée autour d’une vielle légende bretonne qui est en train de se réaliser : les menhirs, les coiffes et les folles, les druides, les sacrifices humains et les crucifixions, le nom de l’île Sarek, la mer, tout y est.…
C’est d’un caricatural, bonjour l’image qu’on avait de la Bretagne dans les années 70…

Aujourd’hui on appelle ça du local, de la tradition et on regrette le « bon temps » mais à l’époque les Bretons, c’était vraiment des ploucs… pour les Parisiens. On atteint le summum avec le 2e DVD . Je redécouvre l’unique épisode que j’avais finalement vu enfant (elle en comptait 6) et la scène qui m’avait marquée. Avec tout ce qu’on a vu depuis, je ne vis plus la même angoisse… on est vraiment plus dans le même monde…
Bref c’est loin d’être un chef d’œuvre. C’est nul, non c'est nostalgique d'une époque, faut le revoir pour les souvenirs liés à sa sortie mais c’est pire qu’un mauvais série B ou alors faut avoir beaucoup de temps, d’humour et de dérision… ou bien vouloir faire une étude sociologique de la Bretagne dans les années 70. La série a été diffusée en 1979 mais l’histoire se passe pendant la 1ère guerre mondiale en 1917.
J’ai vu qu’il y avait des fans de la série en tapant sur google… Les goûts et les couleurs… Peut être qu'une chaine de télévision bretonne va le reprogrammer bientôt !
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Les Sites de l'Annuaire
Discothèque sur la côte malouine : la chaumière
Nous sommes à quelques kilomètres de Saint Malo, de Dianrd ou même de Dinan et vous faisons passer des soirées inoubliables.
Notre club privé a plus de 50 ans et vous offre une vue inoubliable sur la mer. Tags
Une discothèque parrainé par Hugh Grant
Oui, vous avez bien lu et si vous désirez rencontré d'autres personnalités... elles ne manquent : stars françaises ou internationales, elles aiment les soirées de la Chaumière.
3 espaces différents
3 lieux avec vue sur la mer : Le Paradise...
ou vous commencez la soirée jusquà la nuit aux sons latino... le Club ou La terrasse
avec ses banquettes pour discuter.
Séminaires ou soirées privées
En semaine ou le week end, vous pouvez louer cet espace pour accueillir des conférences, des réceptions d'entreprises et des soirées d'ordre professionnel.
Des vedettes certains soirs...
Lors de certaines soirées des acteurs, des actrices, des footballeurs... bref des vedettes seront là. Vous aurez peut être la chance de les croiser ! Des stars rien que pour vous !
Localisation et horaires
Pendant les vacances, nous sommes ouverts tous les jours.
Aux autres périodes nous sommes ouverts le week end.
Et ceci de 23h30 à 4h30.
Nos tarifs sont sur le site.
Contact :
La chaumière
Pointe du décollé
35800 Saint Lunaire
tél : 02 99 16 61 12
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